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  • Olivia Rodrigo a enflammé la 7ᵉ édition du #LollaParis

    La chanteuse californienne Olivia Rodrigo a enflammé la première journée du Lollapalooza avec une déferlante de tubes et un show captivant. Cette année, le LollaParis a commencé par le meilleur ! Entre têtes d’affiche internationales et scène française rayonnante, la 7ᵉ édition du #LollaParis a conquis des festivaliers venus du monde entier pour participer à ce rendez-vous chic et choc unique en son genre. Savant mélange entre icônes internationales (Olivia Rodrigo, The Last Dinner Party, Justin Timberlake, …) et des figures françaises stars des boîtes de nuit (David Guetta, Thym…), la déclinaison parisienne du festival itinérant fondé par Perry Farrell, le chanteur de Jane’s Addiction, est toujours aussi novatrice. Parfaitement identifiée par sa réplique de la Tour Eiffel, ce rendez-vous unique propose un large éventail musical sur une même affiche. Pour rappel, le festival Lollapalooza, fondé à Chicago en 1991, a été le premier à se délocaliser, le premier à se dérouler sur plusieurs jours, le premier à introduire une deuxième scène, le premier à mêler art et activisme, le premier à compenser ses émissions de carbone, le premier à mettre des artistes de musique électronique sur la scène principale, le premier à créer une programmation adaptée aux familles, le premier à s'installer dans un centre urbain et le premier à s'étendre à l'échelle internationale. Au fil des années, le Lollapalooza est devenu un festival annuel mondialement connu et s’est étendu en Amérique du Sud Chili, l'Argentine, le Brésil mais aussi dans plusieurs capitales européennes et même en Inde ! Il est également devenu l’une des premières destinations musicales pour les amateurs de musique aux États-Unis et à l'étranger. Implanté en France dès 2017 avec l’aide de LiveNation, déjà sur l’hippodrome de Longchamp, le Lollapalooza reste, au cœur de l’été parisien, un rendez-vous musical et culturel majeur. Il a cette année comptabilisé 160 000 entrées en trois jours, contre 170 000 il y a deux ans. Un beau chiffre quand vu la conjoncture actuelle !

  • Rouen accueillera à nouveau le Grand Départ de la Solitaire du Figaro Paprec en 2025

    Pour la seconde année consécutive, Rouen  s’imposera comme un point d’ancrage majeur du calendrier nautique international. La ville normande accueillera le grand départ de la 56e édition de la Solitaire du Figaro Paprec , du 30 août au 5 septembre 2025 , sur les quais rive droite . Cette prestigieuse course à la voile, qui attire chaque année l’élite des skippers, verra entre 35 et 40 voiliers monocoques  s’amarrer sur les bords de Seine. Un ballet maritime attendu par les passionnés de voile comme par le grand public, curieux de (re)découvrir ce spectacle rare à Rouen. L’événement, déjà couronné de succès en 2024, avait laissé une forte impression tant auprès des organisateurs que des Rouennais. Ces derniers s’étaient déplacés en nombre pour admirer les bateaux et participer aux festivités. Tom Dolan , vainqueur de l’édition précédente, avait marqué les esprits par sa performance, et de nombreux skippers espèrent désormais inscrire leur nom à son tour. Une promesse tenue, une ferveur renouvelée Dès l’an dernier, les organisateurs n’avaient pas caché leur enthousiasme pour la capitale normande. « Nous avons eu des discussions transparentes avec la mairie, et ça ne fait aucun doute que nous reviendrons pour les prochaines éditions. Nous avons ressenti la ferveur maritime des Rouennais », déclaraient-ils. Parole tenue , donc, avec ce nouveau rendez-vous en 2025. Pour Nicolas Mayer-Rossignol , maire de Rouen et président de la Métropole Rouen Normandie, cette reconduction est une évidence : « Une fois de plus, c’est le fleuve, notre lieu et notre lien, qui promet de rassembler les Rouennaises, les Rouennais, et les visiteurs autour d’une grande fête populaire. » Un village ouvert à tous et un dernier moment avant le départ Au-delà de la course, la Solitaire du Figaro Paprec à Rouen  se vit aussi sur les quais. Un village  sera installé durant toute la semaine, du samedi 30 août au vendredi 5 septembre, proposant animations, rencontres avec les skippers, activités nautiques et stands dédiés à la mer et à l’univers de la voile. Le moment fort de cette semaine festive aura lieu vendredi 5 septembre, vers 13h30 , lorsque les voiliers quitteront la ville en direction du Havre. Ce sera là que la course prendra officiellement son envol, le 7 septembre , au départ de la cité portuaire normande. À la fin de l’été, le public rouennais aura de nouveau l’occasion d’être au plus près de la voile de haut niveau. Un spectacle rare, à ne pas manquer.

