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  • LANDMVRKS au Zénith de la Villette : complet 5 mois avant, et déjà gravé dans nos corps

    C’est un fait : quand LANDMVRKS annonce un Zénith de la Villette, il ne faut pas traîner. Complet cinq mois avant la date, le concert ressemblait déjà à un événement avant même que la première note ne soit jouée. Et après l’avoir vécu, une chose est sûre : ce n’était pas “juste” un concert C’était une épreuve collective. Et un souvenir qu’on portera longtemps… surtout dans les lombaires. Une salle pleine, une tension palpable. Dès l’entrée dans la fosse, l’ambiance est claire : personne n’est là par hasard. Le public est compact, concentré, prêt. Pas d’échauffement inutile, pas de temps mort. On sent que quelque chose va se passer, et vite. Quand LANDMVRKS arrive sur scène, la déflagration est immédiate. Le son est massif, précis, sans bavure. Le Zénith devient un bloc vivant, en mouvement permanent. Une setlist taillée pour faire mal (et du bien) La force du concert tient aussi dans une setlist redoutable, pensée pour alterner chaos, émotion et moments fédérateurs. Impossible de ne pas mentionner “A Line in the Dust”, sublimé par la venue de Matt Welsh (While She Sleeps). Un moment aussi intense qu’inattendu, qui a littéralement fait exploser la fosse. (Notre corps avec) Même énergie sur “Suffocate”, avec l’apparition de Bertrand Poncet (Chunk! No, Captain Chunk!). La salle entière devient une seule voix, symbole d’une scène unie et vivante. Le public est ensuite pris dans la tornade du featuring partagé avec Stick To Your Guns : un titre sans temps mort, qui transforme la fosse en chaos organisé. Autre moment fort de la soirée : “Scars”, marqué par le solo de guitare de Florestan Durand (Noveslist). Une démonstration de technicité et de musicalité qui apporte une dimension supplémentaire au morceau, et qui déclenche une ovation immédiate. LANDMVRKS sait aussi lever le pied sans casser l’intensité. “La valse du temps”, avec sa mélodie valsée, offre une respiration bienvenue, chantée à l’unisson par le public. Et pour enfoncer le clou, “Requiem” et “Creature”: des hymnes désormais incontournables, repris en chœur, poings levés.   Une fosse qui ne pardonne pas (et c’est pour ça qu’on l’aime) Soyons clairs : on a crowd surfé. On a pogoté. Et oui, on a eu des bleus, mal partout pendant plusieurs jours, avec cette fatigue étrange qui rappelle longtemps que ce concert a vraiment existé. Mais c’est exactement ce qu’on était venu chercher. Un concert de LANDMVRKS, ça se vit autant avec le corps qu’avec les oreilles. C’est intense, frontal, mais toujours fédérateur. Sur scène, le groupe est impérial. Aucun temps mort, aucune baisse de régime. La voix navigue entre rage et mélodie avec une aisance impressionnante, les riffs sont tranchants, la rythmique implacable. Pas de discours superflus, juste ce qu’il faut pour rappeler que ce moment est collectif, unique, et qu’il restera gravé.   Un concert qui laisse des traces Ce Zénith, on ne l’a pas seulement vu. On l’a ressenti. Dans les épaules, le dos, les jambes. Et surtout dans la mémoire. Ce concert n’avait rien d’un hasard. Il marque un groupe arrivé à maturité, capable de fédérer une scène entière et de retourner une salle sans jamais tricher. LANDMVRKS au Zénith de la Villette, c’était brutal, maîtrisé, fédérateur et inoubliable. Un concert qui fait mal sur le moment, mais qu’on n’oubliera jamais. Et malgré les bleus ?On y retourne sans hésiter. Rédaction : Coline Lefevre

  • À Rouen, le cinéma se conjugue au féminin avec “Elles Font leur Cinéma”

