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- Pacific Festival 2026 : 13 concerts pour faire vibrer Rouen et ses alentours
Du 29 septembre au 10 octobre 2026, le Pacific Festival revient pour une sixième édition à Rouen et dans les communes voisines. Au programme : treize rendez-vous musicaux, des artistes venus d’horizons différents et une même envie de faire découvrir des musiques libres, créatives et difficiles à enfermer dans une seule case. Avis aux curieux et aux amateurs de découvertes musicales : le Pacific Festival 2026 revient à Rouen et ses alentours du 29 septembre au 10 octobre 2026. Organisé par Home Factory, le festival entend une nouvelle fois défendre une certaine idée de la musique : libre, vivante, diverse et construite autour de rencontres entre artistes et publics. Pour cette sixième édition, la programmation s'étend sur près de deux semaines avec 13 concerts et propositions musicales, dans plusieurs lieux de Rouen, Sotteville-lès-Rouen et des environs. Le Pacific Festival, un rendez-vous autour de « l'artisanat musical » Le Pacific Festival ne cherche pas vraiment à rentrer dans une case. Jazz, improvisation, musiques du monde, créations contemporaines ou projets mêlant différentes influences : la programmation 2026 joue justement sur cette diversité. Home Factory présente le festival comme un rendez-vous autour de « l'artisanat musical », avec l'idée de mettre en avant des musiques qui évoluent selon les artistes, les lieux, les rencontres et la manière dont elles sont écoutées. Une philosophie qui se retrouve dans une programmation particulièrement éclectique. Le festival entend ainsi montrer que des univers musicaux très différents peuvent se côtoyer dans un même événement. Une bonne raison de venir découvrir un artiste que l'on ne connaît pas encore… ou de se laisser surprendre par un concert dont on ne sait pas exactement à quoi s'attendre. Une programmation riche du 29 septembre au 10 octobre Le Pacific Festival 2026 débutera le mardi 29 septembre avec Aymeric Avice Trio, à 20h30 au Studio Accès Digital à Rouen. Le trio réunit le trompettiste Aymeric Avice, le contrebassiste Luke Stewart et le batteur Chad Taylor autour d'une musique basée sur les interactions et les contrastes. Le lendemain, Jide Waro prendra le relais au Quartier Libre, avant Nefertiti, le jeudi 1er octobre au Studio Accès Digital. Le vendredi 2 octobre, le festival proposera ¿ Tu danses Tu ? à la Maison de l'Université. Particularité intéressante pour les curieux : ce rendez-vous sera gratuit. Le week-end se poursuivra avec Rita Rita, le samedi 3 octobre au Clos des Fées, puis Les Héphaïstophanes, dimanche 4 octobre à la Maison pour Tous de Sotteville-lès-Rouen. Ce dernier projet promet notamment une rencontre originale entre musique, machines, instruments et univers visuel, dans une ambiance évoquant une véritable forge musicale. Après une journée de pause, le festival reprendra le mardi 6 octobre avec Knobil, au Trianon Transatlantique. Porté par la contrebassiste et chanteuse lausannoise Louise Knobil, le projet mélange notamment jazz, punk, chanson française et une bonne dose d'énergie scénique. Le mercredi 7 octobre, direction Le 106 pour retrouver la batteuse et compositrice Anne Pacéo. Puis, le jeudi 8 octobre, le Studio Accès Digital accueillera deux concerts de piano avec Bruno Ruder à 19h puis Sophia Domancich à 21h. Deux propositions qui permettront de découvrir deux approches très différentes du piano solo. Une dernière soirée particulièrement chargée Le vendredi 9 octobre, le Yacouba Trio + Magic Malik Orchestra investira Fury Défendu à 20h. Le samedi 10 octobre constituera le dernier grand temps fort du Pacific Festival 2026 avec plusieurs propositions réparties dans différents lieux. À 18h, Laurent Dehors & Céline Bonacina se produiront à la Chapelle Saint-Louis. À 20h, la Chapelle Corneille accueillera La Litanie des Cimes & Mah Damba. Au même moment, Fury Défendu proposera une soirée plus dansante avec Soul & Tropiques (DJ Set) + Guembri Superstar. Ce dernier rendez-vous permettra notamment de mélanger sonorités afro-tropicales, influences traditionnelles et énergie plus contemporaine. Une manière assez logique de terminer un festival qui revendique justement la rencontre des univers et le décloisonnement musical. Où retrouver le Pacific Festival à Rouen ? Le Pacific Festival 2026 investira plusieurs lieux culturels de la métropole rouennaise, avec notamment le Studio Accès Digital, Le Quartier Libre, la Maison de l'Université, Le Clos des Fées, la Maison pour Tous, le Trianon Transatlantique, Le 106, Fury Défendu, la Chapelle Saint-Louis et la Chapelle Corneille. Cette diversité de lieux participe pleinement à l'identité du festival : plutôt qu'un seul site où tout se déroule, le Pacific Festival invite le public à circuler et à découvrir différents espaces culturels de Rouen et de ses alentours. Un pass pour profiter du festival Les billetteries sont ouvertes et accessibles depuis les pages consacrées à chaque concert. Home Factory propose également un pass festival, permettant de soutenir l'événement et d'accéder aux concerts dont l'association gère directement la billetterie. Attention toutefois : le pass ne concerne pas certains rendez-vous, notamment ¿ Tu danses Tu ?, Knobil, Anne Pacéo ainsi que La Litanie des Cimes & Mah Damba. Les conditions et tarifs sont à vérifier directement au moment de la réservation. Pacific Festival 2026 : les infos pratiques 📅 Du 29 septembre au 10 octobre 2026 📍 Rouen, Sotteville-lès-Rouen et alentours 🎵 13 rendez-vous musicaux 🎟️ Billetteries disponibles pour les différents concerts 🎫 Pass festival disponible pour les concerts concernés 💶 Un concert gratuit : ¿ Tu danses Tu ?, le 2 octobre à la Maison de l'Université Le Pacific Festival 2026 s'annonce donc comme un rendez-vous à suivre pour celles et ceux qui aiment sortir des sentiers battus. Et avec treize propositions en onze jours, il y aura largement de quoi se faire une petite cure de découvertes musicales à Rouen. Toutes les informations et réservations sont disponibles sur le site de Home Factory : programmation officielle du Pacific Festival 2026
- Haus Of Bobbi dévoile « Infiniment », un hymne pop électro à l’affirmation de soi
Après « Validé » et « EXIT », l’artiste rouennais Haus Of Bobbi poursuit son chemin vers son prochain album avec « Infiniment ». Un nouveau single lumineux et fédérateur, qui mêle pop synthétique, sonorités électro et nostalgie des années 90/2000. Pour accompagner cette sortie, l’artiste s’est entouré des Gaillards, une équipe de rugby inclusive de Vincennes, pour un clip placé sous le signe du collectif et du dépassement de soi. « Infiniment » sera disponible sur toutes les plateformes de streaming le vendredi 18 septembre 2026. Le clip sera quant à lui dévoilé le dimanche 20 septembre à 20h lors d’une Première YouTube. « Infiniment », entre pop 90/2000 et électro contemporaine Avec « Infiniment », Haus Of Bobbi explore une nouvelle fois une pop à la fois intime et immédiatement accessible. Le morceau aborde le lâcher-prise, l’affirmation de soi et cette volonté de rester pleinement soi-même malgré les injonctions extérieures. Musicalement, le titre s’appuie sur une pop synthétique accrocheuse, nourrie par l’héritage des années 90 et 2000, à laquelle viennent s’ajouter une production électro contemporaine, un kick puissant et une construction progressive. Au fil du morceau, l'intime laisse progressivement place à une énergie collective. Une évolution qui colle parfaitement au message porté par « Infiniment » : apprendre à prendre sa place et avancer avec les autres sans renoncer à ce que l’on est. Un clip avec les Gaillards, équipe de rugby inclusive Pour mettre en images ce nouveau titre, Haus Of Bobbi a choisi de raconter une histoire de collectif. L’artiste s’est associé aux Gaillards, une équipe de rugby engagée pour un sport inclusif. Le clip suit la rencontre entre Haus Of Bobbi et l’équipe. D’abord simple spectateur, il découvre progressivement cet univers avant de trouver sa place au sein du groupe. Entraînement, difficultés, entraide et dépassement de soi rythment cette rencontre. La réalisation joue également sur les contrastes : les premières séquences, tournées au ralenti alors que Haus Of Bobbi observe l’équipe à distance, laissent progressivement place à la vitesse et à l’énergie du rugby. Une dynamique qui atteint son point culminant dans les vestiaires, avec une scène finale placée sous le signe de la fête et de la liesse collective. Le clip sera présenté en Première