Search Results
Search this site
1234 résultats trouvés avec une recherche vide
- Isïa Marie :"Je suis sortie de mon mood pop dépressive"
C'est une Isïa Marie pleine d'énergie qu'on pu découvrir les spectateurs du très pluvieux festival Papillons de Nuit. Sylvain l'a rencontrée pour nous à la sortie de la scène. Elle nous parle de son nouvel album à venir, mais aussi de sa composition et surtout de son retour au rock énergique.
- Album Review : Ghosts On Tape des Blood Red Shoes
Aujourd'hui la Zichronik d'Eric nous parle de l'album de ! Vous pouvez également écouter cet album review en podcast sur toutes les plateformes de streaming. Le groupe Blood Red Shoes, c’est un duo – ou plutôt une paire ! C’est Laura-Mary CARTER à la guitare et au chant. C’est Steven ANSELL à la batterie et au chant. Un peu le contraire des White Stripes. Mais j’arrête là le cliché parce qu’ils en ont marre de se prendre cette référence à longueur d’article et d’interview. Même si – évidemment – on ne peut s’empêcher d’y penser. Et de songer aussi à The Kills… Vous avez sûrement entendu Blood Red Shoes sur les ondes, depuis quelques mois… I am not you, single sorti en mise-en-bouche. Ou bien ce titre-là : MORBID FASCINATION (30 sec) Blood Red Shoes, ce sont deux sujets britanniques originaires de Brighton, ville un peu à part, où habitent des gens bizarres, rassemblés en marge de l’Angleterre classique. Ils ont fondé le groupe ensemble, en 2005. Leur nom (des chaussures rouge-sang) vient de la célèbre comédienne et danseuse Ginger Rogers (partenaire de Fred Astaire) qui aurait dansé jusqu’à faire saigner ses pieds et retrouver ses chaussures blanches rougies de son sang. Blood Red Shoes, c’est beaucoup de scènes pour se faire connaître, de nombreuses premières parties. Quelques singles. Une participation à une compil, outre-manche. Premier album en 2008 : Box of secrets. Eté 2008 : ils sont en première partie de Rage Against The Machine en France, au Parc de Saint-Cloud. C’est un mélange de rock abrasif, bruyant, souvent hargneux et d’électro musclée, parfois presque indus. C’est gras - le gras, c’est la vie - mais avec des mélodies peaufinées, bien léchées, accrocheuses. Pas assez punk pour les punks, trop garage pour le public électro, ils ont finalement creusé leur propre sillon dans le paysage musical anglais. Vous les voyez passer de festival en festival. Des concerts généreux, bourrés d’énergie, qui poussent le public jusqu’à bout de force, les pieds en sang et les oreilles en PLS. 2012 : tournée en Europe et aux States. Puis, entre 2015 et 2019, épuisés et peut-être lassés l’un de l’autre, ils décident de faire un break. Une très longue pause, probablement salvatrice pour le duo. Pendant cette pause, je vous propose d’écouter 4-2-7 FOUR-TWO-SEVEN (30 sec) Un morceau qui semble partir tranquille, en percus puis qui se durcit progressivement pour finir assez déchaîné. En 2019, ils reviennent avec un cinquième album - Get tragic. Et une tournée avec les Pixies qui passe par Paris, à l’Olympia, en octobre 2019. Sur scène, le duo est accompagné d’une basse et de claviers. L'album Et, tout récemment, ce 14 janvier 2022, Blood Red Shoes sort Ghosts on tape, leur tout petit dernier. Apparemment 13 titres. Mais 10 en réalité + 3 courtes pistes d’enchaînement, transitions musicales, nommées Segue one, Segue two et Segue 3. (prononcer Ségoué) Quoi de neuf sur Ghosts on tape ? La recette du groupe fonctionne toujours. Pour eux, une belle énergie à jouer ensemble et, pour nous, une joie de les retrouver avec les mêmes ingrédients. Blood Red Shoes gagne ici en expérience et perd peut-être là un peu en folie. Oui, quelques morceaux plus tranquilles, comme SUCKER ou BEGGING. Mais sinon, les moments calmes ne sont généralement pour ces deux-là qu’une respiration - avant un autre énervement, vocal ou musical. Sur Give up, ça secoue jusqu’à mi-morceau puis ce sont ensuite 2 minutes plus planantes. Assez déconcertantes, faut dire... Si vous me le permettez… Mon petit coup de cœur personnel : Dig a hole. Limite pop… Surprenant. Allez… Un dernier extrait : MURDER ME Murder me - qui est le récent single, extrait de cette nouvelle galette. La date de Blood Red Shoes au 106, à Rouen le 2 février, est annulée (sans aucun report communiqué). Comme tout le début de leur tournée européenne. Le rendez-vous à Paris, à La Maroquinerie, le 21 juillet 2022, sera-t-il maintenu, reporté ou annulé ? Je n’en sais rien ! Tournée nord-américaine en tête d’affiche à venir, fin 2022… Enfin… Peut-être ! Si le Covid se calme un peu. En attendant, écoutez Ghosts on tape ! Et allez aussi jeter une oreille sur l’album solo de Laura-Mary Carter, qui suit son chemin artistique personnel, en parallèle de Blood Red Shoes. C’est tout pour aujourd’hui.