  • Spotify : intelligence artificielle et faux groupes

    Alors que la musique générée par intelligence artificielle (IA) s’installe dans nos habitudes d’écoute, une question brûlante agite le monde du streaming : Spotify laisse-t-il volontairement prospérer des morceaux créés artificiellement, sans les identifier comme tels ? Le cas du groupe fictif The Velvet Sundown remet la question au centre des débats. The Velvet Sundown : un groupe vintage... totalement artificiel Début juillet 2025, ce mystérieux groupe de rock psychédélique a fait sensation sur la plateforme. Propulsé par les algorithmes de Spotify, il a intégré plusieurs playlists populaires, cumulant plus d’un million d’auditeurs mensuels en quelques jours. Deux albums au son vintage, une esthétique soignée rappelant les années 70… Tout semblait authentique. Jusqu’à ce que la supercherie soit révélée : The Velvet Sundown est un projet musical généré par l’IA, soutenu par une direction artistique humaine. Les pochettes d’albums et visuels promotionnels avaient été créés via des outils de génération d’images artificielles. Une révélation qui a interpellé autant les amateurs de rock indépendant que les professionnels du secteur musical. Spotify et l’IA : une stratégie floue ? Ce n’est pas la première fois que Spotify est accusé de laisser circuler du contenu généré par l’IA. En 2022 déjà, le quotidien suédois Dagens Nyheter identifiait plus de 800 faux artistes dont les morceaux trônaient dans des playlists très écoutées. Plus récemment, une enquête de 404 Media a révélé que des titres synthétiques avaient même été associés à des pages officielles d’artistes décédés, comme Blaze Foley, sans autorisation des ayants droit. Ces contenus artificiels ne sont pas toujours identifiés comme tels, et apparaissent dans les recommandations de nombreux utilisateurs sans qu’ils le sachent. Une situation que certains dénoncent comme étant trompeuse, surtout lorsque l’on sait que ces morceaux sont parfois insérés dans des playlists Spotify, au détriment d’artistes indépendants bien réels. Des "faux artistes" pour remplir les playlists Dans son ouvrage Mood Machine, la journaliste américaine Liz Pelly évoque l’existence d’un programme interne baptisé Perfect Fit Content, dont la mission serait de fournir à la plateforme des "contenus parfaitement adaptés". Autrement dit, de la musique d’ambiance générée à bas coût, souvent créée par des artistes fantômes ou des outils d’intelligence artificielle, destinée à remplir silencieusement les playlists les plus streamées. Selon Liz Pelly, un ancien employé de Spotify aurait confirmé que certains dirigeants partaient du principe que l’utilisateur moyen ne ferait pas la différence entre un artiste réel et un titre généré par l’IA. Spotify a bien sûr démenti officiellement ces accusations, mais le doute persiste. Un enjeu éthique et économique L’arrivée massive de morceaux générés par l’IA sur Spotify bouleverse non seulement la perception de l’authenticité artistique, mais soulève aussi des questions économiques. Ces titres artificiels, parfois créés en interne ou via des sous-traitants, ne nécessitent pas de droits d’auteur traditionnels. Une stratégie qui pourrait réduire les coûts pour la plateforme, mais aussi affaiblir la rémunération des vrais artistes déjà malmenés par les modèles de répartition du streaming. À l’heure où l’intelligence artificielle bouleverse tous les secteurs créatifs, Spotify semble jouer un jeu d’équilibriste entre innovation technologique et responsabilités éthiques. Pour les auditeurs, difficile de savoir si ce qu’ils écoutent est le fruit d’un musicien passionné ou d’un algorithme bien entraîné.