    Du 5 au 8 février 2026, puis en mars, le cinéma Omnia République accueille la 12ᵉ édition du festival Elles Font leur Cinéma. Un rendez-vous engagé, gratuit et ouvert à toutes et tous, qui met en lumière des films réalisés par des femmes et des récits puissants sur le monde d’aujourd’hui. Depuis douze ans, Elles Font leur Cinéma  s’impose comme un temps fort culturel et militant à Rouen. Organisé dans le cadre du mois féministe de la Métropole Rouen Normandie , le festival investit le cinéma Omnia République avec une programmation dense mêlant documentaires, fictions, courts-métrages et avant-premières. Pendant plusieurs jours, le public est invité à découvrir des films de femmes , porteurs de regards singuliers sur les luttes féministes, les identités, l’écologie, l’exil, le handicap ou encore la création artistique. Particularité du festival : de nombreuses projections se déroulent en présence des réalisatrices, d’intervenantes associatives ou de partenaires culturels , favorisant l’échange et la discussion après les séances. Le festival s’ouvre notamment avec Ni les femmes ni la terre , documentaire engagé, et se poursuit avec des œuvres très attendues comme L’Étrangère  de Gaya Jiji, Sorda  d’Eva Libertad (avec échanges traduits en langue des signes française), ou encore Blue Road – The Edna O’Brien Story . Une large place est également accordée aux courts-métrages , avec un vote du public et la remise du prix La Lucy , trophée réalisé par la céramiste Frédérique Burel. Au-delà des projections, Elles Font leur Cinéma  se veut aussi un moment convivial et solidaire. Des pots sont organisés après certaines séances, en partenariat avec l’association Les Convois d’Irina , qui soutient l’Ukraine. Une table de lecture, en lien avec la librairie La Tonne , et la présence de l’autrice Florence Capron viennent compléter l’événement. Et pour celles et ceux qui en redemandent, bonne nouvelle : le festival joue les prolongations en mars , avec plusieurs séances supplémentaires, dont une projection à Elbeuf. Infos pratiques Festival Elles Font leur Cinéma 📍 Cinéma Omnia République, Rouen (une séance à Elbeuf – Cinéma Le Grand Mercure)📅 Du 5 au 8 février 2026, puis les 12 et 19 mars 2026 🎟️ Entrée gratuite (certaines séances à tarif Omnia : 6,50 € / 4,90 € -26 ans)🎬 Projections, rencontres, débats, courts-métrages, avant-premières 🌐 Programmation et réservations : omnia-cinemas.com et elles-font-leur-cinema.info

  • Sortir des GAFAM : comment un musicien peut reprendre le contrôle de son projet musical

