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LANDMVRKS au Zénith de la Villette : complet 5 mois avant, et déjà gravé dans nos corps

  • Photo du rédacteur: Coline Lefevre
    Coline Lefevre
  • il y a 1 jour
  • 3 min de lecture

C’est un fait : quand LANDMVRKS annonce un Zénith de la Villette, il ne faut pas traîner. Complet cinq mois avant la date, le concert ressemblait déjà à un événement avant même que la première note ne soit jouée. Et après l’avoir vécu, une chose est sûre : ce n’était pas “juste” un concert



C’était une épreuve collective. Et un souvenir qu’on portera longtemps… surtout dans les lombaires. Une salle pleine, une tension palpable. Dès l’entrée dans la fosse, l’ambiance est claire : personne n’est là par hasard. Le public est compact, concentré, prêt. Pas d’échauffement inutile, pas de temps mort. On sent que quelque chose va se passer, et vite. Quand LANDMVRKS arrive sur scène, la déflagration est immédiate. Le son est massif, précis, sans bavure. Le Zénith devient un bloc vivant, en mouvement permanent.


Une setlist taillée pour faire mal (et du bien)


La force du concert tient aussi dans une setlist redoutable, pensée pour alterner chaos, émotion et moments fédérateurs.

Impossible de ne pas mentionner “A Line in the Dust”, sublimé par la venue de Matt Welsh (While She Sleeps). Un moment aussi intense qu’inattendu, qui a littéralement fait exploser la fosse. (Notre corps avec)

Même énergie sur “Suffocate”, avec l’apparition de Bertrand Poncet (Chunk! No, Captain Chunk!). La salle entière devient une seule voix, symbole d’une scène unie et vivante.

Le public est ensuite pris dans la tornade du featuring partagé avec Stick To Your Guns : un titre sans temps mort, qui transforme la fosse en chaos organisé.

Autre moment fort de la soirée : “Scars”, marqué par le solo de guitare de Florestan Durand (Noveslist). Une démonstration de technicité et de musicalité qui apporte une dimension supplémentaire au morceau, et qui déclenche une ovation immédiate.

LANDMVRKS sait aussi lever le pied sans casser l’intensité. “La valse du temps”, avec sa mélodie valsée, offre une respiration bienvenue, chantée à l’unisson par le public.

Et pour enfoncer le clou, “Requiem” et “Creature”: des hymnes désormais incontournables, repris en chœur, poings levés.

 

Une fosse qui ne pardonne pas (et c’est pour ça qu’on l’aime)


Soyons clairs : on a crowd surfé. On a pogoté. Et oui, on a eu des bleus, mal partout pendant plusieurs jours, avec cette fatigue étrange qui rappelle longtemps que ce concert a vraiment existé.

Mais c’est exactement ce qu’on était venu chercher. Un concert de LANDMVRKS, ça se vit autant avec le corps qu’avec les oreilles. C’est intense, frontal, mais toujours fédérateur.

Sur scène, le groupe est impérial. Aucun temps mort, aucune baisse de régime. La voix navigue entre rage et mélodie avec une aisance impressionnante, les riffs sont tranchants, la rythmique implacable.

Pas de discours superflus, juste ce qu’il faut pour rappeler que ce moment est collectif, unique, et qu’il restera gravé.

 

Un concert qui laisse des traces


Ce Zénith, on ne l’a pas seulement vu. On l’a ressenti. Dans les épaules, le dos, les jambes. Et surtout dans la mémoire.

Ce concert n’avait rien d’un hasard. Il marque un groupe arrivé à maturité, capable de fédérer une scène entière et de retourner une salle sans jamais tricher.

LANDMVRKS au Zénith de la Villette, c’était brutal, maîtrisé, fédérateur et inoubliable. Un concert qui fait mal sur le moment, mais qu’on n’oubliera jamais.

Et malgré les bleus ?On y retourne sans hésiter.


Rédaction : Coline Lefevre



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