sur YouTube le dimanche 20 septembre 2026 à 20h. Haus Of Bobbi, une pop made in Rouen Parrainé par Le 106 à Rouen, Haus Of Bobbi développe depuis plusieurs années un univers musical à la croisée de la chanson française, de la synth-pop, de l’électro-wave et de la house. Son esthétique s’inspire notamment de la variété des années 80 et 90, tout en intégrant des sonorités électroniques plus contemporaines. Une identité qui se retrouve aussi sur scène. En décembre 2025, l’artiste rouennais avait notamment assuré la première partie de Lucky Love au 106. En 2026, il a également partagé la scène avec Michal Kwiatkowski au Zèbre de Belleville à Paris, le 10 avril, et l’a accompagné sur plusieurs titres. « Infiniment » constitue une nouvelle étape dans la construction de son prochain album, « EXSISTERE », attendu en 2027. Rendez-vous le 23 octobre à Rouen pour « Haus Of Bobbi et les Garçons » Les Rouennais auront rapidement l’occasion de retrouver Haus Of Bobbi sur scène. Le vendredi 23 octobre 2026, l’artiste investira le Fury Défendu à Rouen pour une soirée intitulée « Haus Of Bobbi et les Garçons ». Au programme : pop, électro, drag et club, avec plusieurs artistes qui ont déjà croisé la route musicale de Haus Of Bobbi. La soirée réunira notamment Michal Kwiatkowski, avec qui Haus Of Bobbi a enregistré le duo « Danser ce soir », ainsi que K Sensei, co-auteur et collaborateur régulier de l’artiste, avec lequel il prépare également une nouvelle création pour « EXSISTERE ». La programmation sera complétée par un DJ set de Loki Starfish, entre pop, disco et tech house, ainsi que par les interventions drag de Lolla Wesh. Le line-up Michal Kwiatkowski — piano pop électro Haus Of Bobbi — pop électro-waveK Sensei — pop romance Loki Starfish — DJ set pop, disco & tech house Lolla Wesh — présentation & interventions Haus Of Bobbi continue de construire son univers Avec « Infiniment », Haus Of Bobbi poursuit donc une trajectoire qui mêle affirmation personnelle, pop électronique et goût du collectif. Après « Validé » et « EXIT », ce nouveau morceau permet de patienter avant « EXSISTERE », le prochain album annoncé pour 2027. Une nouvelle étape pour cet artiste rouennais qui continue de faire évoluer son univers entre chanson, pop et musique électronique, tout en multipliant les rencontres artistiques.
- Monum3nt dévoile « Lumières » avec une release party à Rouen le 25 septembre
Le groupe rouennais Monum3nt s’apprête à dévoiler son nouvel EP « Lumières ». Pour célébrer cette sortie, le groupe donnera une release party le vendredi 25 septembre aux Mots Éphémères à Rouen, avec Que Diable ! en première partie. « Lumières », un nouvel EP entre rap, poésie et mélancolie Avec « Lumières », Monum3nt poursuit son exploration d’un rap hybride, quelque part entre mélancolie et espoir. Le projet réunit les paysages sonores du musicien Sylvain Choinier et la poésie de Vincent Blaszkowski, dans un univers qui revendique notamment des influences comme Oxmo Puccino ou Marc Nammour. Le nouvel EP comptera 6 titres et sortira officiellement le 25 septembre 2026. Mais les auditeurs pourront découvrir un premier aperçu du projet dès le vendredi 11 septembre, avec la sortie du single « Lumière » sur les plateformes de streaming. Présenté comme un titre initiatique autour du renouveau et de l’apaisement, « Lumière » doit ouvrir la voie aux cinq autres morceaux de l’EP. Plusieurs teasers accompagneront également la sortie du single et de « Lumières » sur les réseaux sociaux du groupe. Une release party aux Mots Éphémères à Rouen Pour accompagner la sortie de l’EP, Monum3nt donne rendez-vous au public le vendredi 25 septembre à 21h aux Mots Éphémères, à Rouen. La soirée débutera avec Que Diable !, un groupe qui mélange musiques des Balkans et rap. Sur scène, Clément Quémener au violon s’associe au flow de Florent Allame pour proposer une musique décrite comme urbaine, libre et sauvage. Le groupe a déjà publié deux EP : « Que Diable ! » en 2023 et « Mirages » en 2024. Une première partie qui devrait donc installer une ambiance particulièrement éclectique avant l’arrivée de Monum3nt. Monum3nt, un projet musical entre expérience et nouvelles sonorités Derrière Monum3nt, on retrouve notamment Vincent Blaszkowski, rappeur, auteur et interprète actif depuis les années 2000. Son écriture mêle poésie et mélancolie, avec une volonté de raconter l’instant. Le projet s’est affirmé dans les années 2020 avec la création de Monum3nt. À ses côtés, Sylvain Choinier assure notamment la guitare et les claviers. Il est également membre du collectif rouennais Les Vibrants Défricheurs et dirige King Biscuit Voltage Diarra, formation avec laquelle il a notamment travaillé avec le producteur John Parish. La formation est complétée sur scène par Christophe Gauziede à la batterie. Le musicien possède plus de 30 ans d’expérience et a accompagné au cours de sa carrière des artistes comme Louis Bertignac, Julien Clerc, Sylvie Vartan, Pigalle, Melissmell ou encore Les Garçons Bouchers. Un rendez-vous musical à découvrir à Rouen Cette release party sera donc l’occasion de découvrir « Lumières » en live, mais également de retrouver deux univers complémentaires autour du rap et des musiques hybrides. Le concert aura lieu aux Mots Éphémères, 105 allée François Mitterrand à Rouen, avec une ouverture des portes à 20h30 et des concerts prévus de 21h à 23h30. Côté tarifs, les places sont proposées à 10 €, avec un tarif soutien à 15 € comprenant une place et une affiche dédicacée. Vingt places en Early Access sont également disponibles au tarif de 5 €. Les réservations se font en ligne sur le site des Mots Éphémères. « Lumières » : rendez-vous le 25 septembre Avec un premier single attendu le 11 septembre puis un EP de 6 titres le 25 septembre, Monum3nt prépare donc une rentrée particulièrement musicale. La release party rouennaise permettra de découvrir sur scène ce nouveau projet, entouré de l’univers singulier de Que Diable ! Une soirée à noter dans l’agenda pour les amateurs de rap indépendant, de musiques hybrides et de scène locale à Rouen. Vous aimez découvrir les artistes normands et les concerts près de Rouen ? Retrouvez nos autres articles consacrés à la scène musicale locale sur TST Radio et découvrez chaque jour de nouveaux artistes Pop Rock Indé à l’antenne. Informations pratiques 📅 Vendredi 25 septembre 2026 📍 Les Mots Éphémères – 105, allée François Mitterrand, 76100 Rouen 🕣 Ouverture : 20h30 🎤 Concerts : 21h – 23h30 🎟️ Tarifs : 10 € / 15 € tarif soutien / Early Access : 5 € 🎵 Première partie : Que Diable ! 💿 Sortie de l’EP « Lumières » : 25 septembre 🎧 Sortie du single « Lumière » : 11 septembre
- Femmes et économie : une rencontre pour comprendre les inégalités au Pavillion des Transitions
Le samedi 12 septembre 2026, le collectif #NousToutes Rouen donne rendez-vous aux Rouennaises et aux Rouennais aux Pavillons des Transitions pour une après-midi consacrée aux femmes et à l’économie au sein du couple. Un événement gratuit qui mêlera rencontres associatives et table ronde autour des inégalités économiques. Les questions d’argent, de revenus et d’indépendance financière occupent une place importante dans les inégalités entre les femmes et les hommes. Pour ouvrir le débat et permettre à chacun et chacune de mieux comprendre ces mécanismes, le collectif féministe #NousToutes Rouen organise une après-midi autour du thème « Femmes et économie : comprendre les inégalités ». Rendez-vous est donné samedi 12 septembre 2026 aux Pavillons des Transitions, quai de Boisguilbert à Rouen. L’événement est gratuit et ouvert à toutes et tous. Des associations et collectifs à rencontrer à Rouen De 14h à 19h, les visiteurs pourront découvrir un véritable village associatif et échanger avec différentes structures engagées sur les questions de droits, d'égalité et de lutte contre les discriminations. Plusieurs associations, collectifs et acteurs locaux seront présents avec leurs stands, parmi lesquels SOS Racisme, le Planning familial, le CIDFF 76, Amnesty International, l’ASTI, HF Normandie et la librairie La Tonne. Cette première partie de l’après-midi permettra ainsi de rencontrer les structures, de découvrir leurs actions et de discuter directement avec les personnes qui les font vivre. Une manière de mettre en lumière les initiatives qui œuvrent au quotidien en faveur de l’égalité femmes-hommes et contre les violences sexistes, sexuelles et de genre. Une table ronde pour comprendre les inégalités économiques À partir de 17h, place à la réflexion et aux échanges avec une table ronde consacrée aux femmes