    E-mails, stockage, streaming, outils de travail… Aujourd’hui, la plupart des projets musicaux reposent presque entièrement sur des services américains comme Google, Apple, Meta, Amazon ou Microsoft. Pratiques, efficaces… mais très centralisés. Alors, est-il possible de développer un projet musical sans dépendre des GAFAM ? Spoiler : oui, et sans sacrifier le confort. Pourquoi les GAFAM posent problème aux artistes Quand on est musicien, on partage beaucoup de données : maquettes, contacts pros, contrats, visuels, dates de tournée, playlists, newsletters. En utilisant massivement les outils des GAFAM, on accepte souvent sans le savoir : une exploitation commerciale indirecte de ses données, une dépendance à des plateformes qui peuvent changer leurs règles du jour au lendemain, une centralisation de tout son projet sur quelques services privés étrangers. Pour un artiste indépendant, ça peut vite devenir un point de fragilité. L’e-mail : la base de tout projet musical Beaucoup de musiciens utilisent encore Gmail pour communiquer avec programmateurs, médias ou labels. Une alternative solide existe : Proton Mail .Basé en Suisse, Proton Mail propose un chiffrement renforcé, une vraie politique de respect de la vie privée et une image très pro. Pour un artiste, c’est aussi un signal clair envoyé aux partenaires : “je prends mon projet au sérieux”. Travailler ses dossiers, sans Google ni Microsoft Pour les dossiers de presse, paroles, feuilles de route ou budgets, la Suite Office  (Word, Excel…) est souvent incontournable.Mais La Suite  (solution française soutenue par l’État) permet de travailler sur des documents collaboratifs sans passer par Microsoft ou Google Docs. Une bonne option pour les collectifs, assos, labels indés ou groupes en autoproduction. Naviguer autrement qu’avec Chrome Chrome est partout… mais c’est aussi un énorme aspirateur à données.Des navigateurs comme Vivaldi  offrent une alternative sérieuse : rapide, personnalisable, respectueuse de la vie privée, et très appréciée par les profils créatifs. Moins de tracking, plus de contrôle. Cartes, tournées et repérages Pour préparer une tournée ou repérer une salle, Google Maps est un réflexe.Pourtant, Cartes.app  (basée sur OpenStreetMap) permet de faire le job sans Google, avec des données ouvertes et collaboratives. Parfait pour tracer ses dates, ses trajets et garder une certaine cohérence éthique. Streaming musical : soutenir mieux les artistes Spotify reste ultra-dominant… mais sa rémunération pose question. Qobuz , plateforme française, propose : une meilleure qualité audio, une rémunération plus équitable, un vrai soutien à la diversité musicale. Pour un musicien, être présent sur Qobuz, c’est aussi encourager son public à consommer la musique autrement. Bien évidemment, on pense également à Deezer qui est français ! Stockage et partage de fichiers Envoyer des maquettes, des stems ou un EP complet via WeTransfer ou Google Drive est courant. Des alternatives existent : Infomaniak  pour le cloud (hébergement suisse, très utilisé par les médias et assos), SwissTransfer  pour l’envoi ponctuel de fichiers lourds, sans inscription et sans exploitation commerciale des contenus. Formulaires, inscriptions et contacts fans Besoin de collecter des inscriptions à une newsletter, des précommandes ou des bénévoles ?Au lieu de Google Forms, Framaforms  (du réseau Framasoft) permet de créer des formulaires simples, éthiques et respectueux des données. Parfait pour garder un lien sain avec son public. Sortir des GAFAM, un pas à la fois L’idée n’est pas de tout couper du jour au lendemain. Mais chaque outil remplacé est déjà une victoire : plus d’indépendance, plus de cohérence avec les valeurs DIY, plus de contrôle sur son projet artistique. Pour un musicien indépendant, sortir des GAFAM, ce n’est pas être anti-tech. C’est simplement reprendre la main sur sa création, ses données… et son avenir.

  • Comment les cartes cadeaux numériques renforcent l’engagement des équipes ?

    Aujourd’hui, bien plus qu’un simple avantage, la carte-cadeau numérique  s’impose comme un véritable levier pour booster le moral et l’implication au travail . Que ce soit dans une grande entreprise ou une PME, elle offre une flexibilité inédite  et contribue à transformer la culture d’entreprise . Mais pourquoi ce format plaît-il tant aux managers et comment favorise-t-il à la fois la mobilisation  et la satisfaction des employés  ? Laissez-vous guider à travers les raisons qui font des cartes-cadeaux numériques un choix moderne et apprécié. Des récompenses et avantages qui comptent vraiment La recherche de formes innovantes de gratification  se renforce chaque année, car le besoin de reconnaissance des contributions  ne cesse de croître chez les salariés. Les cartes cadeaux numériques  présentent l’avantage d’être accessibles en quelques clics, délivrées rapidement, et personnalisables selon différents programmes sur mesure . Ce côté pratique séduit autant qu’il facilite la vie des responsables RH, souvent confrontés à la question : comment stimuler efficacement la motivation des équipes  ? L’impact de ces outils va bien au-delà de la surprise offerte. Proposer ce type de récompense  témoigne de l’écoute active des envies et préférences individuelles. Cette attention génère un sentiment d’appartenance , essentiel pour renforcer la fidélisation des collaborateurs  sur le long terme. Lorsque la satisfaction des employés  est au rendez-vous, cela se répercute naturellement sur l’ambiance collective et donc sur la performance globale . Qu’apportent les cartes-cadeaux numériques pour l’engagement des salariés ? Derrière leur apparente simplicité, les cartes-cadeaux digitales  recèlent plusieurs atouts stratégiques lorsqu’on souhaite améliorer l’engagement des salariés . Elles offrent en premier lieu une liberté de choix , permettant à chacun de dépenser en fonction de ses besoins personnels. Il existe de nombreuses ressources en ligne pour tout savoir sur la carte cadeau numérique . Cette flexibilité agit directement sur le pouvoir d’achat , élément clé du bien-être au travail . L’utilisation régulière de ces solutions dans les programmes d'entreprise valorise non seulement les réussites, mais permet aussi d’entretenir une dynamique positive autour de la motivation des équipes . Cela encourage chacun à s’investir davantage et à se sentir reconnu au quotidien, contribuant ainsi à une meilleure fidélisation des collaborateurs . Valorisation rapide et tangible des efforts La nature instantanée des cartes-cadeau numériques  permet de reconnaître un succès ou un geste remarquable sans attendre. Dès que le collaborateur reçoit sa carte, il perçoit immédiatement la valeur de son engagement . Rapidité et pertinence sont ainsi réunies, créant une boucle positive entre l’action accomplie et la récompense reçue . Cette immédiateté évite toute frustration liée à des procédures lourdes et favorise une perception durable d’ équité . Chaque salarié comprend que ses contributions  sont remarquées, ce qui encourage l’ émulation au sein des équipes  et stimule la satisfaction des employés  au fil du temps. Renforcement de la culture d’entreprise et cohésion interne Intégrer les cartes cadeaux numériques  dans une politique de ressources humaines apporte une dimension moderne à la culture d’entreprise . Leur nature digitale colle parfaitement aux attentes actuelles et donne à l’employeur l’opportunité de rassembler autour de valeurs positives : reconnaissance , partage et autonomie. Enfin, choisir ce format comme pilier de certains programmes sur mesure  aide à conserver une dynamique collective  tout en respectant la diversité des profils. Chacun peut y trouver son compte, ce qui nourrit la motivation des équipes  jour après jour et contribue à renforcer le sentiment d’appartenance  au groupe.