  • Hayley Williams – Mirtazapine : une confession intime sur fond de guitare brumeuse

    Hayley Williams – Mirtazapine Sans prévenir, Hayley Williams revient là où on ne l’attendait pas tout à fait, avec Mirtazapine, une chanson inédite diffusée pour la première fois le 23 juillet 2025 sur la radio indépendante WNXP de Nashville. Un geste discret, presque confidentiel, mais d’une grande puissance émotionnelle. Une atmosphère feutrée et chargée Mirtazapine, c’est une chanson qui ne cherche pas à impressionner. Elle avance lentement, posée, dans une ambiance douce et un peu floue : guitares flottantes, basse vibrante, batterie discrète… le tout sert une voix contenue, mais habitée. On n’est pas dans l’excès, ni dans la démonstration. Hayley chante comme on écrit une lettre qu’on ne sait pas si on va envoyer. Et c’est précisément ce qui touche. C’est une chanson qui parle d’un médicament — la Mirtazapine, un antidépresseur — mais qui surtout, parle de la relation complexe que l’on entretient avec ce qui nous maintient à flot : les soins, les aides invisibles, les routines fragiles. “You make me eat, you make me sleep / You let me dream.” Ce n’est pas un hymne, ni une plainte. Plutôt un constat lucide, un peu doux-amer, sur l’équilibre instable entre malêtre et réconfort. Une chanson qui ne dramatise pas la dépression, mais qui la regarde en face, avec tendresse. Une sortie sobre, un geste fort Ce morceau n’est pour l’instant pas disponible en streaming. Il n’existe qu’à travers sa diffusion unique sur une station locale, comme une bouteille lancée à la mer ou plutôt, une enveloppe laissée dans une boîte aux lettres sans nom. Certains y voient un acte artistique, d’autres un geste de soutien à WNXP, qui fait face à des réductions budgétaires. Hayley, qui vit à Nashville, n’en a pas fait la promotion. Elle a laissé parler la musique, simplement. En parallèle, elle reste très active : collaboration avec Turnstile (Seein’ Stars), duo avec Moses Sumney (I Like It I Like It), et retour annoncé avec Paramore… Mais ici, c’est la voix d’une femme seule qu’on entend. Une voix calme, fragile, qui parle bas et qu’on a envie d’écouter fort Coline Lefevre