et à l’économie au sein du couple, jusqu’à 19h. Pour cette rencontre, #NousToutes Rouen accueillera trois intervenantes particulièrement concernées par la thématique : Hélène Gherbi, de FEMCA ; Léa Lejeune, de Plan Cash Média ; Marie-Lahya Simon, de A Parts Egales. Leurs regards permettront d’aborder les différentes dimensions des inégalités économiques entre les femmes et les hommes, mais aussi les enjeux liés à l’argent et à l’autonomie financière dans le couple. La table ronde se veut avant tout comme un temps d’échange accessible, permettant de mieux comprendre des mécanismes parfois invisibles dans la vie quotidienne. Elle sera ouverte au public, sur inscription. Un événement féministe gratuit à Rouen Avec cette initiative, #NousToutes Rouen poursuit son engagement local contre les violences sexistes, sexuelles et de genre, tout en proposant un espace de sensibilisation et de discussion autour d’une question centrale : quelle place l’économie occupe-t-elle dans les rapports entre les femmes et les hommes ? Entre village associatif, rencontres et débat, cette après-midi du 12 septembre 2026 à Rouen constitue une occasion de s’informer, de rencontrer des acteurs engagés et de prendre part à une réflexion collective sur l’égalité. Femmes et économie à Rouen : les informations pratiques Date : samedi 12 septembre 2026 Lieu : Pavillons des Transitions, quai de Boisguilbert, 76000 Rouen Tarif : gratuit Stands associatifs : de 14h à 19h Table ronde : de 17h à 19h, sur inscription Public : événement ouvert à toutes et tous
- Saint-Siméon à Déville-lès-Rouen : un week-end de fête entre animations, artisans et feu d’artifice
La Saint-Siméon revient à Déville-lès-Rouen pour un nouveau week-end placé sous le signe de la fête et de la convivialité. Les 12 et 13 septembre, la ville se transforme en véritable village festif avec associations, fête foraine, marché artisanal, spectacles et grandes déambulations. Un rendez-vous qui fait vivre les traditions locales Depuis près de 30 ans, la Saint-Siméon de Déville-lès-Rouen rassemble habitants et visiteurs autour d'un événement qui mêle histoire locale, vie associative et animations populaires. La fête doit son nom à la source Saint-Siméon, à laquelle la légende attribuait autrefois des vertus pour soigner certaines affections cutanées. Aujourd'hui, pas besoin de venir chercher un remède miracle : la Saint-Siméon est surtout l'occasion de se retrouver et de profiter d'un week-end animé dans la commune. Et cette année encore, le programme s'annonce particulièrement chargé. Les associations dévilloises à l'honneur le samedi Le week-end commencera le samedi 12 septembre dès 10h avec le village des associations installé sur le parking des salles municipales, au 5 rue Jules Ferry. L'occasion de découvrir les nombreuses associations présentes à Déville-lès-Rouen et, pourquoi pas, de trouver une nouvelle activité pour la rentrée. Plusieurs services municipaux seront également présents : la médiathèque, le centre culturel Voltaire, la Maison des arts et de la musique, la piscine municipale, le conseil municipal des jeunes, l'accueil de loisirs ou encore la police municipale. L'inauguration officielle de la Saint-Siméon aura lieu à 11h30 à la salle Le Cailly, en présence de la municipalité. Une exposition consacrée aux Jardins Ouvriers À partir de 14h30, direction la Maison de l'animation, au 3 rue Jules Ferry, pour découvrir l'exposition des Jardins Ouvriers de la ville. Les adhérents de l'association présenteront notamment leurs récoltes ainsi que des sculptures réalisées à partir de légumes. Une exposition originale qui sera accessible jusqu'au dimanche 14 septembre à 18h. Pendant ce temps, les plus jeunes pourront profiter de nombreuses animations sur le parking des salles municipales, de 14h à 18h : atelier de dessin, manège de quatre poneys, atelier ballons avec Mélusine et structures gonflables. La fête foraine s'installe à Déville Impossible d'imaginer une fête populaire sans attractions. La fête foraine prendra ses quartiers sur la place du marché, le samedi de 15h à 23h30. Les manèges seront également ouverts le dimanche de 14h à 22h. Une bonne occasion pour les familles de prolonger les festivités et de profiter de l'ambiance foraine tout au long du week-end. Un feu d'artifice samedi soir Le moment fort de la soirée arrivera à 23h, avec un feu d'artifice tiré depuis le stade Blériot. La municipalité y voit notamment un petit clin d'œil au 14 juillet 2026, dont le feu d'artifice avait dû être annulé. Les amateurs de spectacles pyrotechniques pourront donc se rattraper samedi soir ! Dimanche : marché artisanal et grande déambulation Le dimanche 13 septembre, la fête se poursuivra dès la journée avec un marché artisanal installé sur le parvis de l'Hôtel de Ville. Les visiteurs pourront y découvrir différents produits locaux. Et pour ceux qui auraient un petit creux, le comité des fêtes proposera également de la restauration sur le parvis de la médiathèque. À partir de 14h, place à la musique avec plusieurs prestations organisées au parc du Logis et sur le parvis de l'Hôtel de Ville. Orchestre et musiques des années 80-90 seront notamment au programme. 17 groupes pour une déambulation haute en couleur L'après-midi promet d'être particulièrement animé. De 15h à 17h15, pas moins de 17 groupes participeront à une grande déambulation entre l'Hôtel de Ville et le Petit Saint-Pierre. Danse du monde, musique, percussions, cracheurs de feu, mascottes, bulles géantes et autres surprises devraient accompagner le public tout au long du parcours. La fête se poursuivra ensuite au stade Blériot avec, à 17h20, une aubade et une Marseillaise interprétées par le groupe « Réveil Dévillois ». Le week-end se terminera enfin par un spectacle de lâcher de pigeons, organisé depuis le stade Blériot. Un week-end festif aux portes de Rouen Avec son mélange d'animations familiales, de musique, de patrimoine local, de fête foraine et de spectacles, la Saint-Siméon s'annonce comme une belle idée de sortie pour les habitants de Déville-lès-Rouen, mais aussi pour ceux de la métropole rouennaise. À quelques minutes de Rouen, ce rendez-vous rappelle surtout que les fêtes locales ont encore de beaux jours devant elles : pas besoin de grands moyens pour passer un bon week-end, parfois il suffit simplement de pousser la porte de la commune voisine. Saint-Siméon à Déville-lès-Rouen : les informations pratiques Samedi 12 septembre 10h : village des associations 11h30 : inauguration à la salle Le Cailly 14h30 : inauguration de l'exposition des Jardins Ouvriers 14h-18h : animations pour les enfants 15h-23h30 : fête foraine 23h : feu d'artifice au stade Blériot Dimanche 13 septembre Marché artisanal sur le parvis de l'Hôtel de Ville À partir de 14h : animations musicales 15h-17h15 : grande déambulation 17h20 : aubade et Marseillaise au stade Blériot Fin des festivités avec un lâcher de pigeons
- Vacances scolaires à Rouen : les dates de l’année 2026-2027
En Normandie, les établissements scolaires sont rattachés à la zone B : voici toutes les dates des vacances scolaires 2026-2027, de la Toussaint aux grandes vacances d’été. Quand commencent les vacances scolaires à Rouen en 2026-2027 ? Pour les familles rouennaises, le calendrier des vacances scolaires est désormais bien établi. L’Académie de Rouen, qui fait partie de la zone B, connaîtra plusieurs périodes de vacances tout au long de l’année scolaire 2026-2027. La rentrée scolaire des élèves est fixée au mardi 1er septembre 2026. Après quelques semaines de cours, les écoliers, collégiens et lycéens pourront profiter des premières vacances de l’année avec les vacances de la Toussaint. Voici le calendrier complet des vacances scolaires à Rouen pour l’année 2026-2027. Le calendrier des vacances scolaires 2026-2027 à Rouen Vacances de la Toussaint 2026 Les vacances de la Toussaint débuteront le samedi 17 octobre 2026 et se termineront le lundi 2 novembre 2026. Pour les élèves, les cours s’arrêtent après la classe le vendredi 16 octobre, selon les horaires habituels de leur établissement. Vacances de Noël 2026 Après la rentrée de novembre, direction les vacances de Noël. Elles auront lieu du samedi 19 décembre 2026 au lundi 4 janvier 2027. Une pause bienvenue pour profiter des fêtes de fin d’année en famille avant de reprendre le chemin de l’école en janvier. Vacances d’hiver 2027 Les vacances d’hiver de la zone B sont programmées du samedi 20 février 2027 au lundi 8 mars 2027. Deux semaines qui permettront notamment aux familles qui le souhaitent de profiter des sports d’hiver… ou