  • Feu d’artifice automatique : la playlist pop-rock pour un final qui claque

    Sur scène, on parle souvent de “moment final” : le morceau qui fait lever les bras, les lumières qui s’embrasent, le public qui retient son souffle… puis l’explosion. À la maison, pour un mariage, un anniversaire ou une soirée d’été, vous pouvez recréer cette sensation avec un feu d’artifice automatique . Et si l’on a tendance à se concentrer sur les effets visuels, la musique fait souvent toute la différence : elle donne le tempo, amplifie l’émotion et transforme quelques minutes en souvenir net. Pourquoi la musique “met en scène” votre feu d’artifice automatique Un feu d’artifice automatique  a déjà sa dramaturgie : une montée, des respirations, puis un final. La musique permet d’épouser cette courbe. Un titre trop monotone écrase les variations ; un morceau trop nerveux dès la première seconde vous prive de progression. L’objectif n’est pas de “synchroniser au millimètre”, mais d’installer une ambiance cohérente : une intro qui attire l’attention, des refrains qui font monter l’énergie, et un dernier tiers qui lâche tout. Trois ambiances qui marchent presque à tous les coups Montée cinématographique  : parfait pour créer l’attente, surtout si vous lancez votre feu quand le morceau s’ouvre vraiment. Pop-rock euphorique  : idéal pour un public large, avec des refrains simples à vivre et une énergie positive. Final explosif  : un titre avec un dernier refrain “plus haut” ou un pont qui repart fort, pour accompagner la dernière séquence. 6 titres pop-rock indés pour accompagner votre final M83 – Midnight City  : lumineux, et immédiatement “nuit d’été”. The Killers – Mr. Brightside  : efficace ; le refrain fait le travail. Phoenix – Lisztomania  : élégant, nerveux, parfait pour la montée. Arctic Monkeys – I Bet You Look Good on the Dancefloor  : brut, live, ça galope. Foals – My Number  : groove tendu, très bon entre deux salves. Muse – Starlight  : romantique, avec un final qui ouvre grand. Caler la durée sans vous compliquer la vie Vous n’avez pas besoin d’être ingénieur son. Le réflexe simple consiste à choisir un morceau (ou deux) dont la durée “colle” globalement au rendu que vous imaginez. Si votre feu d’artifice automatique  est plutôt court, privilégiez un titre direct, avec un refrain qui arrive vite. S’il est plus long, choisissez un morceau avec une construction progressive, voire enchaînez deux titres complémentaires : l’un pour installer, l’autre pour conclure. Petit plus très simple : faites un “test” la veille en lançant votre playlist au bon volume, pour vérifier que l’ambiance vous plaît et que le dernier refrain tombe au bon moment. Même sans synchronisation parfaite, ça change tout. Sécurité : le seul vrai “spoiler” à éviter La musique ne doit jamais vous faire oublier les consignes. Respectez la notice du produit, les distances, l’environnement (vent, obstacles, voisinage) et la réglementation applicable. Le meilleur final, c’est celui qui impressionne sans stress, et qui laisse de bons souvenirs. Le déclic “pratique” : choisir un modèle qui colle à votre scénario Une fois votre ambiance musicale choisie, le plus simple est de sélectionner un feu d’artifice automatique  dont la durée et le style d’effets correspondent à ce scénario. C’est là qu’ Artifeux  peut servir de point d’appui : en comparant une sélection de feux d’artifices automatiques  (durée, intensité, profil d’effets), vous repérez plus vite un modèle adapté à votre tempo (montée, variations, final). Vous partez d’une intention claire — “je veux un final euphorique de X minutes” — au lieu de choisir au hasard. Au final, vous n’organisez pas seulement un feu : vous créez une scène. Et parfois, il suffit d’un bon morceau au bon moment pour que tout le monde s’en souvienne.