  • Don Broco – Cellophane : entre transparence et tension électrique

    Don Broco revient avec "Cellophane", un morceau aussi tendu qu’un câble d’ampli sur scène, aussi translucide qu’une émotion mal exprimée, et aussi accrocheur qu’un refrain collé au cerveau. Oui, ils sont toujours là, toujours aussi inclassables, et toujours aussi doués pour mélanger profondeur et punch. Une production affûtée, comme un film plastique bien tendu Musicalement, "Cellophane", c’est du Don Broco pur jus, mais passé au mixeur 2025 : des riffs tranchants, un groove électro-rock nerveux, une batterie qui tape là où ça fait du bien (et parfois un peu mal), le tout enveloppé d’une couche de sons synthétiques. Et comme d’habitude, le groupe ne cherche pas la facilité. Le morceau évolue, bouge, prend des virages inattendus ça commence accrocheur, ça devient tendu, presque anxiogène par moments, avant de t’embarquer dans un final explosif. Une vraie montagne russe… sous cellophane. Le cellophane, c’est ce qui emballe, ce qui protège, mais aussi ce qui étouffe doucement. C’est l’image d’une société où l’on s’expose en permanence, où tout est visible, mais rien n’est tangible. On sent cette tension dans la voix de Rob Damiani, dans les silences contrôlés, dans les couches de sons qui s’accumulent comme les filtres Instagram. Le groupe en pleine forme (et toujours imprévisible) Ceux qui suivent Don Broco savent que le groupe adore casser les codes : tantôt pop, tantôt metal, tantôt funk ou électro, ils jonglent avec les genres comme s’ils jouaient à la marelle sur une scène de festival. "Cellophane" poursuit cette tradition, tout en ajoutant une maturité nouvelle — un peu moins d’humour potache, un peu plus de tension dramatique. On sent que Don Broco a grandi, sans perdre sa fougue ni son goût du grand écart musical. Et franchement, ça fait du bien. Coline Lefevre

  • Ozzy Osbourne s’éteint : Le Prince des Ténèbres tire sa révérence… en pleine lumière

    Ozzy Osbourne, la légende du heavy metal, l’homme qui a mordu une chauve-souris en plein concert et survécu à tous les excès imaginables, est finalement mort... Paisiblement. Oui, paisiblement. À 76 ans, dans son manoir britannique, entouré de Sharon, ses enfants, et probablement quelques esprits du rock’n’roll, le Prince des Ténèbres a tiré sa révérence. Et cette fois, ce n’est pas une pause "temporaire pour raison de santé". Une carrière mordante Si tu ne connais pas Ozzy, tu as raté un demi-siècle d’explosions sonores et de hurlements électrisants.Né John Michael Osbourne à Birmingham, il fonde Black Sabbath en 1969 et réinvente littéralement la musique lourde. Guitares massives, paroles hantées, croix inversées...Sans Ozzy, pas de metal comme on le connaît aujourd’hui. Et s’il fallait résumer sa carrière ?Des disques cultes, des scandales cultes, et des clips qu’on regardait en cachette à 13 ans. De la scène à la légende En 2025, il ne bougeait plus beaucoup, mais sa voix portait encore. Et il l’a prouvé une dernière fois le 5 juillet lors du concert d’adieu de Black Sabbath à Villa Park, dans sa ville natale. Il a chanté War Pigs , Iron Man , Paranoid … assis, mais avec toute l’intensité de ses 20 ans. "Si je meurs à la fin de ce concert, je mourrai heureux", avait-il lancé. Spoiler : il a survécu au concert. Mais pas au mois de juillet. L’éternel survivant de l’improbable Ozzy était comme un personnage de bande dessinée : improbable, immortel, imprévisible. Il a : snifé une fourmi (au sens littéral), bu comme si l’eau n’existait pas, crié sur ses enfants dans une téléréalité surréaliste (The Osbournes), et s’est excusé 87 fois publiquement, mais toujours avec le sourire flou d’un mec qui a vu des choses. Même la maladie de Parkinson, diagnostiquée en 2020, n’a pas réussi à lui clouer le bec. Il a chanté jusqu’au bout. Il a juré, blagué, aimé, survécu. Ozzy était un chaos ambulant — mais du chaos brillant. La famille Osbourne a demandé un peu d’intimité. Pas facile, quand ton père est un dieu du metal, un héros pour des millions, et que tout le monde veut lui rendre hommage. Coline Lefevre

  • Comment se former pour devenir chanteur professionnel ?