simplement de rester bien au chaud à Rouen. Vacances de printemps 2027 Les prochaines vacances scolaires auront lieu au printemps. Les élèves de l’Académie de Rouen seront en congés du samedi 17 avril 2027 au lundi 3 mai 2027. Une période qui permettra de profiter des premiers beaux jours en Normandie et des nombreuses sorties proposées dans la métropole rouennaise. Le pont de l’Ascension en mai 2027 Le calendrier scolaire prévoit également une interruption des cours à l’occasion du pont de l’Ascension. Les élèves bénéficieront d’une période sans cours allant du mercredi 5 mai au lundi 10 mai 2027. Une date à noter dès maintenant dans les agendas des familles rouennaises : ce long week-end pourra notamment être l’occasion de prévoir une escapade ou quelques activités en famille. Quand commencent les vacances d’été à Rouen ? Il faudra ensuite patienter jusqu’au début du mois de juillet pour profiter des grandes vacances. Les vacances d’été débuteront le samedi 3 juillet 2027 après les cours. Les élèves rouennais pourront alors ranger cartables, cahiers et devoirs pour plusieurs semaines. La prochaine rentrée scolaire marquera ensuite le début d’une nouvelle année. Le calendrier scolaire 2026-2027 en un coup d’œil Pour les familles qui souhaitent conserver les dates sous la main, voici le calendrier complet de l’Académie de Rouen : Période Dates Rentrée scolaire Mardi 1er septembre 2026 Vacances de la Toussaint Du samedi 17 octobre au lundi 2 novembre 2026 Vacances de Noël Du samedi 19 décembre 2026 au lundi 4 janvier 2027 Vacances d’hiver Du samedi 20 février au lundi 8 mars 2027 Vacances de printemps Du samedi 17 avril au lundi 3 mai 2027 Pont de l’Ascension Du mercredi 5 mai au lundi 10 mai 2027 Vacances d’été À partir du samedi 3 juillet 2027 après les cours Pour les parents comme pour les enfants, mieux vaut donc avoir ces dates en tête dès maintenant. Et à Rouen, cela laisse surtout le temps de préparer les prochaines vacances… car elles arrivent toujours plus vite qu’on ne le pense ! Source : https://www.service-public.gouv.fr/simulateur/calcul/Dates_Vacances_Scolaires
- Interview de Celtkilt : un show XXL au Motocultor
À l’occasion du festival Motocultor, qui se déroule du 13 au 16 août en Bretagne, TST Radio est allé à la rencontre de Tétou, membre de Celtkilt. Le groupe sera sur la scène Bruce Dickinson le 13 août pour un concert qui s’annonce particulièrement énergique. Depuis 15 ans, Celtkilt fait voyager la musique celtique bien au-delà de ses frontières traditionnelles, en mélangeant sonorités bretonnes, irlandaises et écossaises avec rock, punk, metal et folk. Avec près de 900 concerts au compteur, le groupe s’est également forgé une solide réputation sur les scènes françaises, notamment au Hellfest. Mais pour cette tournée, Celtkilt propose une nouveauté de taille : certains morceaux sont désormais joués avec un bagad. Une formation qui fait passer le groupe de cinq à près de 45 musiciens sur scène. Tétou nous raconte la naissance de ce projet, les coulisses de cette nouvelle formule, les prochains projets du groupe et ce qui attend le public du Motocultor. Une tournée qui s’annonce particulièrement intense TST Radio : Encore une grosse tournée pour Celtkilt qui a commencé le 1er mai et qui se prolonge tout l’été. Là, je crois que c’est la petite pause. Comment se passe cette tournée ? Tétou : Écoute, c’est génial jusqu’à présent. Super accueil, super ambiance. Et puis voilà, une grosse nouveauté pour nous avec ce show avec le bagad. Du coup, 45 sur scène, c’est une machine de guerre, c’est un truc de fou ! Celtkilt, quinze ans entre musique celtique et rock TST Radio : On va revenir bien sûr sur cet événement, notamment au Motocultor. Mais est-ce qu’on peut revenir un peu sur Celtkilt ? Parce que Celtkilt, c’est de la musique celte avec du rock, pour faire simple. Est-ce qu’on peut résumer comme ça ? Tétou : Oui. On est de la région lyonnaise, pour faire très simple, parce qu’il y en a qui viennent de loin. Notre sonneur de cornemuse notamment est moitié écossais, moitié italien, il vit en Italie. C’est un peu plus excentré que Lyon ! Ça existe depuis 15 ans maintenant. On a monté Celtkilt il y a 15 ans et on est, je ne sais pas, je crois presque à 900 concerts au compteur. Donc ça commence à faire une belle expérience. Et pour résumer le truc, c’est vraiment un mélange de tout. Nos influences, c’est à la fois du trad, que ce soit breton, irlandais, écossais, et du rock, punk, metal, folk, un peu tous les autres trucs qu’on écoute. On a mis tout ça dans une grosse marmite, on a remué très fort et ça donne Celtkilt ! De la Bretagne à Lyon, une histoire de bagad TST Radio : Alors les Celtes sont partis sur Lyon ? Tétou : C’est ça qui est très beau avec la musique celtique : ça traverse vraiment toutes les frontières. Pour la petite histoire, il y a beaucoup de bagads en Bretagne, mais il y en a aussi quelques-uns hors Bretagne, dont un à Rouen, qui n’est pas très loin du tout d’où je vis. On a eu l’occasion de collaborer. Ils m’avaient invité, moi et un pote batteur, sur une tournée. On était 80, il y avait des choristes et forcément une énorme formation avec cornemuses, bombardes et compagnie. On a fait l’Olympia, les Zéniths, plein de choses vraiment chouettes sur cette tournée. C’était un bagad qui tournait beaucoup à l’époque, le Bagad d’Allemore de… enfin, je ne vais pas dire de bêtises ! On a fait plein de choses merveilleuses et ça m’a redonné un peu le virus. Ça m’a donné envie de monter ma formule, un peu plus facile à déplacer que 80 personnes. Celle qui tournait à cinq sur scène, c’est un peu plus facile à caser. Et voilà, c’est parti comme ça. Un bagad sur scène pour la première fois TST Radio : Justement, parlons-en du bagad. Il y a déjà eu un concert avec le bagad que l’on retrouvera également au Motocultor le 13 août. Comment est né ce projet de jouer avec un bagad ? Est-ce que vous l’aviez déjà fait avant ? Tétou : On ne l’avait jamais fait. Tu vois, on ne l’avait jamais fait en 900 dates. Mais là, c’était une grande première. C’était au festival de Bobital, un gros festival en Bretagne que tu connais, qui est un peu à l’origine de ce truc-là. Ça fait un petit moment qu’on se tourne autour. En mode : « Ce serait cool, on aimerait bien vous programmer, ce serait super classe, mais on aimerait bien un truc un peu unique, que vous n’avez jamais vraiment fait avant. » Et c’est un petit peu de là qu’est née cette idée de collaboration. Certains membres de l’équipe connaissaient des membres du bagad et ils se sont dit : « On vous met en relation si vous voulez et on voit ce que ça donne. » Effectivement, on s’est mis en relation et il y a eu un super feeling, un super contact. Donc ce bagad, le Bagad Ar Meilhou Glaz de Kemper, qui est un super bagad, assez jeune, assez féminin, super dynamique, vraiment, ils en veulent, ils ont la patate, ils ont la banane ! Ils ont bossé comme des fous sur nos morceaux. Ils viennent se greffer sur huit ou neuf titres dans le set de Celtkilt. Ça fait un truc énorme parce que ce sont des morceaux qu’on a joués un nombre incalculable de fois à cinq, et là ils prennent vraiment une tournure complètement différente à 45, forcément. « On redécouvre nos morceaux sous un nouveau genre » TST Radio : J’imagine que ce n’est pas la même préparation. Est-ce que ça a transformé un petit peu vos chansons également ? Est-ce qu’il a fallu vous adapter au bagad ? Tétou : Oui. On a vraiment cherché à garder l’ADN des morceaux de Celtkilt, mais en les augmentant, avec plus d’harmonie, plus de dynamique, plus d’ampleur. Ça ajoute vraiment un truc. C’est massif. On n’a joué qu’une fois, pour l’instant, ce set à Bobital et le rendu était énorme. C’était vraiment quelque chose de massif. Donc là, on a hâte, parce que du coup, on va jouer au Motocultor, entre autres, sur trois festivals cet été. C’est vraiment une fraîcheur et une puissance sans nom pour nous aussi. C’est génial. On redécouvre nos morceaux sous un nouveau genre. Pourquoi la musique celtique se marie-t-elle aussi bien avec le rock ? TST Radio : La musique celte, tu dis, ça fonctionne. On le voit avec vous : il y a eu plein de festivals, plein de concerts, plus de 900. Vous avez notamment fait deux fois le Hellfest. Comment tu expliques cet engouement pour cette musique celte et le fait qu’elle se mélange aussi bien avec l’univers rock et metal, notamment au Motocultor qui aime mélanger musique traditionnelle bretonne, celte, rock et metal ? Tétou : Carrément. Nous, c’est vraiment ce pont-là entre l’énergie du rock et l’énergie