- Comment avoir de jolies photos de vos concerts ?
Les photos de concerts sont un moyen très efficace de faire vivre ses réseaux sociaux et d’agrémenter votre dossier de presse. Mais comment faire pour avoir de belles photos de vos lives ? On vous explique tout. Faire appel à un ami photographe Vous avez un ami qui possède un appareil et qui touche un peu ? Peut-être acceptera-t-il de venir vous shooter en échange de l’entrée gratuite et d’un accès privilégié à la scène ? Ce sera l’occasion pour lui de se faire la main, et d’avoir l’occasion de partager ce moment avec vous. Mettez-vous bien d’accord avec lui sur les termes de votre arrangement, et mettez-le en valeur quand vous utiliserez ses photos, en le créditant. Si votre ami s’avère être un pro, alors il faudra passer par la case facturation (voir plus bas), tout travail mérite salaire ! Faire jouer votre fan base Et pourquoi ne pas piocher dans le public des images de votre concert ? Rien ne vous empêche de publier un appel sur vos réseaux sociaux pour récolter quelques clichés de votre dernier concert. Soyez bien clair sur l’utilisation des photos, et sur d’éventuelles compensations (goodies, album…). Si vous avez une fan base assez développée, vous pouvez envisager d’organiser un concours avec un vote pour élire la plus belle photo. Attention cependant, les photos seront souvent prises au téléphone, ce qui ne sera peut-être pas d’une grande qualité, réduisant les possibilités de réutilisation. Faire appel à un pro Voilà qui reste tout de même LA solution la plus efficace pour avoir un travail de qualité, avec des fichiers qui pourront être réutilisé après coup sans craindre de problème de résolution. Evidemment cela à un prix, mais vous pourrez ensuite avoir à votre disposition une banque d’image intéressante pour votre dossier de presse, vos réseaux sociaux, ou bien encore votre site internet. Pour le tarif d’un photographe de concert, difficile de donner une estimation, le prix variant d’un photographe à l’autre en fonction de sa renommée, du travail sur les photos et de plein d’autres choses. Pour 1h de présence sur votre concert et moins de 100 photos retouchées, comptez entre 200€ et 300€. A cela s’ajoute les éventuels frais de déplacement. Le prix se négocie à l’heure, et à la quantité de photo par shooting. Les photographes professionnels ont en général plusieurs forfaits, il n’y a plus qu’à choisir celui qui correspond le plus à votre budget. Pour économiser un peu, vous pouvez faire appel à des locaux qui ne prendront pas de frais de déplacement. Vous pouvez aussi ne demander qu’à photographier qu’une partie du concert si vous avez un set assez long. Dernière chose, renseignez vous bien en amont sur le travail du photographe que vous choisissez. Chacun à une patte, un style, qui doit être le plus proche de votre projet. Cela vous évitera les déceptions une fois les photos du concert reçues. Prévenez-le également de ce qu’il se passe pendant le show afin qu’il ne soit pas surpris et qu’il puisse capter le moment. Faites le vous-même Loin de nous l’idée de tenter un sort d’ubiquité, on va vous proposer des choses faisables. Avant votre prestation, vous pouvez disposer une ou des caméras à des endroits clés de votre lieu de concert. Lancez l’enregistrement des cameras avant le début de votre set, et n’hésitez pas à les regarder en face de temps en temps afin qu’elles captent des moments forts. Prenez également le temps de poser quelque fois pour éviter le flou. Une fois le concert terminé, vous pourrez extraire des moments extraits du film mis sur pause pour en faire des images prêtes à être diffusées. Veillez à ce que votre matériel soit d’une qualité suffisante, au risque d’avoir des rendus assez flous ou de basse résolution. C’est une solution un peu système D, mais qui à le mérite d’exister ! Une fois que vous aurez vos jolies photos de concerts, lisez nos autres articles conseils pour pouvoir les exploiter à leurs pleins potentiels !