    Contrairement à ce que l’on pourrait penser dans l’imaginaire commun, devenir chanteur professionnel ne repose pas uniquement sur le talent ou la passion. Intense travail de l’ombre, derrière chaque artiste, il y a souvent un long chemin de travail, d’exploration, de doutes et d’apprentissage. Si vous rêvez de vivre de votre passion et de poser les bonnes bases pour devenir chanteur professionnel, vous vous demandez peut-être par où commencer. Voyons cela ensemble plus en détails aujourd’hui pour viser l’étape pro sans vous disperser. Formation chanteur professionnel : quelle est la plus-value d’un accompagnement ? Pour commencer, la base de tout parcours vers la professionnalisation du chant est l’accompagnement. Quand le chant reste un loisir ? Être seul avec sa musique n’est pas un problème. Néanmoins, quand on commence à penser à devenir chanteur professionnel, être entouré n’est plus une option. Dans un accompagnement artistique complet avec le Dalida Institute , on ne se concentre pas seulement sur la technique vocale : on pense aussi à l’artiste dans son ensemble. C’est exactement ce qu’il faut quand on veut passer d’une passion à un projet professionnel. Car, une formation de chanteur professionnel, c’est apprendre à chanter, oui… mais aussi : Développer son identité vocale, Travailler l’interprétation et la présence, Comprendre le fonctionnement du milieu musical, Se préparer à la scène ou au studio, Apprendre à s’organiser dans sa pratique (voix, corps, énergie, discipline, etc.). Une formation complète vous permet d’avancer sérieusement avec un cadre clair, progressif et adapté à vos objectifs. Se former au chant, ça veut dire quoi concrètement ? Rassurez-vous, vous n’avez pas besoin d’un parcours académique de 10 ans pour chanter comme un pro. Mais, comme précisé plus haut, sans accompagnement, certains obstacles peuvent ralentir votre progression. Pour cela, se former pour devenir chanteur professionnel couvre généralement trois grandes dimensions : La voix (votre outil)  : apprendre à respirer efficacement, placer sa voix sans se fatiguer, gagner en justesse, en puissance, en nuances et travailler son endurance et sa clarté. L’interprétation (votre style)  : comprendre ses textes et les incarner, développer une vraie intention dans chaque morceau et trouver son propre style sans copier les autres ( l’inspiration, c’est bien, plagier , c’est non !). La scène et le studio (votre terrain de jeu)  : apprendre à gérer le stress et la concentration, adapter son énergie au format (live ou enregistrement), s’entraîner à délivrer une performance cohérente et professionnelle sans être essoufflé après deux morceaux. Ce que la formation ne remplacera jamais Enfin, il est important de comprendre qu’un bon cadre, c’est bien… mais ça ne fait pas tout. Une formation pour devenir chanteur professionnel vous guide, mais ne remplace pas ce qui vient de vous : la persévérance, le goût de la recherche et l’envie de progresser sans cesse. Dernier petit conseil essentiel : non, vous n’avez pas besoin d’attendre le bon moment ou d’être prêt pour commencer à apprendre. C’est justement en vous formant que vous le deviendrez !

