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- Retour sur l'histoire et les tragédies du circuit des Essarts
Le circuit de Rouen-les-Essarts est un circuit de course automobile français d’une longueur de 6,542 km, installé sur les communes de Grand-Couronne et d'Orival au sud de Rouen de 1950 à 1994. Le nom « Les Essarts » vient d’un village rattaché à la commune de Grand-Couronne en 1874. Dès son inauguration en 1950, le circuit de Rouen-les-Essarts est considéré comme un des meilleurs circuits d'Europe avec ses stands modernes, des tribunes pour les spectateurs, et une large piste. Le circuit, qui utilise des routes publiques encore visibles aujourd'hui, présente néanmoins quelques difficultés comme un virage pavé en épingle et des portions sans visibilité dans les parties boisées du parcours. Certains l'avaient ainsi affublé du nom de « petit Spa », en référence au circuit de Spa en Belgique. Le circuit a accueilli cinq Grands Prix de France de Formule 1, dont le dernier en 1968 durant lequel le pilote Jo Schlesser meurt tragiquement dans l'incendie de sa voiture. Par la suite, le circuit des Essarts accueille les courses de Formule 2 jusqu'en 1978 et est utilisé pour divers championnats automobiles français. Moins rapide que les voitures, les cyclistes se sont également servi du circuit puisqu'il a accueilli les Tour de France 1954 et 1956 pour des épreuves de contre-la-montre. Il a également accueilli le Critérium national entre 1967 et 1971. Un circuit à la longueur variable À sa construction en 1950, la longueur du circuit est de 5,100 km. 5 ans plus tard, d'importants travaux d'agrandissement lui font atteindre les 6,542 km, lui permettant d'atteindre son apogée. Les virages portent chacun un nom : « Six Frères », « Grésil », « Scierie » « Nouveau Monde » (du nom du hameau se situant à proximité), « Sanson », « Beauval », « L'Étoile », et « Paradis ». La construction de l'autoroute A 13 traversant le circuit conduit à la réalisation de nouveaux travaux qui vont réduire la longueur du circuit est réduite à 5,543 km. En 1974, une chicane permanente, est construite au virage des Six frères et sera nommée « chicane des Roches ». Un lieu de nombreuses tragédies Plusieurs tragédies ont émaillées l'histoire du circuit des Essarts. Au total, 3 pilotes y perdront la vie. Le 28 juin 1970, en Formule 3, Denis Dayan avec sa GRAC va s'écraser de face dans le rail de la courbe des Six frères à la suite d'une défaillance technique et meurt quelques jours plus tard des suites de ses blessures. Dans la même journée, en fin de course Jean-Luc Salomon trouve la mort au virage de la Scierie. Durant un accrochage impliquant 5 voitures, sa Martini s'est élevée dans les airs et est retombée sur l'arceau d'une autre voiture. Transporté par les commissaires, il décédera dans le poste médical du circuit. Jean-Luc Salomon devait faire ses débuts en Formule 1 le dimanche suivant au circuit de Charade sur une Lotus. Enfin, Jo Schlesser meurt lui tragiquement dans l'incendie de sa voiture en 1968. La fin d'un mythe Le circuit des Essarts est fermé en 1994 car plus assez rentable et jugé trop dangereux. 5 ans plus tard, la démolition des tribunes et des stands est achevée. Le secteur pavé du Nouveau monde est également asphalté. Un nouveau circuit devait être réalisé à Mauquenchy mais la mise aux normes du circuit de Nevers Magny-Cours pour la F1 a mis un terme au projet. Ce dernier a été transformé et est devenu l'hippodrome de Rouen-Mauquenchy. Aujourd'hui les automobilistes qui descendent vers le rond-point d'Orival depuis l'autoroute passe sans le savoir sur une portion d'un des circuits les plus célèbres de son époque...
- Quelle est la réponse du rébus avec Royco et Freddie Mercury (Queen) ?
Depuis quelques jours, un rebus musical avec une tasse de Royco et Freddie Mercury, chanteur de Queen, tourne sur les réseaux sociaux. Mais quelle est la solution de cette énigme ? Une solution, pas musicale ! Analysons ensemble cette devinette. On y voit au centre de l'image une tasse avec la célèbre marque de soupe préparée Royco inscrite dessus. Il faut donc ici y deviner le mot "Royco". Cette tasse est entouré de six représentations du chanteur du groupe de musique Queen, Freddie Mercury. Souvent utilisé dans les rébus musicaux, le chanteur est une source d'inspiration sans fin pour les créateurs. Ici nous allons utiliser uniquement son prénom Freddie, qui est représenté 6 fois, donc "six Freddie" Ne cherchez pas de musique, la solution de ce rébus est Rocco Siffredi (Royco + six Freddie), célèbre acteur pornographique d'origine italienne. Ce dernier a récemment annoncé sa candidature à la présidentielle italienne, d'où le retour en force de cette énigme. Vous aimez les rébus musicaux ? Retrouvez-en plein dans notre rubrique dédiée !