notamment des jigs irlandaises, ou justement la puissance d’un bagad. Il y a vraiment une énergie commune. Je trouve qu’il y a un truc qui fait le lien de façon assez naturelle. C’est pour ça que ça se marie bien, je pense. C’est un croisement qui peut faire sens si on le mène bien et si on lui met la bonne couleur et le bon rythme. Ce sont vraiment des énergies qui se recoupent pour moi. La musique rock au sens très large, rock, metal et compagnie, et l’énergie de ces musiques traditionnelles, ce sont des trucs qui nous parlent vraiment. Tu écoutes une giga ligne traditionnelle, tu ne peux pas t’empêcher de danser, de danser sur la table ! Nous, on est super friands de ce genre de mélodies. C’est pour ça qu’on en compose comme si c’était des trads et ensuite on les gonfle avec des guitares, avec une grosse batterie et tout ça, pour rejoindre l’énergie et l’amplifier encore plus. Et ça fait un truc un peu irrésistible. C’est vrai que c’est rare qu’on ait un concert où on ressorte et on se dise : « Tout le monde s’est fait chier. » Généralement, ce n’est pas l’idée ! C’est que tout le monde finit aussi transpirant que nous et avec la banane. Et c’est ça qui fait plaisir. Un nouvel album prévu pour 2027 TST Radio : Je voulais revenir également sur la musique de Celtkilt. Il y a des albums, des chansons originales. On a eu des singles qui sont sortis l’année dernière, si je ne dis pas de bêtises. À quand le nouvel album ? Tu as toujours envie de demander ! Tétou : Ce sera sans doute début 2027. On prend du temps pour composer, on a envie de faire quelque chose de vraiment bien. On voulait avoir de nouveaux titres à défendre sur scène, donc ces deux titres, on les a sortis en prémices de l’album. Il y aura certainement un autre single et l’album qui va sortir après. Ça prend du temps, mais on aime bien faire les choses bien. De nouvelles influences pour Celtkilt TST Radio : À l’écoute de ces deux singles, on a l’impression que le prochain album sera un petit peu différent en termes d’ambiance. On vous sent peut-être un peu plus atmosphériques. Est-ce que vous allez partir dans une direction différente tout en gardant cette singularité avec la musique celtique ? Tétou : C’est un petit peu l’idée. C’est toujours la difficulté, entre guillemets, de garder vraiment son ADN tout en allant explorer un peu d’autres choses. On écoute plein de choses différentes. Il y a souvent des morceaux, des trucs récents qu’on écoute, où on se dit : « Ah, ça c’est trop bien ! Ça serait génial qu’on ait un riff avec cette dynamique-là. » Ou : « Tiens, ce type de mélodie, c’est carrément catchy. » On s’inspire un petit peu. C’est l’histoire de la musique. Tu t’inspires des choses qui te parlent. Et c’est le mélange de tout ça, c’est ta façon de régurgiter tout ça qui fait que ça donne quelque chose d’original. Et c’est vrai que nous, on a sorti huit albums. Dans les deux singles, il y en a un qui est plutôt pop, où on a incorporé une chorale gospel, assez « jumpant » et tout ça, qu’on aime bien. Et il y en a un qui lorgne aux limites du metalcore sur certains drops et du côté atmosphérique sur les couplets. On ne s’interdit rien en fait. On essaye d’aller vers ce qui nous parle tout simplement. Ce sont deux facettes de la direction que l’album va prendre, mais ça ne veut pas dire que ce sera uniquement cette direction-là. On a toujours pas mal d’idées et d’inspirations dans nos albums. Tu retrouves souvent un truc très trad, très instrumental, un morceau vocal, un truc limite pop-punk californien, un truc presque metal, un truc plus dark… On ne s’interdit rien en fait. Et c’est ça qui est intéressant, je pense. Les covers prennent moins de place dans les concerts TST Radio : On connaît aussi Celtkilt pour ses covers. Est-ce que vous en faites toujours ? Est-ce qu’il y en a de nouvelles qui vont arriver ? Est-ce qu’on aura des surprises sur cette tournée, notamment au Motocultor ? Tétou : En fait, ça devient compliqué les covers dans le sens où, quand tu as huit albums au compteur, tu as beaucoup de titres. Déjà, les choix de setlists sont difficiles parce qu’on a tous nos préférés, on a tous nos morceaux. « Ah, celui-là, il faut absolument qu’on joue ! » Et du coup, ça laisse moins de place aux covers. Au début, on en faisait parce que voilà, on avait un album ou deux et ça nous faisait marrer de reprendre du Pink Floyd, du AC/DC, du Céline Dion même. On a osé des trucs pas possibles ! Là, c’est vrai que c’est moins au programme, mais on réfléchit toujours un peu à des clins d’œil et des choses comme ça. Donc pareil, on ne s’interdit rien. On verra ce que ça donnera. Au Motocultor, ce sera plus un set d’une heure avec le bagad. Ça va être un truc massif, qui envoie le steak et qui ne se pose pas de questions. Je pense que ce sera plus dans cet esprit, avec tous les morceaux qui sont indispensables dans le set selon nous et selon les gens. Parce que des fois, si on ne joue pas « Every Day is a Patrick's Day » par exemple sur un concert, on se fait engueuler presque ! Les gens l’attendent et ils ont envie de délirer là-dessus. Tu as un peu des essentiels dans un set. Donc voilà, ça prend largement le pas sur les covers. Mais on ne renie pas toutes les covers qu’on a faites au début. C’était très marrant et on s’est beaucoup fait la main là-dessus, à reprendre du Europe à la cornemuse. C’est toujours très drôle d’essayer des choses. Celtkilt fête ses 15 ans à La Cigale TST Radio : J’ai dit une bêtise tout à l’heure, je disais que la tournée s’arrêtait fin août, mais elle va jusqu’en septembre. Et puis il y a une date importante : vos 15 ans à La Cigale à Paris. Est-ce que tu peux nous en dire un peu plus sur cet événement, où tout est encore secret ? Tétou : Ce qui n’est pas secret, c’est qu’on va avoir des invités. Je ne dirai pas encore lesquels. Ça va être une partie de cette version augmentée dont on parle. On va faire un show vraiment spécial pour l’occasion. C’est vrai qu’on n’a jamais fait comme ça de grosse salle parisienne sur notre nom propre et là, on s’est dit : pour les 15 ans, il faut qu’on fête ça en bonne et due forme avec un show de fou. On a vraiment hâte. Ça va clôturer presque la tournée parce qu’on s’est permis de s’ajouter un petit Zénith derrière avec les copains d’Ultra Vomit. Clairement, en novembre, ça va vraiment se terminer là-dessus. Mais voilà, les 15 ans, on fait ça le 10 octobre à La Cigale à Paris. Et c’est chouette parce qu’il y a des gens de partout qui viennent. C’est un samedi soir, du coup les gens se font un week-end parisien pour venir célébrer ça avec nous. On a très très hâte aussi. Il y a plein de bons rendez-vous cette année. C’est vraiment chouette. Et là, tu vois, on reprend très très vite : le 7 à Lorient, l’Interceltique, pareil, qui est un gros rendez-vous. On a plein comme ça de gros rendez-vous, on a super hâte. Concarneau, Les Filles Bleues aussi, il y a plein de choses trop cool. Puis le Motocultpr, ça va être magique aussi, parce que si c’est la même ambiance qu’au Hellfest, on ne va pas s’ennuyer ! Un passage éclair au Motocultor TST Radio : Je ne sais pas si tu pourrais répondre à ma question, mais j’espère qu’on pourra se croiser pendant le Motocultor. Est-ce que tu as vu un peu la programmation ? Est-ce qu’il y a des choses qui t’intéressent sur ce festival ? Est-ce que vous aurez le temps ? Tétou : C’est exactement ça ! On joue le 13, je crois, à 18h30 quelque chose comme ça, et puis je pense qu’on va manger, prendre des douches, ranger le matos et tracer pour le prochain festival le lendemain matin. Je pense qu’on va quand même regarder un ou deux trucs le soir. Il me semble qu’il y a Primus le même jour que nous notamment. Je sais qu’il y a pas mal de groupes qui nous intéressent. Mais sur les autres soirs, on était un peu frustrés de ne pas pouvoir rester les quatre jours. TST Radio : On ne peut pas faire une grosse tournée et rester quatre jours sur un festival ! Tétou : C’est ça. On part pour quatre jours. Le Motocultor, c’est la première date. Le lendemain, on est du côté de Nantes, ensuite aux Sables-d’Olonne et on finit à Concarneau. Il faut garder l’énergie et les forces. On ne peut pas se permettre de faire une beuverie au Motocultor à la fin de notre concert. Malheureusement. C’est triste ! TST Radio : C’est triste, mais bon, plein de beaux concerts au programme, ça rattrape. En tout cas, merci Tétou, bonjour à l’équipe. J’espère qu’on aura le temps de se croiser en vitesse au Motocultor et puis à très bientôt ! Tétou : Eh bien carrément, merci à toi ! Merci ! Une formule XXL à découvrir au Motocultor Avec quinze années d’existence, près de 900 concerts et huit albums, Celtkilt n’a clairement plus besoin de faire ses preuves sur scène. Pourtant, le groupe continue d’explorer de nouvelles pistes et s’offre aujourd’hui un nouveau défi avec cette collaboration avec un bagad. Le 13 août au Motocultor, le public pourra donc découvrir une version particulièrement imposante du groupe, avec près de 45 musiciens réunis sur scène pour revisiter plusieurs titres du répertoire. Une rencontre entre musique traditionnelle, rock, punk et metal qui devrait parfaitement trouver sa place dans l’esprit du festival. Et pour celles et ceux qui ne pourront pas assister au concert, il faudra garder un œil sur la suite : entre un nouvel album attendu en 2027 et le grand concert des 15 ans à La Cigale le 10 octobre, Celtkilt a encore quelques belles surprises en réserve. TST Radio sera présent au Motocultor pour vous faire vivre le festival et vous proposer d'autres rencontres avec les artistes présents sur place.