  • Miki et Big Wett enflamment le festival Chauffer Dans La Noirceur

    Miki et Big Wett Pour sa 33eme édition, le festival Chauffer Dans la Noirceur (CDLN) à Montmartin-sur-Mer dans la Manche a comme à son habitude frappé fort, très même notamment samedi avec une affiche très Girls power. Miki et Big Wett s’y sont produite. L’une est française, l’autre australienne. Toutes les deux partagent une même passion pour la musique. De la pop pour la niçoise Miki, de l’électro-trash décadent pour Bronté, aka Big Wett. L’une a joué à 21 heures, l’autre à minuit, les deux prestations ont marqué le festival de leur empreinte. En croisant Bronté déambulant parmi les festivaliers en nuisette transparente sur la vaste plage de Montmartin, on a su immédiatement que celle-ci préparer sans doute le show le plus déjanté de la soirée, de la nuit même. Bien plus sage, Miki, sur scène à 21 heures, se montra à sa manière également captivante, allant même jusqu’à jouer les cow-girls décomplexées en empruntant un chapeau dans le public. Le concert terminé, tout s’est passé sur les canapés du festival, les loges. On parle là de préfabriqués au milieu desquels se trouvent de confortables canapés pur faciliter les rencontres. Les deux jeunes femmes y ont sympathisé, allant jusqu’à envisager un featuring ensemble prochainement. A l’ère du tout numérique, les frontières ont depuis longtemps explosées dans le domaine de la création artistique. La suite musicale de cette rencontre inopinée s’annonce prometteuse… Le concert de Big Wett a lui déjà tenu toutes ses promesses torrides et a visiblement, comme l’annonçait Bronté sur son compte Instagram, fait mouiller le festival. Débarrassée de sa nuisette, sur un fond sonore débordant d’énergie, la jeune fille a su mettre le feu au petit chapiteau de l’Odyssée. L’incendie va être dur à éteindre. Ceux qui y étaient s’en souviendront longtemps, les autres se consoleront avec les nombreuses vidéos déjà disponibles sur le net ou en allant la voir à Paris ce 19 juillet ou à Marseille le 24. Trois dates françaises seulement pour cette jeune australienne à suivre de près. Patrick Auffret Miki sur Instagram : https://www.instagram.com/mikiduplay/?hl=fr Big Wett sur Instagram : https://www.instagram.com/bigwett_/ Chauffer Dans La Noirceur sur Instagram : https://www.instagram.com/chaufferdanslanoirceur/?hl=fr

  • Salle comble au 106 pour Feldup et Grive

    Samedi 28 juin, le 106 de Rouen accueillait l’une des dernières dates de la tournée de Feldup et les Shower Heads, avec en première partie le groupe Grive. Retour sur une soirée rythmée aux riffs furieux et ballades mélancoliques. Photos © Philippe Mazzoni Grive, un retour aux rock alternatif des années 2000 Pour être sincère, j’ai découvert la première partie sur place, sans écouter en amont le genre du groupe Grive. Et quelque part, c’eut été pour le mieux. Car aux premières notes du groupe, aux alentours de 20 heures, c’est un déferlement de nostalgie et de mélancolie qui s’est saisi de moi, et de l’audience présente ce soir. La formation, menée par Agnès Gayraud (chant/guitare) et Paul Régimbeau (guitare) pose, dès les premières notes, son univers musical et impose au fur et à mesure son rythme. Les musiques viennent saisir aux tripes, et c’est avec des sonorités qu’on retrouve beaucoup dans le rock alternatif du début des années 2000 (les fans de Buffy contre les Vampires et Charmed me comprendront) que nous avons été captivés. Le point d’orgue a été le morceau The Darkest Woman on Earth , avec un instant de communion intense où le public s’est uni d’une voix pour chanter le refrain. Sans aucun doute, Grive a su mettre le public en appétit pour la suite, et de la plus belle des manières. Feldup enflamme la salle Après une petite demi-heure d’entracte, place à Feldup et les Shower Heads. Le son tranche avec la première partie, mais donne directement le ton : les artistes sont là pour donner. Et bon sang ils se sont donnés à cent pourcents. Après les deux premières chansons sans pause (et donc environ quinze minutes de son très lourd et jouissif), Félix, de son vrai nom, nous fait part de sa satisfaction teintée d’une certaine “tristesse”, car Rouen est, dans les faits, la dernière date de tournée avant certains festivals estivaux, et pourtant on sent l’envie de se livrer sans limites ce soir. Les musiques s’enchaînent et ne se ressemblent pas, avec des rythmes changeants en plein milieu de certains morceaux, passant du punk-rock à un son metal un peu plus lourd, et en plein milieu de la prestation, nous avons un Feldup qui s’excuse de ne pas se lâcher totalement durant le concert, suite à un événement tragique étant survenu dans sa vie privée. Mais si pour lui sa participation n’était pas au niveau, le 106 en a décidé autrement et s’est déchaîné tout au long de la soirée, marquée par la première de la dernière chanson en date, Moments of Sobriety . Même le malaise d’un membre du public (qui a été évacué dans le calme et sur le concours de la sécurité de la salle, merci et encore bravo à eux) n’a pas entamé l’ambiance générale qui régnait durant la soirée. Après une heure et demie de concert, c’est un bonus de deux chansons que nous avons eu sur le rappel, qui ont fini d’achever une soirée d’été sous les meilleurs hospices. Retrouvez Grive sur instagram ici : @_grive_ Retrouvez Feldup et les Shower Heads sur instagram ici : @feldup_band