- 8 anecdotes sur la Cathédrale de Rouen
La Cathédrale de Rouen, symbole de la ville visible à des kilomètres est aussi un bâtiment riche en histoire. TST Radio a déniché pour vous quelques anecdotes sur le bâtiment le plus emblématique de la ville aux Cent-clochers. Plongée dans son histoire... On peut la voir en peinture (beaucoup) Outre Monet qui y a consacré 30 œuvres, d'autres peintres se sont emparés de la Cathédrale comme sujet. Parmi eux, on retrouve Pierre Dumont (dont une œuvre représentant la Cathédrale Notre-Dame de Rouen est exposée dans un musée du Wisconsin), mais aussi Roy Lichtenstein. Elle fut le bâtiment le plus haut du monde Ce fut pour une courte durée, mais tout de même ! Entre 1876 et 1880 la Cathédrale de Rouen fut le plus haut bâtiment du monde, en culminant à 151 mètres. Ce record a été battu par la Cathédrale de Cologne en 1880 pour 6 mètres, mais ne conservera ce titre que pendant 4 ans également. Juste assez pour rentrer dans l'Histoire ! 3ème plus haute église du monde Néanmoins, la Cathédrale de Rouen reste tout de même la 3ème plus haute église du Monde, juste derrière Cologne et Ulm. Non mais. Plus large façade d’Eglise de France Après la hauteur, passons désormais à la largeur. Avec ses 61,60 mètres de large, la Cathédrale de Rouen possède la façade d’église la plus large de France. Oui, oui, plus que Notre Dame de Paris. Un mellon à l’origine On ne parle pas ici du fruit, mais bien de Saint Mellon. Attention, il ne s’agit pas du saint patron des égocentriques, mais du saint à qui l’on doit l’emplacement actuel de la cathédrale. Mellon fut envoyé par le pape pour convertir les ancêtres des rouennais. Lors d’un prêche, un jeune serait monté sur le toit de sa maison pour mieux entendre. Sa curiosité étant plus forte que son agilité, les lois de la gravité se rappelèrent brutalement à lui. Qu’à cela ne tienne, Mellon ressuscita le jeune afin d’appuyer son propos sur sa religion. Plutôt convaincu par la démonstration, un sanctuaire fut créé par les rouennais, qui est l’actuel emplacement de la cathédrale. Tout ceci relevant bien entendu de la légende, et non de l'Histoire. Elle a inspiré un building à Chicago Les liens entre Amérique et Rouen sont forts ! A tel point que l’actuelle Tour de Beurre à inspiré un building dans la ville américaine de Chicago dans l'Illinois. A noter que l'Abbatiale Saint Ouen, et plus particulièrement la tour de croisée a également inspiré John Howells et Raymond Hood, les architectes de la Tribune Tower. On y trouve le cœur de Richard Cœur de Lion Parmi les nombreux rois et ducs de Normandie qui reposent à la Cathédrale de Rouen, on retrouve le très célèbre Richard Coeur de Lion, enfin une partie. En effet, seul son coeur repose dans l'édifice. On y a brulé une gargouille Encore une fois, on est dans le domaine du fantaisiste, mais si on en croit la légende de Saint Romain, la gargouille vaincue aurait été brulée sur la place de la Cathédrale. Celle-ci a été vaincue par Saint Romain, et un condamné à mort. BONUS : Pourquoi parle-t-on de cathédrale ? Oui, tient au fait, pourquoi dit-on une cathédrale ? Le mot cathédrale vient de la cathèdre qui désigne le siège de l'évêque. Par extension, le bâtiment qui l'abrite a été nommé ainsi. Vous savez tout ! Maintenant que la Cathédrale Notre-Dame de Rouen et son histoire n'ont plus de secrets pour vous, lisez nos autres articles sur le patrimoine de notre ville !