- Le FC Rouen frappe fort dans le derby et domine QRM 3-0
Le FC Rouen s'est offert une belle soirée au stade Robert-Diochon. Jeudi 20 août, les Diables Rouges ont nettement dominé Quevilly-Rouen Métropole (3-0) lors du derby de la troisième journée de Ligue 3. Une victoire convaincante qui lance idéalement la saison rouennaise. Un derby largement maîtrisé par le FC Rouen Il fallait être au rendez-vous jeudi soir à Diochon. Pour cette troisième journée de Ligue 3, le FC Rouen recevait son voisin de QRM dans un derby forcément très attendu dans la métropole. Et les Diables Rouges n'ont pas vraiment laissé de place au suspense. Le FC Rouen s'est imposé 3-0, confirmant les bonnes dispositions affichées depuis le début de cette nouvelle saison. Après un match nul 0-0 contre Cannes lors de la première journée, puis une victoire 2-1 à Orléans, les Rouennais poursuivent donc leur série positive. Le calendrier avait d'ailleurs réservé un début de championnat plutôt particulier au FCR, avec ce derby dès la troisième journée. Tchokounté et Tramoni mettent le FC Rouen sur les bons rails Le FC Rouen a rapidement pris les commandes de la rencontre. Malik Tchokounté a ouvert le score à la 14e minute, permettant aux Rouennais de prendre l'avantage dans ce derby. Les Diables Rouges ont ensuite continué à mettre la pression sur QRM. À la 34e minute, Lisandru Tramoni a doublé la mise d'une frappe qui a terminé dans la lucarne. Avec deux buts d'avance à la pause, le FC Rouen avait déjà fait une bonne partie du travail. Il restait toutefois à gérer la seconde période et à éviter de laisser QRM revenir dans la rencontre. Les Rouennais ont finalement définitivement plié le match en fin de rencontre. Sory Traoré a inscrit le troisième but à la 85e minute, scellant une victoire 3-0 qui ne souffre d'aucune contestation. Diochon a vibré pour les Diables Rouges Ce derby avait également une saveur particulière puisque les deux clubs évoluent dans la même enceinte de Robert-Diochon. Le stade était placé sous un important dispositif de sécurité pour cette rencontre entre les deux formations de la métropole rouennaise. Plus de 6 500 spectateurs étaient présents pour assister à cette troisième journée de Ligue 3. Sur le terrain comme dans les tribunes, l'affiche avait donc tout d'un véritable derby. Et cette fois, ce sont bien les supporters du FC Rouen qui ont pu repartir avec le sourire. Le FC Rouen déjà bien installé en haut du classement Cette victoire permet au FC Rouen de réaliser une très bonne opération au classement. Après trois journées, les hommes de Régis Brouard comptent désormais deux victoires et un match nul. Le FCR confirme ainsi son ambition dans cette première saison de Ligue 3. Le club rouennais avait déjà montré la saison dernière son envie de retrouver le deuxième niveau national, et ce début de championnat apporte forcément quelques raisons d'être optimiste. Pour QRM, la soirée est en revanche beaucoup plus compliquée. Après une défaite lors de la première journée contre Paris 13 Atletico et un match nul face à Concarneau, le club reste toujours à la recherche de sa première victoire en championnat. Prochain rendez-vous : Villefranche pour le FC Rouen Pas le temps de trop savourer pour les Diables Rouges. Le FC Rouen se déplacera à Villefranche-Beaujolais le samedi 29 août pour la quatrième journée de Ligue 3. Avec ce succès 3-0 dans le derby, les Rouennais ont en tout cas envoyé un premier message dans ce championnat : le FC Rouen est bien là, et la saison s'annonce particulièrement intéressante à suivre. À Diochon, la rentrée des Diables Rouges avait décidément un goût de fête.
- Le réseau Astuce abandonne ses tickets en carton
À Rouen, une petite révolution a lieu depuis le 17 août dans les transports en commun. Le réseau Astuce fait évoluer sa billettique et va progressivement tourner la page du traditionnel ticket en carton. Une nouvelle façon de voyager qui devrait simplifier les déplacements, notamment pour les voyageurs occasionnels. Le ticket en carton vit ses derniers mois à Rouen C'est une habitude bien ancrée chez les voyageurs rouennais qui va bientôt disparaître. Le réseau Astuce modernise son système de billettique et abandonne progressivement les titres de transport sur support papier. L'objectif est de passer à une billettique davantage basée sur le sans-contact, avec de nouveaux supports permettant de conserver et de recharger ses titres de transport. Pour les habitués du bus, du métro et des TEOR, le changement sera donc surtout visible au moment d'acheter ou de valider son titre. Un nouveau support rechargeable pour les voyageurs occasionnels La principale nouveauté concerne les personnes qui utilisent ponctuellement les transports en commun de la Métropole Rouen Normandie. Plutôt que d'acheter un nouveau ticket en carton à chaque déplacement, les voyageurs pourront utiliser un support rechargeable. Celui-ci pourra être conservé et utilisé à nouveau pour de futurs trajets. Le principe est assez simple : le support devient en quelque sorte le nouveau « ticket », mais avec l'avantage de pouvoir être réutilisé. Cette évolution doit également permettre de multiplier les possibilités d'achat et de validation, alors que les usages numériques et le paiement sans contact prennent progressivement leur place dans les transports publics. Le sans-contact devient la norme Cette nouvelle billettique s'inscrit dans une évolution plus large du réseau Astuce. Les voyageurs disposent déjà de plusieurs possibilités pour acheter ou valider leur titre de transport sans passer par le traditionnel ticket papier. L'arrivée de cette nouvelle billettique doit donc permettre d'harmoniser progressivement les différents systèmes utilisés sur le réseau. Pour les voyageurs réguliers, les abonnements et cartes de transport restent bien évidemment disponibles. Pour les utilisateurs occasionnels, le nouveau support rechargeable constitue une alternative au ticket à l'unité traditionnel. Une transition progressive Pas question pour autant de jeter immédiatement les anciens tickets Astuce qui traînent encore dans les tiroirs. Le réseau prévoit une période de transition jusqu'au 19 décembre, afin de permettre aux voyageurs de s'adapter au nouveau système et d'utiliser les titres déjà achetés. Cette phase doit également accompagner le remplacement progressif des anciens équipements de validation. Le passage à la nouvelle billettique ne se fera donc pas du jour au lendemain : les voyageurs auront le temps de prendre leurs nouvelles habitudes. Vous trouverez ici les infos pour échanger vos titres de transport : https://www.myastuce.fr/fr/actualites/nouvelle_billettique_2026 À Rouen, les transports passent à une nouvelle génération Derrière la disparition d'un petit morceau de carton se cache finalement une évolution importante de l'expérience voyageur. Le réseau Astuce cherche à proposer une billettique plus moderne, plus flexible et davantage adaptée aux nouveaux usages. Pour les Rouennais, cela signifie surtout moins de tickets à conserver et davantage de possibilités pour voyager avec un support rechargeable ou des solutions dématérialisées. Le ticket en carton aura donc bientôt droit à une place dans le musée imaginaire des objets du quotidien rouennais disparus. Après avoir accompagné des générations de voyageurs dans les bus, le métro et les TEOR, il s'apprête à laisser sa place au sans-contact. Source : https://www.myastuce.fr/fr/actualites/nouvelle_billettique_2026
- Est-il encore possible de se faire connaître en tant qu'artiste en 2026 ?