  • Soirée rock à l’ECFM Canteleu : Animal Triste et Hollywood Porn Stars en concert

    Envie d’une claque musicale cet hiver ? L’ Espace Culturel François-Mitterrand (ECFM)  de Canteleu promet une soirée rock intense vendredi 6 février 2026  avec deux groupes qui décoiffent. Sur scène, Animal Triste , figure montante du rock brut normand, et les Hollywood Porn Stars , légende belge du rock garage/post-punk, vont unir leurs univers pour une soirée électrique à ne pas manquer. Un duo rock à découvrir absolument Ce concert unique réunit deux formations rock très différentes mais complémentaires, chacune avec son propre univers et son énergie scénique. Animal Triste , qui puise ses influences dans les terrains rugueux du rock garage et post-punk, présente des compositions où la voix ténébreuse et les guitares acérées dessinent un son brut et envoûtant. Leur troisième album Jéricho , enregistré en Normandie, transpire ce rock sans concession qui marque leur identité. En première partie, Hollywood Porn Stars  débarquent de Bruxelles avec leur style puissant qui mêle riffs incisifs, basse lourde et mélodies mélancoliques. Leur énergie live, parfois comparée à celle des Hives ou d’Interpol, fait d’eux un groupe à voir absolument sur scène. Quand, où et comment y aller ? Date :  vendredi 6 février 2026 Heure :  20h00📍 Lieu :  Espace Culturel François-Mitterrand (ECFM), Parc Georges Pierre – Canteleu (76380) Billets :   places disponibles dès maintenant en ligne à partir d’environ 16,55 € (tarifs variables). Infos pratiques 📅 Vendredi 6 février 2026 , ouverture des portes avant 20h 🎫 Réservez vos billets à l’avance, la salle peut afficher complet 🎶 Préparez-vous pour une soirée rock énergique et immersive 📍 L’ECFM est facilement accessible depuis Rouen et les communes alentours Une date à marquer dans votre agenda si vous aimez les concerts où le rock est vivant, puissant et sans compromis !