- Comment faire pour avoir Deezer Premium pour les étudiants ?
Deezer pour les étudiants vous permet de bénéficier de la plateforme gratuitement pendant 3 mois, et à prix réduit ensuite. Mais sous quelles conditions ? Avec quel justificatif ? Et à quel prix ? C’est ce que nous allons voir dans cet article A quel prix ? L’offre Deezer Premium pour les étudiants permet de bénéficier de 3 mois gratuit. Une fois cette période terminée, vous bénéficierez pendant 1 an d’une réduction, et vous ne payerez que 5,99€ par mois. Au bout de ces 12 mois, vous passerez à l’offre standard à 10,99€, sauf si vous rejustifiez votre statut étudiant. Sous quelles conditions et quels justificatifs ? L’offre, très avantageuse, est néanmoins soumises à des conditions. Pour profiter de Deezer Premium pour les étudiants vous devez : Avoir entre 18 et 25 ans Être dans un pays éligible Être étudiant Ne pas déjà avoir de compte payant Ne pas avoir bénéficié d’offre gratuite La vérification des données se fait via Unidays, une plateforme que laquelle vous devrez créer un compte afin de justifier de votre statut d’étudiant. Au bout d’un an, vous devrez refaire ce processus afin de confirmer que vous êtes encore en étude pour bénéficier du tarif avantageux. Si vous n’êtes plus étudiant, vous repasserez sur un compte Deezer Standard à 10,99€/mois Attention, vous ne pouvez cumuler cette offre à une carte cadeau ! Gardez l’idée de la carte quand votre compte repassera en normal à la fin de vos études ou quand vous aurez dépassé les 25 ans. Pour ce qui est des justificatifs, c’est la plateforme Unidays qui fait la vérification. Pour cela, vous devrez avoir soit une adresse mail étudiante, soit une carte d’étudiant. Votre établissement doit également figurer dans le répertoire. S’il n’y figure pas, vous pourrez toujours demander qu’il soit ajouté. Quelque soit vos études (licence, Master, BTS, CAP, Bac Pro,…) vous pourrez bénéficier de Deezer pour les étudiants. Les pays éligibles à l’offre Deezer pour les étudiants sont : Argentine Australie Autriche Belgique Brésil Bulgarie Canada Chili Colombie Danemark États-Unis France Allemagne Hongrie Italie Mexique Pays-Bas Pologne Afrique du Sud Espagne Suède Suisse Royaume-Uni Comment faire pour s’inscrire ? Rassurez-vous, le processus est assez simple. Pour s’inscrire à Deezer Premium pour les étudiants vous devez : Vous rendre sur https://www.deezer.com/fr/offers/student Vous connecter à Unidays et vous créer un compte gratuit https://www.myunidays.com/FR/fr-FR/account/register Procéder au paiement Petite astuce, le site Unidays vous permettra de bénéficier de réduction sur plein d’autres choses, une pierre deux coups ! Et avec le Pass culture ? Même si le Pass Culture n’est pas cumulable avec l’offre Deezer pour les étudiants, il permet tout de même de bénéficier d’une réduction à 4,99€/mois sur les 3 premiers mois. Pour en bénéficier, rendez-vous sur la page dédiée, tout en faisant attention à bien avoir un compte sur le pass culture. La réduction se manifeste par un code promo qui vous sera donné. Attention, vous ne pourrez de fait pas cumuler la réduction Pass Culture et enchaine sur Deezer pour les étudiants avec le même compte ! Il faut être stratégique dans vos choix !