- Football : Léger regain de confiance pour le QRM avant les barrages
Pour le dernier match de la saison de Ligue 2 BKT, Quevilly-Rouen recevait Dunkerque au stade Robert Diochon. Sauf scénario invraisemblable, les Normands étaient presque assurés de jouer les barrages tandis que les visiteurs étaient déjà officiellement relégués en National 1. Récit de la rencontre, sans réel enjeu. Rapidement mené, le QRM a su sortir la tête de l’eau Très vite les rouges et jaunes obtiennent un coup-franc intéressant, excentré côté droit à l’entrée de la surface. Gustavo Sangaré s’en charge et sa frappe du pied gauche, vient mourir sur la barre transversale du but adverse. Réponse à la 8e minute de jeu, un corner dunkerquois permet à Mohamed Ouadah de déposer le ballon sur la tête de son capitaine, Adon Gomis. Sa tentative prenait le chemin du but mais l’envolée de Nicolas Lemaitre permet de repousser le danger. Ensuite c’est la punition pour les Rouennais, au quart d’heure de jeu Mohamed Ouadah accélère plein axe et décale sur sa gauche Bilal Brahimi qui d’une frappe croisée, trompe Nicolas Lemaitre, le QRM est mené, (0-1). Les Normands réagissent, poussés par le public du Stade Robert Diochon, Garland Gbellé s’arrache pour être le premier sur le ballon côté gauche, le gardien sort à ses devants mais le rouennais est le plus rapide pour transmettre le ballon à son attaquant, Duckens Nazon qui n’a plus qu’à le pousser dans le but vide. Les joueurs du QRM égalisent et reviennent dans la partie, (1-1). Les hommes de Fabien Mercadal insistent, dans la foulée du but, Gustavo Sangaré décale son coéquipier Cheikh Sabaly qui s’infiltre dans la surface. Son tir qui partait en direction du but sera finalement contré. Dans le temps additionnel de la première période, lancé par Garland Gbellé, Duckens Nazon verra sa tentative du pied droit contrée par la défense dunkerquoise alors qu’il s’était mis dans une position très intéressante. Dans la minute qui suivra, Cheikh Sabaly reprendra le ballon de volée depuis l’extérieur de la surface, la frappe passera à côté du cadre. Score de parité à la mi-temps, (1-1). Les Normands enfoncent le clou en deuxième mi-temps Au retour des vestiaires, les visiteurs sont tout proche de passer une nouvelle fois devant au score. Un arrêt reflex de grande qualité de Nicolas Lemaitre face au tir d’Enzo Bardeli depuis ses 6 mètres, permet aux Normands de rester en vie dans cette partie. Réaction rouennaise à la 55e minute, Garland Gbellé se charge d’un coup-franc lointain, excentré côté gauche, son centre passera devant tout le monde et terminera sa course juste à côté du poteau droit. 10 minutes plus tard, les Normands vont mieux, Yassine Bahassa entré en cours de jeu, s’enfuie en contre-attaque, sa passe contrée terminera tout de même dans les pieds d’Issa Soumaré. Du pied gauche, il croisera sa frappe mais le gardien dunkerquois se déploie bien pour repousser le danger. Trois minutes s’écoulent, Issa Soumaré encore lui, se met en bonne position à quelques mètres du but gardé par Axel Maraval mais sa tentative passera à côté du cadre. Les joueurs de Fabien Mercadal sont de plus en plus dangereux et à la 70e minute de jeu, ils confirment leur temps fort. Florian Jozefzoon côté droit adresse un centre parfait à Cheikh Sabaly, bien placé dans la surface. Sa reprise heurtera la barre mais rebondira bien derrière la ligne. Le QRM se retrouve devant au score, (2-1). Les rouges et jaunes sont déchainés, à un quart d’heure du terme, les deux mêmes acteurs s’illustrent. Cette fois-ci les rôles sont inversés, Cheikh Sabaly donne le ballon à Florian Jozefzoon qui envoie son tir dans la lucarne gauche du but adverse, le QRM creuse l’écart, (3-1). Un dernier coup-franc pour Dunkerque, très bien placé à l’entrée de la surface ne donnera finalement rien et scellera la victoire rouennaise, (3-1). Rendez-vous le mardi 24 mai à 20h30 pour le match aller des barrages de Ligue 2 BKT. Quevilly Rouen Métropole se déplacera sur la pelouse de Villefranche-Beaujolais. Alexis COIGNARD
- Quels sont les groupes et artistes français les plus célèbres dans le monde ?