  • L’histoire du « Bleh » dans les chansons Metal

    Dans l’univers du metal, certains sons dépassent le simple statut de parole pour devenir de véritables marqueurs culturels. Parmi eux, le célèbre « Bleh » occupe une place à part. Cri bref, rauque, parfois lâché comme un projectile sonore (ou un vomissement), il déclenche instantanément l’enthousiasme du public. Mais d’où vient ce son si particulier, et comment est-il devenu un élément presque mythique de la musique metal ? Petit voyage au cœur d’un cri qui en dit long.   Photo Coline Lefèvre au dernier concert d’ architects à Paris Origines et racines vocales   À l’origine, le « Bleh » n’est pas un mot, mais une interjection gutturale exprimant le dégoût, la colère ou le mépris. On en trouve des ancêtres dans le punk hardcore et le thrash metal des années 1980, où les chanteurs utilisaient déjà des cris spontanés pour accentuer l’agressivité ou l’urgence d’un passage musical. Des groupes comme Black Flag, Minor Threat ou encore Slayer ont popularisé cette approche vocale brute : pas besoin de phrase complète, parfois un simple grognement suffit à faire passer le message. Le « Bleh » s’inscrit ainsi dans une tradition où la voix devient presque une percussion. C’est à partir des années 1990 et surtout 2000 que le « Bleh » entre dans sa phase de gloire. Avec l’émergence du metalcore et du deathcore, les chanteurs multiplient les contrastes entre refrains mélodiques et explosions de violence sonore. Impossible de parler du « Bleh » sans citer Corey Taylor (Slipknot), souvent considéré comme l’un de ses ambassadeurs les plus célèbres. Des groupes comme Architects (référence en la matière) , Bring Me The Horizon, Parkway Drive ou While She Sleeps l’utilisent également comme une arme redoutable.   Du sérieux au second degré   À ce stade, le « Bleh » devient un signal universel : il annonce presque toujours un breakdown, un riff massif ou un changement de rythme brutal. Quand il arrive, on sait que quelque chose de lourd est sur le point de tomber. (Beh ouais, me dites pas que vous êtes pas fifou dès que vous l’entendez) Crié juste avant un passage écrasant, il agit comme un bouton rouge collectif. Le public réagit immédiatement : headbang synchronisé, mosh pit spontané, parfois même avant que le riff ne commence réellement. Musicalement, il sert de repère rythmique. Socialement, il renforce le lien entre le groupe et la foule. Et culturellement, il devient un code partagé : pas besoin d’explication, tout le monde comprend. Avec le temps, le « Bleh » a aussi pris une dimension plus auto-dérisoire. Certains groupes l’assument pleinement, d’autres s’en amusent. Sur Internet, on trouve des compilations de « best of bleh », des mèmes et des débats passionnés sur « le bleh parfait ».Des artistes comme Sam Carter (Architects) ou Oli Sykes (Bring Me The Horizon) sont régulièrement cités par les fans, parfois avec admiration, parfois avec humour. Le cri devient alors un clin d’œil : sérieux dans l’intention, mais jamais totalement déconnecté du fun.   Un symbole de l’identité metal   Aujourd’hui, le « Bleh » est bien plus qu’un simple cri. Il est devenu un symbole sonore, immédiatement reconnaissable, qui incarne l’intensité, la catharsis et l’énergie collective propres au metal. L’histoire du « Bleh » dans les chansons metal est celle d’un cri devenu langage. Preuve ultime que dans le metal, même un son qui ne veut rien dire peut finir par tout dire. Rédaction : Coline Lefèvre

  • La Macarena ça parle d’un plan à trois, si, si !

    On l’a tous dansée, en soirée, en mariage ou en kermesse, sans jamais vraiment écouter ce qu’on chantait. Pourtant, derrière son rythme ultra festif, La Macarena de Los del Río cache une histoire beaucoup plus sulfureuse que son image bon enfant. Oui, cette chanson culte des années 90 parle bien d’une aventure à plusieurs. Ce que disent vraiment les paroles de La Macarena Quand on prend le temps de traduire les paroles originales en espagnol, le décor change vite. La Macarena, c’est le prénom d’une jeune femme qui a un petit ami nommé Vitorino. Jusque-là, rien de choquant. Sauf que Vitorino part à l’armée, et qu’il laisse Macarena seule… avec ses amis. Dans le texte, il est clairement expliqué que pendant l’absence de son compagnon, Macarena couche avec deux de ses amis. La chanson ne cherche pas vraiment à le cacher, elle le raconte même de façon assez directe. Le fameux refrain, qui invite Macarena à « donner de la joie à son corps », prend alors une toute autre dimension. Un tube festif qui raconte une histoire très olé olé Ce qui rend La Macarena si étonnante, c’est le contraste total entre le fond et la forme. Musicalement, tout respire la fête, la danse et l’insouciance. Résultat : personne ou presque ne s’est posé de questions à l’époque, surtout hors des pays hispanophones. La chanson raconte pourtant une histoire d’infidélité assumée, avec une situation qui ressemble clairement à un plan à trois. Mais portée par un rythme solaire et une chorégraphie devenue culte, cette histoire est passée complètement sous les radars. Un bel exemple de morceau où la traduction change totalement la perception. Derrière ses pas de danse iconiques, La Macarena parle donc d’une femme qui profite de l’absence de son petit ami pour s’amuser avec deux de ses proches. Un récit bien plus osé que ce que son statut de tube intergénérationnel laisse penser. Comme quoi, même les chansons les plus festives peuvent cacher des paroles nettement moins sages.