- Allive, une plateforme vidéo de live qui rémunère justement les artistes
L'idée nous vient de 3 toulousains qui souhaitaient rebattre les cartes de la promotion et de la rémunération des artistes. Pour cela ils ont créé la plateforme Allive, une plateforme qui vous permet de regarder des vidéos lives d'artistes confirmés ou émergents. Le Netflix du live musical Afin d'accéder au catalogue de vidéos live, l'utilisateur doit souscrire un abonnement de 4,99€/mois. Une fois son compte actif, il pourra avoir accès à un vaste catalogue de prestations live, qui sera régulièrement mis à jour par les équipes d'Allive. Une rémunération plus juste pour les artistes Sur les 4,99€ d'abonnement mensuel que paie l'utilisateur, 1€ servira à la rémunération des artistes dont il a vu le contenu. Sur des plateformes plus connues, la rémunération n'est que de 0,50€, pour des abonnements deux fois supérieur ! De plus, ces 0,50€ sont intégrés à une enveloppe globale, redistribuée de façon obscure. Allive permet donc une juste rémunération des artistes en indexant la rémunération sur les temps de visionnage et non sur le nombre de vues générées. Une plateforme en ligne D'ores et déjà, les artistes peuvent proposer leurs sessions lives en se rendant sur la page artiste. Attention, les vidéos doivent être d'excellente qualité (4K ou HD), on oublie la vieille vidéo YouTube ! D'ici mi-février, ce sera au tour des utilisateurs de pouvoir accéder à la plateforme Allive ! Découvrez notre blog musique avec plein d'autres conseils et de concept !
- Un artiste peut-il avoir le statut d'auto-entrepreneur ?
Afin de rendre officielle leur activité au yeux de la loi, certains chanteurs ou musiciens ont recours au statut d'auto-entrepreneur. Malheureusement, ce n'est pas possible. Explications. "Un artiste ne peut pas être micro-entrepreneur (auto-entrepreneur) pour des activités entrant dans le champ du régime social des artistes-auteurs (travailleurs indépendants) ou dans celui du régime des artistes-interprètes (salariés intermittents). En effet concernant certaines activités, le régime du micro-entrepreneur est soit incompatible, soit limité." Voilà ce que l'on peut lire sur le site du gouvernement ici. Pour résumer, les artistes possèdent déjà un régime social, celui des artistes-auteurs, qui est donc incompatible avec le statut d'auto-entrepreneur. N'hésitez pas à cliquer sur les divers liens pour avoir plus de renseignements. A noter que votre statut d'artiste ne vous empêche pas de vous créer une auto-entreprise dans un autre domaine. Nos sources : https://bpifrance-creation.fr/encyclopedie/structures-juridiques/statuts-particuliers/artiste-auteur https://www.service-public.fr/professionnels-entreprises/vosdroits/F22428 https://www.irma.asso.fr/Le-statut-de-l-artiste-interprete
- Top 10 des meilleures reprises par des musiciens en kilt
Vous aimez les hits ? Mais vous aimez aussi les kilts, la corneuse, les violons et donc plus généralement la musique irlandaise/folk/celtique ? Alors vous allez adorer ce top 10 des musiques reprises par des irlandais (enfin, par des groupes qui ont tous les instruments précédemment cités, on a pas checké les nationalités de tout le monde) ! Et si vous vous demandez comment on a eu l'idée de ce top, on vous réponds par ce GIF : Wake Me Up (Avicci) par Selfish Murphy Get Lucky (Daft Punk) par Miracles of Modern Sciences Petit Papa Noël (Tino Rossi) par Celkilt My Heart Will Go On (Céline Dion) par Celkilt Thunderstruck (ACDC) par The BadPiper Enter Sandman (Metallica) par The Snake Charmer et Goddesses of BagPipe Zombie (Cranberries) par The Snake Charmer Seven Nation Army (The White Stripes) par Mister Kanish Jolene (Dolly Parton) par The Petersens Take On Me (A-Ha) par Melodica Bros On espère que vous avez eu votre dose de musique irlandaise ! Et si ça vous a plus, on a encore plein d'autres tops ici, car on aime classer les choses, souvent par 10 d'ailleurs...