Vu de France, il est difficile de se rendre compte comment nos artistes et nos groupes de musique français s’exportent dans le monde entier. On a donc voulu savoir quels étaient les projets musicaux français les plus célèbres à l’étranger. Et pour répondre à cette question, nous nous sommes basés sur les certifications à l’export du Centre National de la Musique (CNM) sur l’année 2020. Nous n’avons pris en compte que les artistes ayant décroché au moins un disque de diamant, ce qui correspond à la plus haute certification possible. Pour décrocher un disque de diamant dans la catégorie single, vous devez avoir cumulé 50 millions de streams (sachant qu’un téléchargement compte comme 150 streams). Pour certifier un album, un artiste doit atteindre 500 000 équivalents vente (1500 streams = 1 vente). Les groupes et artistes français les plus célèbres dans le monde sont Antoine Chambe Aya Nakamura Christine and The Queens Daft Punk David Guetta Gregory Porter M83 Major Lazer Master KG Offenbach Petit Biscuit Zaz Les artistes français s’exportent très bien à l’étranger grâce aux DJ (Major Lazer, David Guetta, Petit Biscuit…) qui atteignent plusieurs dizaines de disques de diamants par single. Les collaborations avec les artistes étrangers permettent également de se démarquer, comme ce fut le cas pour Aya Nakamura. Enfin, des artistes quasi inconnus du grand public en France cartonnent à l’étranger. A noter l’histoire sympa d’Antoine Chambe qui a été mis en avant sur une playlist chinoise très populaire (NetEase), lui garantissant une notoriété dans le pays. La plateforme de partage de vidéo TikTok amène aussi de jolies histoires, puisque les chansons de Master KG, Kid Francescoli, Marwa Loud ou bien Caravan Palace ont cartonné en servant de bande son à de nombreux contenus.
- L’émission « N’Oubliez Pas Les Paroles ! » recherche des candidats dans la région
À vos micros ! Le jeu télévisé de Nagui lance un appel à casting dans la région pour trouver ses futurs candidats. Si vous aimez chanter, que vous connaissez les paroles de la chanson française et que vous avez envie de vous amuser : les inscriptions sont ouvertes ! Et bonne nouvelle : vous n’aurez même pas à sortir de chez vous pour le faire. En effet, depuis un an et demi, les sélections se font à distance par téléphone et appel vidéo. Une méthode qui change des anciens castings en présentiel où une centaine de candidats se réunissaient dans une salle pour pousser la chansonnette. Mais l’équipe de casting rassure « même à distance, l’ambiance reste la même : conviviale et bienveillante ». Avant d’accéder au plateau de l’émission, de rencontrer Nagui et de chanter en live avec les musiciens, il vous faudra réussir quelques étapes. Tout d’abord, l’équipe de casting vous fera chanter au téléphone une chanson de votre choix et vous testera sur des paroles de chansons. Ensuite, ce sera à vous de réaliser une vidéo de présentation et de chant, depuis votre salon. Enfin, lors d’un appel vidéo, un « casteur » vous fera passer un test de paroles sur des chansons allant des années 50 à aujourd’hui. Si vous réussissez toute ces étapes, c’est à Paris que vous irez enregistrer le jeu et peut-être gagner jusqu’à 20 000€ par émission. Vous pourrez même dépasser la championne en titre, Margaux, qui a remporté 530 000€ en 59 émissions. À vous de jouer ! Inscriptions : sur internet https://inscription.noplp.tv ou par téléphone 01 49 17 84 20. Les conseils de l’équipe casting : Révisez et apprenez des chansons ! Pas de secret pour arriver sur le plateau et gagner de l’argent : il faut connaître les classiques de la chanson française, acquérir une culture musicale large et éviter les pièges. Entraînez-vous à chanter sur des bandes-son. Cela permettra de réviser mais aussi de maîtriser le rythme et votre voix. Amusez-vous ! C’est un jeu mais surtout un divertissement. Faites-nous confiance, l’ambiance est bon enfant, comme dans l’émission !
- La Grande Braderie de Rouen de retour du 11 au 14 mai 2022
C’est l’événement qui marque le printemps pour les commerçants rouennais, la Grande Braderie fait son retour après deux éditions marquées par la pandémie de Covid 19. Près d’une centaine de commerce devraient se joindre à la fête entre le mercredi 11 mai et le samedi 14 mai 2022. Les trottoirs de Rouen seront bientôt le théâtre de bonnes affaires à la pelle, entre des badauds avides de bonnes affaires et des commerçants qui écouleront leur stock. Si les commerces indépendants sont les plus représentés, des grandes chaines présentes aux Docks 76 et à Saint Sever s’associeront également à l’événement afin de faire profiter leurs clients de réduction. Le marché des saveurs et des brocanteurs sera également de retour entre la rue aux juifs et la Rue Saint-Lô, non loin de l’Espace du Palais. Si vous êtes commerçants et que vous souhaitez participer à la Grande Braderie de Rouen, vous pouvez encore vous inscrire grâve à ce formulaire.