Se faire connaître en tant qu'artiste n'a jamais été simple. Mais en 2026, la question prend une nouvelle dimension : entre la multiplication des sorties, les algorithmes des plateformes, les réseaux sociaux et la publicité payante, comment réussir à émerger quand des milliers de morceaux sont publiés chaque jour ? Une discussion récente sur le subreddit r/musicmarketing, qui rassemble plus de 100 000 membres, montre une certaine lassitude chez les artistes indépendants. Certains constatent que les méthodes qui fonctionnaient il y a quelques années donnent désormais des résultats beaucoup plus incertains. Pourtant, les témoignages du même échange montrent aussi qu'il existe encore des solutions. Mais peut-être faut-il arrêter de chercher la recette miracle. Les anciennes recettes du marketing musical semblent moins efficaces L'auteur de la discussion explique avoir essayé les publicités Meta et Google, le pitching auprès de playlists, Instagram, TikTok, YouTube ainsi que les formats courts. Il affirme avoir obtenu de la visibilité grâce aux Reels et aux Shorts, mais constate que ses morceaux fonctionnent surtout lorsqu'un budget publicitaire important est engagé. Il estime également que les campagnes de conversion Instagram et le playlist pitching donnent désormais de moins bons résultats. Son témoignage n'est évidemment pas une preuve que ces outils ne fonctionnent plus. Il s'agit d'une expérience individuelle, dans un secteur où les résultats peuvent varier énormément d'un artiste à l'autre (et des envies aussi !). Mais il révèle une frustration assez représentative : publier un morceau, acheter quelques publicités et espérer que l'algorithme fasse le reste ne semble plus constituer une stratégie suffisante. Le paysage musical est devenu beaucoup plus concurrentiel. Les artistes ne doivent plus seulement créer de la musique : ils doivent également attirer l'attention, raconter leur univers et donner envie au public de revenir, et ça, ça en fait chier certains. Une vidéo peut faire des millions de vues sans faire connaître un artiste C'est probablement l'un des paradoxes les plus importants du marketing musical actuel. Dans le thread Reddit, l'un des participants explique avoir obtenu jusqu'à 10 millions de vues avec des vidéos TikTok utilisant sa musique, tout en générant relativement peu d'écoutes sur Spotify. Le chiffre est spectaculaire, mais il montre une réalité fondamentale : une vue n'est pas nécessairement un fan (contrairement à ce que pense encore beaucoup de programmateur de lieux de concert) Une personne peut regarder une vidéo de quelques secondes, apprécier son montage ou son concept, puis passer à la suivante sans même retenir le nom de l'artiste. La musique devient alors un élément du contenu plutôt que le contenu lui-même (mettez des chats dans vos vidéos, ça marche) Cela change profondément la manière de communiquer. Pour transformer une audience en public, il faut probablement aller au-delà de la simple diffusion d'un extrait musical. L'artiste doit construire une identité suffisamment forte pour que la personne qui découvre une vidéo ait envie de chercher qui se trouve derrière la chanson. En 2026, il faut d'abord réussir à arrêter le défilement Un autre participant du débat résume une partie du problème : sur les réseaux sociaux, ce n'est pas forcément la chanson qui doit arrêter le défilement, mais la vidéo et le message qui l'accompagnent (cf, le chat) Cette logique peut sembler paradoxale pour un musicien. Pourtant, elle correspond au fonctionnement des réseaux sociaux : l'utilisateur ne vient pas nécessairement chercher de la musique. Il vient regarder des vidéos avant tout. Un artiste doit donc trouver une porte d'entrée vers son univers. Cela peut être une histoire personnelle, une anecdote sur la création d'un morceau, une performance, une situation drôle, une réaction, un clip particulièrement travaillé ou une collaboration. La chanson intervient ensuite. Le défi n'est donc plus seulement de créer « un bon morceau ». Il faut créer suffisamment de raisons pour que quelqu'un ait envie de découvrir ce morceau. Le public que l'on imagine n'est pas toujours celui qui écoute Le thread apporte également une anecdote particulièrement intéressante. Un artiste explique qu'il pensait cibler des hommes d'âge mûr (et fatigués). Pourtant, sa musique a finalement rencontré un succès inattendu auprès d'adolescents attirés par la culture emo. Cette expérience rappelle une règle essentielle du marketing : ne pas confondre son public imaginé avec son public réel. Les données peuvent parfois raconter une histoire totalement différente de celle que l'artiste avait prévue. Une chanson peut fonctionner dans une communauté inattendue, auprès d'une autre génération ou dans un pays que le musicien n'avait jamais ciblé. En 2026, tester plusieurs publics et analyser les réactions peut donc être plus pertinent que de définir une cible extrêmement précise avant même d'avoir commencé à communiquer. Il vaut peut-être mieux chercher 100 vrais fans que 100 000 vues C'est l'une des idées qui revient dans la discussion : construire une communauté de « vrais fans » plutôt que de courir uniquement après les chiffres de visibilité. Un participant évoque directement l'objectif de construire ses « 100 true fans » (on a écrit un article la dessus). Un autre recommande de développer une relation directe avec son public, notamment grâce à une newsletter ou à du contenu réservé aux auditeurs les plus engagés. L'idée est finalement assez simple. 100 000 personnes qui voient une vidéo pendant quelques secondes ne constituent pas forcément une communauté. À l'inverse, quelques centaines de personnes qui écoutent régulièrement les sorties, assistent aux concerts, achètent un disque ou parlent de l'artiste autour d'elles peuvent avoir une véritable valeur sur le long terme. La notoriété ne doit donc pas nécessairement être mesurée uniquement en vues ou en streams. La fidélité du public compte au moins autant. Les collaborations peuvent devenir une alternative à la publicité Un autre conseil ressort de la discussion : travailler avec d'autres artistes ou créateurs afin de toucher leurs communautés plutôt que de dépendre exclusivement de la publicité. Pour un artiste indépendant, cette approche peut être particulièrement intéressante. Une collaboration peut prendre de nombreuses formes : morceau commun, concert partagé, interview croisée, contenu vidéo, session live ou simplement recommandation mutuelle. L'intérêt est de profiter d'une audience déjà constituée sans nécessairement devoir acheter chaque impression. Le même raisonnement peut s'appliquer aux médias indépendants, aux radios, aux associations culturelles et aux créateurs spécialisés. Dans un environnement saturé, être recommandé par quelqu'un qui possède déjà la confiance de son public peut avoir davantage de valeur qu'une publicité impersonnelle. Alors, peut-on encore devenir célèbre grâce à sa musique ? Oui. Mais probablement plus exactement de la même manière qu'il y a dix ans. Le débat de r/musicmarketing ne montre pas que le marketing musical est devenu impossible. Il montre plutôt que les artistes cherchent encore leurs nouveaux repères. Certains participants considèrent que les anciennes méthodes sont devenues extrêmement coûteuses ou inefficaces, tandis que d'autres affirment obtenir de bons résultats avec des publicités et des contenus mieux pensés. D'autres encore estiment que désormais tout le monde utilise les mêmes outils et donc que la différence ne se fait plus (à croire que tout le monde a lu nos articles, shit c'est de notre faute !) La véritable évolution se trouve peut-être là : il n'existe plus une seule porte d'entrée vers le public. Un artiste peut émerger grâce à TikTok, à un concert, à une collaboration, à une vidéo YouTube, à une radio, à une communauté de niche, à un créateur de contenu ou simplement grâce au bouche-à-oreille. L'objectif n'est plus nécessairement de devenir viral à tout prix, mais de multiplier les occasions de découverte. Et si la solution était justement de revenir à l'humain ? À force de chercher le bon algorithme, le bon format vidéo ou la bonne campagne publicitaire, on peut facilement oublier l'essentiel : derrière chaque stream se trouve une personne. Pour un artiste