- Vendre ses CD dans une grande surface en auto-distribution
Ca y est, le facteur vient de vous remettre le carton contenant vos précieuses galettes. Le fruit de votre travail est entre vos mains, il va maintenant falloir les vendre ! Une fois que tous les membres de la famille, les amis et vos fans les plus proches ont leurs exemplaires, il faut passer à la vitesse suivante et tenter de le distribuer au plus grand nombre. Nous allons aujourd’hui nous intéresser uniquement à la vente en grande surface, nous ne parlerons pas de la vente après un concert. Démarrage du question-réponse dans 3, 2,1… Quel prix ? Si vous avez quelques connaissances en marketing, vous savez que fixer le prix est crucial. Il résulte d’un équilibre entre ce que vous offrez aux futurs clients et la somme que ces derniers sont prêts à investir. Pour un CD, il dépendra du format que vous avez choisi. Il en existe deux principaux, avec d’un côté le boitier cristal (comme les anciens CD) et de l’autre le Digipack (emballage cartonné avec plateau cd). Le premier se vend entre 9,99€ et 12,99€ et 15 et 20€ pour le second. Quelles sont les enseignes les plus ouvertes ? Certaines enseignes sont plus ouvertes que d’autres à la vente de vos CD. Les deux plus connues sont les Espaces Culturels Leclerc (215 magasins, deuxième vendeur de France), et les Cultura (86, 3ème). N’oublions pas les petits revendeurs indépendants (334 magasins), qui sont 80% à accepter le dépôt vente. La Fnac , premier revendeur avec un chiffre d’affaire de 60M€ n’est accessible qu’en passant par la société Musicast. Comment démarcher les enseignes ? Rien de plus simple ! Brossez vous bien les dents, douchez vous, et allez au point de vente visé. Une fois sur place, demander un vendeur au rayon musique. Point intéressant, il y a de fortes chances qu’il soit lui-même musicien, ça va vous servir, car il aura une oreille attentive. Demander ensuite le chef de rayon, et c’est lui que vous allez devoir convaincre ! Ne vous survendez pas, soyez vous-même et ça devrait aller. Si l’affaire se conclut, un contrat (souvent de 2 mois) sera rédigé. Combien d’exemplaires en dépôt ? Bravo ! Vous l’avez convaincu, il accepte de vendre vos CD. Mais combien lui en donner ? Nos sources s’accordent à dire que 5 exemplaires est un bon compromis. Vous pouvez en donner plus s’il vous propose une exposition plus importante, comme sur un totem par exemple, ou encore mieux, la borne d’écoute ! Mais ne vous faites pas trop d’illusions, il y a peu de chance qu’on vous place ici, ces emplacements sont souvent réservés aux grands labels qui passent des accords avec les enseignes. Quand les déposer ? Néanmoins, si vous souhaiter quand même tenter de vous glisser sur ces emplacements, il y a deux périodes plus propices, les vacances d’été et la période d’après Noël. Quelle marge pour le disquaire ? Business is business ! Les marges des revendeurs sont très flexibles, parfois du simple au double. On estime entre 10% et 20% la part qui sera demandée. A noter que certains acceptent parfois de ne pas prendre de pourcentage. Quelles sont les erreurs à éviter ? La GROSSE erreur à ne pas faire c’est de ne pas reprendre ses invendus. C’est clairement le point qui a fait que les grandes surfaces sont moins enclines à distribuer vos CD. En effet, les enseignes se retrouvaient avec des stocks d’invendus, ce qui les a rendues frileuses… A vous de leur redonner confiance ! N’hésitez pas non plus à donner de vos nouvelles, pour vous renseigner sur les ventes et ainsi montrer que vous êtes investi. Et le showcase ? Rien de mieux qu’un showcase pour booster les ventes ! Vous êtes assuré d’avoir un public, et le stand de merchandising est juste à côté ! Attention cependant, ces prestations ne sont pas rémunérées, parfois défrayées si vous faites plusieurs établissements de la même enseigne. A noter que les Cultura sont les plus à même d’accueillir des showcases, car tous les magasins sont équipés d’une scène et d’une sono ! Les Espaces Culturels et FNAC sont eux moins équipés que leur concurrent… On espère que cet article vous a plu et qu’il va vous pousser à tenter votre chance dans les magasins proches de chez vous. En attendant, lisez nos autres articles conseils !
- Comment financer son projet musical ?