- Le Rouen Reggae Town revient pour une cinquième et ultime édition les 25 et 26 mai
C’était LE show reggae que les fans du genre ne pouvaient manquer sur la métropole rouennaise, le Rouen Reggae Town tirera cette année sa révérence. Heureusement, l’ultime édition qui se déroulera du 25 au 26 mai prochain s’annonce déjà comme légendaire Une histoire glorieuse L’histoire des Rouen Reggae Town a commencé dans des bars avec seulement quelques adeptes, notamment au Bateau Ivre qui malheureusement fermera en 2012. En 2013, le collectif Terminal Sound (regroupant à l’époque SELECTA ANTWAN, SCARS et YSLOVAH) et le dieppois Nâaman rencontre la société volume qui décident ensemble de voir les choses en grand. C’est ainsi qu’en avril 2014, le Zenith se mit aux couleurs du Reggae. De nombreux grand noms s’y produiront pendant 4 ans, et des artistes comme Big Flo et Oli y feront leur premier Zénith. Si le COVID a repoussé cette ultime édition, elle n’a pas entamé l’ambition des organisateurs qui proposent deux jours de concerts (dont un férié) afin de terminer l’aventure en beauté. Une programmation riche Au programme du Rouen Reggae Town 2022 vous trouverez : Danakil : Pilier de la scène reggae française, le groupe reviens en 2021 avec l’album « Rien ne se tait » dans lequel nous retrouvons l’empreinte singulière du groupe, frappée du sceau de l’indépendance et du militantisme. Le groupe qui a fêté ses 20 ans en 2021 retracera sa discographie sur la scène du Zénith, révisez vos classiques. L’Entourloop feat N’Zeng, Troy Berkley, Blabbermouf : Sir James et King Johnny sont les figures de proue du mystérieux collectif. Nourris au bon grain des Sounds Systems, de la culture vinyle et bercés par les dialogues épiques du cinéma d’antan, ces anciens nous concoctent une fine fusion de reggae et hip hop. Taïro : Tantôt militant, tantôt amoureux, ce chanteur versatile officie sur la scène reggae depuis de nombreuses années avec une solide réputation scénique. De « Ainsi soit-il » à « Bonne W**D » Vous avez forcément déjà entendu un des tubes de Taïro ! Biga*Ranx : Au fil des années, Biga*Ranx a su créer son propre mouvement, le vapor reggae (mélange de reggae et d’électro nuageux). Celui qui nous a fait un bien fou aux oreilles avec sa dernière mixtape « St Soleil » en 2021, reviens pour notre plus grand bonheur sur la scène du Rouen Reggae Town. Yaniss Odua : Sur scène, c’est de l’énergie, de la bonne humeur, de la chaleur et de l’amour qu’offre Yaniss Odua. Fort d’une longue carrière derrière lui, il fait partie des incontournables de la scène Reggae actuelle. Présent lors de la 2nde édition du Rouen Reggae Town, il reviendra cette fois-ci présenter son nouvel album « Stay High » pour un show encore plus explosif ! Demi Portion : Admiré pour sa plume légère et guidé par son vécu, le rappeur originaire de Sète sort le 6 mai son nouvel album « Mots Croisés ». L’artisan du Bic teintera le Rouen Reggae Town de hip hop partageant les valeurs de notre événement : peace, love, unity and having fun. Soom T & The Stone Monks : Vous la connaissez peut-être sous le nom de « La princesse du Raggamuffin », la chanteuse écossaise d’origine indienne a su se faire repérer rapidement grâce à sa musique généreuse et son flow incisif et inimitable. C’est avec joie que nous accueillerons l’artiste qui nous revient avec un nouvel album « Good » sorti en avril dernier. Marcus Gad & Tribe : De son premier album « Chanting » en 2017 jusqu'à son dernier album avec Tamal « Brave New World » en 2021, Marcus Gad ne cesse de faire parler de lui et de ses productions pointues et audacieuses. Le chanteur calédonien fera voyager le Zénith à travers ses influences multiculturelles à l'aide d'une voix unique et de textes puissants. Scars : Fondateur et ambassadeur des soirées Rouen Reggae Town, son premier album lui vaut d’être élu révélation reggae de l’année aux victoires du reggae 2015. Ses shows d’une rare intensité ont forgé sa réputation qu’il viendra prouver sur la scène du Rouen Reggae Town à l’occasion de son dernier album « Fast Life » sorti en mars 2022. Selecta Antwan & Guests : Loin d’être un nouveau venu, Selecta Antwan incarne l’un des piliers du reggae nouvelle génération en accompagnant de jeunes artistes comme Jahnerations ou Volodia. L’un des artisans du Rouen Reggae Town à l’époque du « Bateau Ivre », ouvrira chaque journée du festival au son de ses mixs d’une énergie débordante de vitalité ! (présentation fournie par l'organisateur) Informations pratiques Dates : 25 & 26* mai 2022 (* jour férié) Lieu : Zénith de Rouen, Le Grand Quevilly Tarifs : Pass 1j : 39€ - Pass 2j : 69,00€ Site web : rouenreggaetown.com Mercredi 25 mai – dès 17h30 : L’Entourloop, Biga*Ranx, Demi Portion, Soom T, Scars, Selecta Antwan Jeudi 26 mai – dès 17h30 : Danakil, Taïro, Yaniss Odua, Marcus Gad, Scars, Selecta Antwan