indépendant, raconter son histoire, rencontrer son public, jouer en concert, collaborer avec d'autres musiciens et travailler avec des médias qui prennent réellement le temps d'écouter sa musique peuvent constituer des leviers particulièrement précieux. C'est également là que les médias musicaux indépendants peuvent retrouver une vraie importance (comme nous !). Dans un univers où les artistes se battent pour quelques secondes d'attention, être réellement écouté et défendu par un média peut constituer une forme de reconnaissance différente de celle offerte par un algorithme. Se faire connaître en 2026, oui. Mais plus seulement en cherchant à faire du bruit. Alors, est-il encore possible de se faire connaître en tant qu'artiste en 2026 ? La réponse est oui, mais la course à la viralité ne peut probablement plus constituer l'unique stratégie. Les témoignages réunis sur Reddit suggèrent surtout qu'il faut désormais combiner plusieurs approches : contenu capable d'attirer l'attention, identité artistique forte, compréhension du public réel, collaborations et construction d'une communauté fidèle. La bonne nouvelle, c'est que cela laisse aussi une place aux artistes qui n'ont pas les moyens de dépenser des milliers d'euros en publicité. Ils ne pourront peut-être pas rivaliser avec les plus gros budgets sur le terrain de la visibilité brute, mais ils peuvent construire quelque chose de beaucoup plus difficile à acheter : une relation durable avec leur public. Et c'est peut-être finalement ça, réussir à se faire connaître. Vous aimez découvrir les coulisses de l'industrie musicale et les stratégies utilisées par les artistes indépendants ? Retrouvez nos autres articles consacrés à la musique, aux nouveaux talents et au monde du streaming sur TST Radio. 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- Kave Fest 2026 le metal comme une affaire de famille
Il y a des festivals qui impressionnent par leur gigantisme. Et puis il y a le Kave Fest, qui préfère miser sur l'humain. Au pied du château de Gisors, l'événement normand cultive depuis ses débuts une identité bien à lui : une programmation sans compromis, une proximité rare avec les artistes et une ambiance où le metal se vit autant qu'il s’écoute. Dès l'entrée, le ton est donné. Battle de vestes couvertes de patchs, t-shirts de groupes jusqu'à perte de vue, cheveux verts, rouges ou bleus, cornes levées et bières qui coulent à flots. Ici, personne ne joue un rôle : le public est composé de passionnés, venus célébrer une culture plus qu'un simple genre musical. Loin des grands rassemblements impersonnels, le Kave Fest conserve cette atmosphère presque familiale où l'on croise aussi facilement un musicien qu'un bénévole, un exposant ou un ami perdu de vue depuis la saison des festivals précédente.(il y a genre deux jours) Pendant que les plus jeunes profitent des animations familiales et des spectacles proposés sur le site, les autres arpentent un village alternatif particulièrement fourni. Créateurs indépendants, artisans, illustrateurs, vêtements, bijoux, décoration, curiosités... le Kave Fest ne se contente pas d'aligner les concerts ; il célèbre toute une contre-culture. Nos coups de coeur Musicalement, cette journée de samedi ne connaîtra que peu de temps morts. Mirabelle ouvre les hostilités avec un set généreux, porté par une énergie communicative et une envie évidente d'en découdre. Une prestation qui remplit parfaitement son rôle : chauffer un public déjà nombreux en balançant des T-Shirts, en rotant dans le micro ou encore en faisant des vannes à chaque morceau. Le véritable uppercut arrive avec Ashen. Depuis quelques années, le groupe s'impose comme l'un des noms les plus prometteurs de la scène metalcore française, et ce concert en est une nouvelle démonstration. Le son est massif, les musiciens impeccables et le frontman impressionne par sa maîtrise autant que par son investissement. Chaque breakdown déclenche son lot de mouvements de foule tandis que les refrains sont repris par un public déjà conquis qui tourne en rond et se pogotte toutes les 5 minutes. Comme si cela ne suffisait pas, le chanteur d'Ashen s'offrira un second moment de gloire quelques heures plus tard. Invité par Rise of the Northstar, il prend la place de Flo sur Back 2 Basics. L'exercice est toujours délicat lorsqu'il s'agit de remplacer une voix aussi identifiable, mais la performance est largement à la hauteur. Sans chercher à imiter, il impose sa personnalité tout en respectant l'identité du morceau ! Autre temps fort de cette édition, Dying Wish démontre pourquoi le groupe fait aujourd'hui partie des formations les plus excitantes de la scène hardcore/metalcore internationale. Le set est d'une intensité permanente. Les riffs frappent comme des marteaux-pilons, la section rythmique ne laisse aucun répit et la fosse explose dès les premiers morceaux. Circle pits, stage dives, headbangs... le public répond avec une ferveur impressionnante, dans cette atmosphère si particulière où la violence apparente cache une solidarité permanente entre les festivaliers. Et c'est précisément ce qui fait la force du Kave Fest. Ici, la brutalité reste musicale. Dans le pit, on relève celui qui tombe. Devant les stands, on échange des conseils, des découvertes ou une bière. Entre deux concerts, les artistes se mêlent naturellement aux festivaliers. Cette proximité donne au festival une saveur que beaucoup d'événements plus imposants ont perdue depuis longtemps. La journée s'achève avec Rise of the Northstar, fidèle à sa réputation. Le crossover des Franciliens transforme Gisors en véritable champ de bataille contrôlé. Une pause wrap veggie et on repart direction Resolve ! Un moment unique où nombre de festivalier ont entonné des titres devenus iconiques ! Entre scream et chant clair, leur set était une véritable bouffée d’air frais au milieu de 30 degrés Normand ! Le Kave Fest confirme une nouvelle fois qu'il n'a pas besoin d'être le plus gros pour être l'un des plus attachants. À Gisors, le metal se vit au plus près des artistes, des bénévoles et d'un public qui partage bien plus qu'une passion musicale. Pendant deux jours, c'est toute une communauté qui se retrouve autour de valeurs simples : le respect, le partage et l'amour du gros son. Et à voir les sourires, les nuques fatiguées et les verres levés en fin de soirée, une chose est sûre : le Kave Fest a encore frappé juste ! À l’année prochaine !
- Une carte « musicale » parfaitement insolite !
C’est une cartographie particulièrement étonnante qu’a livré l’IGN récemment sur les données extraites du ministère de la culture pour la fête de la musique. Clairement (et ils assument), les données sont parcellaires. Et on veut bien l’imaginer car chaque année on recense sur TST Radio bien plus d’évènements qu’ils n’ont cartographié sur Rouen ! Si la carte n’est pas exhaustive et ne prétend de toute façon pas l’être, elle a le mérite d’être esthétique et de pointer les quelques régions dans lesquelles (à priori) il y aurait eu une effervescence musicale le 21 juin. Sans surprise l’île de France est nettement représentée ici puisque c’est également là où se concentre une partie non négligeable de la population française mais aussi le nord de la France, les Alpes maritimes, le Grand Est ainsi que le littoral Atlantique à l’exception du littoral aquitain. Une géographie musicale de la population. En représentant les évènements du 21 Juin, cette cartographie est aussi par extension une métaphore des faibles et fortes densités en France métropolitaine. Rien dans le Parc National de la Vanoise, le Morvan, le plateau du Larzac, le centre de la Bretagne… Mais où est passée la Corse ? Je m’interroge. Est-elle absente parce que rien n’y a été recensé ? Ou est-elle une grande oubliée de cette cartographie (comme les DROM-COM d’ailleurs…). Cette carte est offerte à libre l’interprétation de ceux qui la voient alors voici une petite réflexion : on parle souvent des territoires oubliés de la République en évoquant les campagnes mais cette cartographie pourrait-elle aussi révéler l’oubli de la République par ces territoires ? Cela expliquerait pourquoi cet évènement populaire n’est pas recensé de façon égale entre les différentes régions françaises. Et vous, trouvez-vous qu’il en manque chez vous ?