Niveau créativité, pas de problème, vous maîtrisez parfaitement votre sujet. Malheureusement, cette dernière à souvent besoin d'argent frais pour financer l'achat de matériel, de CD, ou tout simplement vous rémunérer. Nous allons ici passer en revue les différentes façons de générer de l'argent avec votre musique, ou du moins, d'en perdre le moins possible ! Nous avons volontairement exclu la question des rémunérations liées aux concerts, qui fait déjà l'objet d'un article dans ce blog. Le financement participatif Très en vogue en ce moment, le financement participatif peut être un excellent moyen de faire financer votre projet (même si, il a le gros désavantage d'avoir fait connaitre Grégoire, mais bon, nul n'est parfait). Le principe est simple, plus les gens donnent de l'argent, et plus la compensation que vous proposez est intéressante. Exemple, pour 5€ donnés, vous offrez 2 pin's à l'effigie de votre groupe (c'est très cool les pin's, on ne se moque pas). L'idée étant que vous dégagiez une marge, sinon, et bien ça ne sert à rien ! Mais qu'offrir lorsque l'on est un groupe de musique ? Vous aurez l'embarras du choix ! Un accès anticipé à des chansons d'un futur album, des t-shirts, la promesse d'un CD dédicacé, un pass pour tous les prochains concerts, une nuit avec le batteur... Bref, tout. Faites cependant attention à ce que le prix de vos compensations ne vous ruinent pas d'entrée de jeu. Veillez également à ce que les compensations soient tout de même attractives afin d'attirer les donateurs. Le site de financement participatif le plus populaire reste KissKissBankBank (qui n'a rien à voir avec PonyPonyRunRun). La cagnotte La cagnotte est différente du financement participatif dans le sens où il n'y aura pas de compensation pour les (généreux) donateurs. Ces derniers vous font donc un don pur et simple, et il vous faudra les remercier chaudement ! Du fait de l'absence de cadeau, les sommes versées seront beaucoup moins importantes que le financement participatif. Dans ce domaine, le site Leetchi est très fiable. Le merchandising Qui n'a pas un produit dérivé de son groupe favori chez lui ? Hein ? Qui ? Une fois cette réflexion faite, penchons nous sur les possibilités qu'offre le merchandising. Tout d'abord, il vous faudra investir des sommes assez conséquentes dans l'impression d'objet à votre effigie (quand on dit à votre effigie, c'est avec votre logo ou des graphismes rappelant votre musique, de grâce pas de tête en gros plan !). Evidemment, plus vous commander d'objet, et plus le coût à l'unité sera faible, et donc plus grande sera votre marge, vous suivez ? Ces objets peuvent être très divers, mais nous vous conseillons de rester sur les classiques du type mug, t-shirt, poster, badge,... Le site Vistaprint, avec qui nous avons fait plusieurs fois affaire pour le compte de la radio, est très fiable, avec un service après-vente défiant toute concurrence. Pour ce qui est de la boutique en ligne, on vous renvoi vers cet article qui en parlera mieux que nous. Le mécénat C'est une pratique peu répandue, mais qui pourrait faire des émules dans les prochaines années. Le principe est simple : vous demandez à une entreprise une somme d'argent, et en échange, vous faites figurer son logo sur votre pochette d'album et/ou vos supports de communication. Trouvez une entreprise qui accepte ne sera pas simple, néanmoins, il ne vous en coûtera rien d'essayer. Les droits d'auteurs Pour finir, un petit point sur les droits d'auteurs. On ne peut que vous conseiller de protéger vos œuvres via la SACEM. N’espérez pas de grands revenus de leur part, mais voyez cela plutôt comme un moyen de déposer vos créations afin de ne pas vous les faire voler par quelqu'un qui en revendiquerait la paternité. Quoi qu'il en soit, nous vous conseillons de ne pas miser que sur une seule source de revenus, mais plutôt de les combiner afin d'en tirer le meilleur. Enfin, il est fort probable que vous deviez mettre de votre poche également, mais pensez au résultat !
- Connaissez-vous Jack Back ?