- Un spectacle pour enfant sur le thème de l'écologie le 15 mai à Pavilly
"A Jeter sur la Voie Publique", c'est le nom du spectacle pour enfant que vous pourrez retrouver le 15 mai prochain à la Halle aux Grains de Pavilly. Les amateurs d'humour, de magie et de technologie seront ravis ! L'écologie comme thème récurrent Pas de discours moralisateurs dans ce spectacle, l'objectif est de faire prendre conscience tout en s'amusant grâce à des tours de magie et de l'humour. Le spectacle "A jeter sur la Voie Publique" traite avec légèreté de déforestation, de changement climatique, de pollution, de tri sélectif... Des questionnements malheureusement actuels et dont les futures générations seront les protagonistes. Un spectacle numérique Que srait la magie sans partenaire ? Avousons-le, pas grand chose, mais dans A jeter sur la Voie Publique, le partenaire est numérique ! Dynamo est un personnage en 2D créé pour interagir tout au long du spectacle. A noter que les deux comédiens de la série Plus Belle la Vie Thierry Ragueneau et Cécilia Hornus ont prêtés leurs voix à Dynamo et Gaïa, les personnages de ce spectacle. + d'infos Dimanche 15 mai 15h 8€ à 5€ et gratuit pour les moins de 12 ans sur présentation d’un justificatif. (Réservation obligatoire) : https://jereserve.maplace.fr/reservation.php?societe=143
- Rencontre avec le kiné des musiciens, Xavier Mallamaci
Comme toute activité physique, la musique amène à faire travailler le corps, et ce n'est pas toujours sans risque. Des douleurs, voire des blessures peuvent survenir pendant la pratique. Pour parler de ce sujet méconnu, nous avons rencontré Xavier Mallamaci, un kinésithérapeute spécialisé auprès des musiciens. Parlez nous un peu de votre métier ? Bonjour ! Et merci pour cette entrevue! Je suis kiné de formation et musicien depuis une quinzaine d’années (bassiste et chanteur dans plusieurs groupes de rock). Au début de ma carrière, j’ai pris conscience du déficit particulièrement important de kinés, et plus largement de soignants, suffisamment spécialisés pour s’occuper des musiciens en ayant conscience des spécificités de la pratique instrumentale. Aujourd’hui, après m’être formé auprès de thérapeutes et de musiciens incroyables, j’accompagne les musiciens, à la fois individuellement mais aussi au sein des structures (Orchestres Nationaux, symphoniques, groupes rock/métal, conservatoires, écoles de musique…). J’arpente donc toute l’année les conservatoires, les auditoriums, les studios d’enregistrements pour aider les musiciens, et je les reçois également au sein de mes deux cabinets, à Lyon et dans l’Ain. Dans le classique, je peux vous citer par exemple l’Opéra de Lyon, les Orchestres Nationaux de Lille, Lyon et Poitiers. Niveau musiques actuelles, secret pro oblige, pas de noms de groupes à vous donner, mais je travaille avec pas mal de groupes dont certains d’envergure. A la rigueur on peut citer Kadinja avec qui j’ai eu le plaisir de bénéficier d’une reportage dans le JT de 20h de France 2 il y a quelques temps. Je propose également tous les mois une rubrique papier dans le magazine Guitare Xtreme, sous le même nom que ma chaine Youtube : Rocking Care ! Quel est le mal le plus répandu chez les musiciens ? De ma propre expérience, je dirai le syndrome de surmenage musculaire. Bien plus d’ailleurs que les tendinites ! Contrairement à ce que beaucoup de musiciens imagineraient. Le problème majeur n’est pas la survenue d’une problématique ou d’une autre, puisque finalement il est possible de soigner un grand nombre des pathologies du musicien si elles sont bien diagnostiquées et prises en charge sans tarder ! On confond souvent tendinite et syndrome de surmenage, et c’est un vrai problème puisque l’on ne soigne pas l’une comme l’autre. Le diagnostic et la prise en charge spécifique comptent alors pour beaucoup dans le retour à la normale des capacités du musicien. Si cela vous intéresse, j’en parle un peu plus en détails dans une vidéo. Travaillez-vous uniquement sur la guérison ou aussi sur une hausse des performances ? Les deux effectivement ! Et c’est ce qui fait toute l’énergie positive