  • Quelles sont les horaires des projections sur la cathédrale de Rouen ?

    Cathedrale de lumière Chaque été, la façade de la cathédrale de Rouen  se pare de lumière et de sons pour offrir un spectacle grandiose à tous les visiteurs. La 13ᵉ édition de “Cathédrale de lumière”  propose cette année deux créations qui feront vibrer le parvis. La première vous invite à un voyage historique et immersif au cœur des invasions scandinaves du XIᵉ siècle . Entre reconstitution hyper-réaliste et inspiration fantastique, cette projection fait revivre les grandes heures médiévales de la ville. La seconde création est signée Antoine+Manuel , duo d’artistes déjà remarqués lors de la clôture du festival Normandie Impressionniste en 2024. Avec leurs formes géométriques, leurs contrastes marqués et leurs palettes de couleurs audacieuses, ils transforment la cathédrale en toile vivante. Pour profiter de ces spectacles, voici les horaires à retenir selon la période : Du 1er au 31 juillet : tous les soirs à 23h00 Du 1er au 15 août : tous les soirs à 22h30 Du 16 au 31 août : tous les soirs à 22h00 Du 1er au 27 septembre : les vendredis et samedis à 21h30 Les projections sont gratuites  et ouvertes à tous, habitants comme visiteurs de passage. Il est conseillé d’arriver un peu en avance pour trouver une place sur le parvis et profiter de la meilleure vue. Si vous êtes de passage cet été à Rouen, c’est un rendez-vous culturel incontournable, mêlant histoire, art et innovation visuelle.

  • Qui est l’homme qui jouait du piano debout que chantait France Gall ?

    Musique phare des années 1980 qui continue d’être chantée en karaoké ou dans certains mariages. Vous vous êtes peut-être déjà demandé qui jouait du piano debout. Un droit à la différence En 1980 Michel Berger écrit « Il jouait du piano debout » pour être interprété par France Gall se trouve dans l’album « Paris, France ». Le 45 tours s’est vendu à plus de 800 000 exemplaires et elle est l’une des musiques les plus connues de France Gall et du duo Berger/Gall. C’est en regardant à la télévision un concert live de Jerry Lee Lewis pionnier du rock et surnommé « The Killer », que Michel Berger et France Gall ont eu l’idée d’écrire une chanson. Jerry Lee Lewis est né en 1935 et nous a quitté en 2022. Chanteur et pianiste américain majeur du rock. Il reçoit en 2005 un Grammy du couronnement d’une carrière. Sa personnalité provocatrice sur scène l’amène à brûler son piano à la fin d’un concert. Ses titres les plus connus sont Great Balls of Fire , Whole Lotta Shakin’ Goin’ On ou encore Breathless . Jerry Lee Lewis fait le show lors de ses concerts, en interprétant ses musiques avec force et mouvements. Il frappait notamment le clavier avec ses poings ou ses talons. C’est en le voyant faire lors de ce live que France Gall et Michel Berger ont l’idée d'écrire cette chanson. Le droit à la différence voilà le sujet de la musique Il jouait du piano debout . Dès le premier couplet, ce droit à la différence se vois « Et pour quelle raison étrange / Les gens qui n’sont pas comme nous ça nous dérange ». C’est aussi un droit à la tolérance, et à la liberté. La chanson fait penser aux pensées d’Aragon sur la résistance debout et ne pas se coucher devant amène aussi l’idée amené par Aragon d’une liberté qui serait de vivre debout plutôt que mourir à genoux. « Quand les trouillards sont à genoux/ Et les soldats au garde à vous / Simplement, sur ses deux pieds / Il voulait être lui, vous comprenez »