Derrière ce pseudonyme se cache un des plus grands DJ français, qu'on le veuille ou non. Un nom d'emprunt qui lui permet d'explorer des univers musicaux plus underground. Il n'est pas le premier à le faire, et ne sera surement pas le dernier tant l'industrie musicale devient de plus en plus fermée aux projets annexes, et donc plus risqué, de leur propre artiste. Si certains comme Pascal Obispo lance leur application pour se ménager une bulle de créativité, d'autres comme le DJ David Guetta utilise des pseudonymes pour pouvoir librement explorer des univers moins vendeurs. Un nom d'emprunt pour un retour aux sources "J'ai commencé en faisant de la house underground, en jouant dans les raves et clubs underground de Paris. Je voulais faire de la musique pour m'amuser, avec absolument aucune approche commerciale. je veux faire chaque type de musique que j'aime, je le fais pour l'amour de la musique" (David Guetta / BBC 1, une radio juste un peu plus connue que la notre) De là à dire que David Guetta est un artiste indé, il n'y a qu'un pas -que nous ne franchirons pas-, mais le fait de devoir utiliser un nom d'emprunt pour pouvir s'exprimer librement amène à la réflexion. Tout d'abord, est-ce que les gens auraient apprécié si David Guetta revenait à ses origines musicales ? Surement pas, les styles sont très différents et assez clivant. Si Jack Back aime la house, David Guetta préfère l'electro-pop. Deuxiement, ce fait nous interroge sur notre jugement vis à vis de la musique. On se plaint de la musique "commerciale" et de la "soupe actuelle", mais on oublie souvent que ces "fournisseurs de soupe" (les artistes, pas Liebig...) sont à la base des artistes, avec des aspirations, malheureusement bridées par un entourage qui ne souhaite pas prendre de risque et voir ses revenus en pâtir. La révélation Même si elle n'aura pas durer longtemps, c'est David Guetta lui-même qui a mis fin à la supercherie à l'occasion de la sortie de son album 7. Cet album comprend une mixtape du fameux Jack Back, avec d'ailleurs deux remix de ses propres chansons en tant que Guetta (vous suivez ?). Aujourd'hui, Pierre David Guetta (son nom civil) alterne les projets avec ses deux pseudonymes, et semble s'en satisfaire. Son concert du nouvel an au Tomorrowland a donc eu deux parties, une sous le nom de Guetta, et l'autre de Jack Back. Autre détail amusant, quand vous tapez Jack Back sur Google, on vous propose la fiche de Guetta. D'autres DJ se sont amusés au même exercice, cumulant même parfois plusieurs noms comme Avicii avec Tim Berg et Tom Hangs. Jean Jacques Goldman a également eu recours au pseudonyme en ayant signé plusieurs chansons sous le nom de Sam Brewski.
- Quels sont les horaires pour voir les illuminations de la cathédrale de Rouen ?
Les projections sur la cathédrale de Rouen « Cathédrale de Lumière » sont de retour cette année pour le plus grand plaisir de tous. Mais attention, pour des contraintes techniques liées à la luminosité, les horaires changent régulièrement. Les horaires 2022 Pour cette nouvelle saison, les horaires des illuminations sont les suivantes : En juin, chaque vendredi et samedi à 23h00 Du 1er au 31 juillet à 23h00 Du 1er au 15 août à 22h30 Du 16 au 31 août à 22h00 Du 1er au 17 septembre à 21h30 Les projections sont proposées en 2 boucles de 2 films chacune. Elles seront proposées du 3 juin au 17 septembre. A noter que durant le mois de juin, les projections n’auront lieu que les vendredis et les samedis. Elles seront ensuite quotidiennes dès le 1 er juillet Quels spectacles sont projetés ? Depuis 10ans, la filmothèque de la Métropole Rouen Normandie s’étoffe peu à peu, permettant ainsi un roulement dans les projections. Cette année c’est le très apprécié film « Viking » qui revient pour nous raconter les invasions normandes. Cette oeuvre fut l’une des premières illuminations proposées, tout comme celui de « Jeanne ». Le deuxième film est une nouveauté appelée « Rendez-vous avec la lumière », qui promet des moments d’interactions avec le public. Les spectateurs des illuminations pourront ainsi déposer une bougie virtuelle, ou bien simplement donner vie au bâtiment en agitant son smartphone. Le thème choisi de cette nouvelle projection est celui de la lumière, Tout comme les autres éditions de « Cathédrale de Lumières », le spectacle est entièrement gratuit. Malgré le contexte sanitaire, plus de 125 000 personnes ont pu en profiter en 2021. Prévoyez tout de même une petite veste, les nuits rouennaises sont parfois fraiches.