de cet accompagnement du musicien. Je suis là pour prévenir les risques physiques liés à la technique instrumentale, soigner les bobos existants, mais aussi et surtout (parce que c’est le plus stimulant et motivant pour tout le monde) orienter le travail technique à l’instrument en fonction de la physiologie, du fonctionnement du corps humain, pour que l’expression artistique soit la plus développée possible. Et ça marche ! On sent très vite la différence sur l’aisance technique, sur le franchissement de paliers techniques, de recherche de vitesse d’exécution, de précision du geste… et c’est une vraie mine d’or pour le musicien qui se retrouve avec tout un tas de nouvelles choses à expérimenter au potentiel technique complètement dingue ! Pour rechercher cette hausse de performance, on tente avec le musicien de remettre la physiologie du corps humain au centre du développement de la technique instrumentale, là où le musicien est extrêmement focalisé sur l’instrument et à la rigueur sur le bout de ses doigts, mais pas plus loin au niveau corporel. Et c’est bien naturel, moi le premier je retombe vite dans ce genre de travers en tant que musicien ! Les musiciens sont-ils assez informés des différents risques auxquels ils s’exposent ? Je ne pense pas non, et c’est peut-être le but pro de ma vie ! La sensibilisation et la prise de conscience qu’un travail technique à l’instrument n’est pas anodin, pas sans risques ni sans conséquences lorsqu’il est exécuté très intensément et sans repères physiologiques. J’ai bon espoir que tout ceci change progressivement, et je m’y attelle personnellement jour après jour. Je note avec enthousiasme que les structures professionnelles et d’enseignement sont de plus en plus ouvertes à ce genre de prévention, que des portes fermées il y a à peine quelques années, s’ouvrent de plus en plus nombreuses à cet accompagnement physique. Espérons que les choses continuent à évoluer dans ce sens, et je suis prêt à tout donner pour que chaque musicien puisse bénéficier d’aide ou d’apport technique lorsqu’il en ressent le besoin technique ou physique. Auriez-vous un conseil à donner aux musiciens ? Ne surtout pas rester seul dans sa pratique, surtout si ceux-ci sont ou se destinent à la professionnalisation. La musique, la technique instrumentale et l’expression artistique, c’est aussi une grande histoire de partage, et qu’il soit question de virtuosité, de douleurs ou de toute autre problématique, s’entourer est le plus important, d’abord de compères musiciens de confiance, et ensuite de professionnels comme moi capables de répondre rapidement et efficacement à des problématiques qui risqueraient sinon de dégénérer. Merci ! Plus d’infos : https://www.youtube.com/c/RockingCare www.kine-musiciens.fr https://www.facebook.com/Rocking-Care-106962334813569
- Football : Tout partait si bien pour le QRM…
Le maintien était presque assuré à 20 minutes de la fin du match. C’est avec beaucoup de regrets que s’est achevé ce match de la 36e journée de Ligue 2 BKT entre le QRM et Pau au stade Robert Diochon. Récit de la rencontre. Une première mi-temps solide de la part des Normands Les joueurs du QRM réalisent une bonne entame de match. Au bout de 7 minutes de jeu, Issa Soumare lancé dans la profondeur, glisse le ballon en retrait à Garland Gbellé qui se met sur son pied gauche pour frapper à l’entrée de la surface. Sa tentative est cadrée mais termine dans les gants du portier palois. Les rouges et jaunes insistent. 3 minutes plus tard, nouvelle situation. Nelson Sissoko fait la différence côté gauche. Il centre, c’est contré, mais ça termine tout de même dans les pieds de Kalidou Sidibé qui du pied droit, crucifie Stéfan Bajic, (1-0) pour le QRM. À la 19e minute, la défense visiteuse repousse le ballon à la suite d’un coup-franc. Ça revient sur Gbellé qui de volée, remet le ballon sur la tête de son capitaine, Romain Padovani. Sa tentative sera captée par le gardien adverse. Les choses vont ensuite peu à peu s’inverser. Le Pau FC se montre plus entreprenant. D’abord, une frappe de Farid El Melali met à contribution Nicolas Lemaitre qui ne se laisse pas surprendre. 