  • Je te donne de Jean-Jacques Goldman avec Michael Jones, un hymne pour le multiculturalisme

    Je te donne, chanson sortie en 1985 dans un contexte de percée de l’extrême droite lors des élections européenne. Jean-Jacques Goldman voulait écrire l’importance du multiculturalisme dans la société. Une rencontre   Jean-Jacques Goldman et Michael Jones se rencontrent pour la première fois en 1979 dans le groupe Taï Phong. Puis après plusieurs années, leur complicité continua avec en 1983, Goldman qui demanda à Jones de l’accompagner en tant que guitariste lors de sa tournée. Jean-Jacques Goldman est né en 1951, d’une mère juive allemande et d’un père juif polonais communiste et résistant. Il intègre en 1975 le groupe de rock Taï Phong qui chante en anglais, ce qui lui fera quitter le groupe quelques années plus tard et rencontrer Michael Jones. Sa carrière solo est la partie qui lui a permis de devenir l’un des chanteurs les plus connus de sa génération. Entre 1990 et 1995, il fait partie d’un trio avec Michael Jones et Carole Fredericks, baptisé Fredericks Goldman Jones. Michael Jones est né en 1952 d’un père gallois, qui a débarqué en Normandie en juin 1944, et d’une mère française rencontrée à Caen durant la Libération. En 1966, il monte son premier groupe de rock. Il passe une audition en 1979 pour intégrer comme guitariste, le groupe Taï Phong. Puis il remplace au chant Jean-Jacques Goldman.   Une ode au multiculturalisme, un droit à la différence   Je te donne se trouve dans l’album Non homologué sorti en 1985. Elle est restée huit semaines au sommet du Top 50 et est devenue disque de platine avec plus d’un million d’exemplaires vendus. Cette musique est écrite dans un contexte politique particulier. Tout d’abord, 1981 avait marqué l’arrivée de François Mitterrand et le PS au pouvoir. Mais les élections européennes voient la percée du Front National avec 10,85% des voix ce qui lui donne 10 sièges au Parlement. C’est en réaction à cette montée depuis le début de la décennie, que Jean-Jacques Goldman commence à travailler sur cette musique avec son acolyte Michael Jones. En 2023, au micro d’Elodie Suigo pour Franceinfo, le chanteur franco-gallois disait :  « Je te donne, c’est notre histoire avec Jean-Jacques Goldman. C’est l’histoire de deux mecs qui viennent de deux horizons, deux religions totalement différentes, qui arrivent à s’entendre et à avancer ensemble » Cette chanson mélange parole en anglais et en français. C’est un hymne au métissage, au multiculturalisme et à la différence. Les chanteurs considèrent le métissage comme quelques choses de bénéfiques pour la société. « I can give you a voice, bred with rhythm and soul The heart of a Welsh boy who’s lost his home Put it in harmony let the words ring Carry your thoughts in the songs we sing Je peux te donner une voix, nourrie de rythmes et d’une âme Le cœur d’un garçon gallois qui a perdu sa maison Mets-le en harmonie, laisse les mots sonner Porter tes pensées dans la chanson que nous chantons  »   « Je te donne toutes mes différences Tous ces défauts qui sont autant de chances On sera jamais des « standards », des gens bien Comme il faut Je te donne ce que j’ai, ce que je vaux »   Je te donne est une musique d’appel à la tolérance, et cherchant à montrer ce qu’apporte le multiculturalisme et le métissage dans notre société.  Continuons d’écouter Jean-Jacques Goldman sur toutes les plateformes, et retrouvez son album Non Homologué par ici

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