- Top 5 des fraudes dans la musique
Comme toute industrie qui se respecte, la musique n’est pas épargnée par les fraudeurs qui cherchent à gagner en notoriété ou à s’enrichir en fournissant le moindre effort. Mais vous allez voir que les grandes maisons de disques ne s’en privent pas non plus. Nous avons volontairement mis de côté le plagiat et le playback qui méritent des articles à eux-mêmes. De même, il existe des centaines de fraudes, nous avons indiqué ici les plus récentes et les plus massives. Le payola Le payola est une pratique qui consistait pour une maison de disque à donner de l’argent d’un animateur radio afin qu’il diffuse un morceau de musique en priorité. Bien évidemment, cette fraude était plus répandue à l’âge où les radios faisaient la pluie et le beau temps dans le monde de la musique. Le pot aux roses a été découvert dans les années 1950 et depuis les radios sont contraintes d’annoncer si le morceau est diffusée dans ce cadre, sous peine d’être accusée de corruption. Cette pratique s’est particulièrement développée aux USA, et n’aurait pas eu cours en Europe. Néanmoins, elle trouve un renouveau avec les playlists, dont les curateurs peuvent être tenté de demander de l’argent pour une place. Les faux-streams achetés Quoi de mieux pour monter dans les charts que de payer des faux auditeurs qui généreront des streams ? La pratique est connue, et un duel sans relâche s’engage entre les plateformes et les fraudeurs, ces derniers ayant souvent un temps d’avance et savent s’adapter rapidement. Si au début les robots écoutaient en boucles des titres générant ainsi des streams, aujourd’hui ils sont plus perfectionnés et savent papillonner à droite et à gauche pour ne pas se faire attraper. Le piratage de compte sert aussi à créer de faux streams, vous pourriez en être victime si vous constatez des écoutes étranges dans vos historiques, ou un changement dans votre algorithme. Les fraudeurs n’hésitent plus à avoir recours à des comptes abonnés, les streams étant dit plus « qualitatifs », et donc permettent plus de résultats. De fausses playlist existent aussi, avec des personnes qui vous promettent de la notoriété en échange d’une somme d’argent, sympa ! Les faux artistes S’il existe des faux streams, il existe aussi des faux artistes ! En effet, des petits malins s’amusent à utiliser des musiques libres de droits de 30s pour générer des streams sur les plateformes. Mis bout à bout, les sommes commencent à devenir intéressantes, surtout si l’algorithme est en votre faveur. Parfois, ce sont de vrais artistes qui pour faire parler d’eux créent des albums de silence, comme ce fut le cas pour le groupe californien Vulfpeck. Les petits malins avaient enregistré 10 titres de 30s (le limite pour être considérés comme lu et généré un stream). Ils ont ensuite demandé aux fans de l’écouter en boucle, générant ainsi un petit pactole qui fut estimé à 20 000€. L’histoire ne dit pas s’ils ont reçu l’argent, l’arnaque ayant été éventée. Le vol d’identité pose aussi problème. Des démos de Rihanna ont ainsi été publiées en tant que « nouvel album », ce qui a permis à notre fraudeur de tirer partie de la notoriété de la chanteuse en peu de temps. Enfin, vous avez aussi des artistes qui se présentent sous différents noms afin d’augmenter les chances d’êtres captés par l’algorithme. En 2021, Spotify a fait du ménage en supprimant 750 000 morceaux jugés douteux. Les chiffres de ventes gonflés Retour dans l’ère du CD et des ventes physiques. Afin d’annoncer des chiffres de ventes avantageux, les maisons de disques faisaient régulièrement mine d’oublier la différence entre CD pressé et CD vendus, ce qui vous l’admettrez est assez fâcheux. De même, des camions venaient également reprendre les CD invendus, tout ça pour les ramener à nouveaux afin de gonfler les chiffres de distributions. Ajoutons à cela que même les classements de ventes avaient des méthodes peu rigoureuses de comptabilisation, qui souvent se résumaient à un simple appel téléphonique aux disquaires… Ces derniers étaient donc souvent récompensés par les labels de musiques. Depuis 2018, le logiciel SoundScan permet de comptabiliser les ventes aux USA dans 18 000 points de ventes, avec des chiffres qui sont ensuite extrapolés au niveau national. Mais là encore, les astuces pour frauder sont légions. La plus tordue ? Faire vendre les CD à des disquaires indépendants ayant le logiciel SoundScan, les ventes étant coefficienté par 3 si un album est vendu dans ces magasins. On passe également sur les échanges de code-barres, et les doubles albums qui comptent ainsi comme deux ventes. De tout temps et dans tous les arts, la fraude a été présente et la course n’a pas fini de se terminer. Reste une seule chose authentique, l’émotion que la musique nous procure…