10 minutes avant la fin de la première période, Erwin Koffi reprendra un corner de la tête. Sa tentative passera au-dessus de la barre transversale de la cage rouennaise. Avant le retour aux vestiaires, Zakaria Naidji, également de la tête, obligera Lemaitre à se déployer. Elle ne sera pas assez puissante pour espérer égaliser. Fin de la première mi-temps. Les hommes de Fabien Mercadal, bien en place, sont devants au score, (1-0). Les efforts des 45 premières minutes partent en fumée Jusqu’à l’heure de jeu, le match restera très fermé. Après cela, les Rouennais se dirigeront vers le but palois avec l’intention d’enfoncer le clou. Un mouvement entre Garland Gbellé et Gustavo Sangaré semble intéressant mais le contrôle raté du Burkinabais, ne lui permet pas de se mettre en position de tir. Deux minutes après, c’est Duckens Nazon qui part en contre plein axe. Il termine sa course par une frappe contrée par la défense de l’équipe visiteuse. Devant leur publique, les hommes de Fabien Mercadal reculent de plus en plus. Ils ne parviennent plus à se procurer d’occasions. Un temps faible fatal puisque Samuel Essende, entré en cours de partie, centre pour son numéro 24, Zakaria Naidji qui du plat du pied propulse le ballon au fond des filets. Pau égalise et revient dans le match, (1-1). Le QRM va réagir à la suite de ce but. Il reste un quart d’heure à jouer. Stéphane Lambese dépose le ballon sur la tête d’Issa Soumare. L’extension est parfaite. La tête est puissante mais ça passe juste à côté de la lucarne droite de Stéfan Bajic. La fin de match sera tragique pour l’équipe locale. Les rouges et jaunes ne sont plus sereins. En témoigne à 10 minutes du terme, un gros cafouillage dans la surface rouennaise qui se conclura par une frappe de Quentin Daubin qui passera à côté du but de Nicolas Lemaitre. Il reste deux minutes à jouer et les Normands craquent définitivement. David Gomis, lui aussi entré en cours de jeu, accélère à l’entrée de la surface et glisse le ballon dans le dos de la défense. Romain Armand s’en saisit. Sa frappe croisée du pied droit termine dans le petit filet. Imparable pour le gardien rouennais, (1-2) en faveur des Palois. Ce sera le score final. Les joueurs du QRM iront défier les Normands du Stade Malherbe de Caen, samedi prochain à 19h au stade Michel d’Ornano. Ce sera l’avant-dernier match de la saison de Ligue 2 BKT.
- Pourquoi parle-t-on de "tube" en musique ?
Dans le milieu de la musique, on parle souvent de tube pour désigner un morceau qui a rencontré un certain succès, comme avec les tubes de l'été par exemple. Mais d'où vient cette expression, et à qui la doit-on ? Une explication technique L'expression remonte à 1877, époque où les morceaux de musique s'écoutaient sur des phonographe, qui permettaient pour la première fois de la musique en dehors d'un concert. Les titres étaient alors enregistrées sur des cylindres rotatifs en cire, ou en celluloïd qui avaient la particularité d'être en forme de tube ! Vous commencez à voir le lien ? Attendez, ce n'est pas fini. Produire un cylindre phonographique coutait énormément d'argent et c'était un processus extrêmement complexe. Pour l'anecdote, sur les premiers "tirages", il fallait faire un enregistrement pour un CD produit, bref, si vous tiriez à 100 exemplaires, il fallait jouer 100 fois le même morceau. On ne prenait donc pas de risques, et seuls les titres les plus plébiscités étaient enregistrés. On pouvait donc légitiment se dire que son titre allait faire un tube, par le simple fait qu'il sera assez populaire pour être gardé pour la postérité. Et voilà Boris Vous vous dites surement que dès le début, le terme de tube a été utilisé, et fin de l'histoire. Mais pas du tout ! C'est Boris Vian, dans sa casquette de directeur artistique de Philips qui a popularisé dès 1957 le terme de tube pour désigner un morceau populaire. Le choix du mot, en dehors de la ressemblance physique avec le cylindre faisait aussi référence aux "paroles creuses" des titres les plus en vogues. Boris Vian fut un grand militant de la chanson de variété, et n'hésites pas à la défendre dans un essai en 1958 “En avant la zizique… et par ici les gros sous” Mais au fait, si Boris Vian a parlé de "tubes" en premier, comment on disait avant ? Et bien le terme n'était pas plus glorieux, puisqu'on parlait de saucisson. Ce terme faisait référence à la musique produite à la chaine, destiné à nourrir les musiciens. Pour résumé, un tube désigne un morceau de musique qui a rencontré un succès populaire. Cette expression fait référence aux cylindres des phonographes utilisés à l'époque. Boris Vian a popularisé le terme, en se moquant des paroles parfois creuses des chansons de son époque. Si vous souhaitez continuer de briller pendant vos diners mondains, lisez nos autres anecdotes sur la musique.