  • Que veut dire APT dans la chanson de Bruno Mars et Rosé ?

    Bruno Mars et Rosé Avec APT., Bruno Mars et Rosé signent un tube pop accrocheur qui intrigue dès son titre. Derrière ces trois lettres se cache une référence culturelle bien précise, loin d’un simple acronyme marketing. Alors, que veut vraiment dire APT dans cette chanson qui tourne en boucle sur les playlists pop rock ? APT, un mot issu de la culture coréenne Dans APT., le terme ne sort pas de nulle part. Il s’agit de la version abrégée et romanisée du mot coréen 아파트, prononcé apateu, qui signifie tout simplement « appartement ». En Corée du Sud, ce mot fait partie du quotidien, mais il est aussi fortement associé à un jeu très populaire lors des soirées entre amis. Rosé l’a expliqué : APT fait référence à un jeu de boisson souvent pratiqué dans des appartements. Les participants chantent le mot en rythme, empilent leurs mains et désignent un chiffre. Celui qui tombe sur la mauvaise main perd et doit boire. Un jeu simple, bruyant et convivial, symbole parfait de soirées décontractées. Une métaphore pop et universelle Dans la chanson, APT ne décrit pas littéralement un appartement ou un jeu, mais une ambiance. Celle d’une soirée qui s’éternise, d’un flirt qui s’installe et d’un moment partagé sans prise de tête. Le refrain répétitif reprend volontairement la mécanique du jeu : entraînante, presque hypnotique, et impossible à oublier. Ce choix permet aussi à Bruno Mars et Rosé de créer un pont entre les cultures, en intégrant une référence très locale dans un morceau à portée mondiale. Même sans en connaître l’origine, APT fonctionne comme un gimmick pop efficace, renforçant l’identité du titre. APT, dans la chanson de Bruno Mars et Rosé, désigne donc à l’origine le mot coréen pour « appartement », mais surtout un jeu de soirée emblématique. Dans le morceau, cette référence devient un symbole de fun, de proximité et de légèreté. Un détail culturel transformé en refrain viral, qui explique en partie pourquoi APT. s’est imposé comme l’un des titres pop les plus marquants du moment.

  • Les Fils Conducteurs : à la Grand-Mare, une association qui tient bon grâce à la couture et à ses bénévoles

    Au cœur des Hauts-de-Rouen, Les Fils Conducteurs  perpétuent une idée simple mais essentielle : apprendre, échanger et créer ensemble autour de la couture. Dans une ambiance chaleureuse, l’association permet à chacun de venir avec son propre projet, que l’on débute ou que l’on soit déjà habile. Un fonctionnement souple, des tarifs accessibles, et surtout une équipe minuscule — “deux, trois et demi bénévoles”, sourit Agnès — qui porte ce lieu à bout de bras. Entre horaires limités, projets en devenir et une nouvelle offre d’ateliers plus techniques, les Fils Conducteurs avancent avec passion… mais aussi avec des moyens très réduits. Interview – Agnès, Les Fils Conducteurs TST Radio :  Je suis avec Agnès des Fils Conducteurs. Comment ça va ? Agnès :  Ça va bien, un peu fatiguée mais ça va ! C’est le festival de l’ESS, il y a du monde et beaucoup d’activités. TST Radio :  Les Fils Conducteurs, c’est une association ? Agnès :  Oui, une loi 1901, entièrement bénévole. Des bénévoles tiennent les permanences, et les adhérents viennent coudre leur projet ou apprendre à coudre. Chacun vient avec son idée, son tissu. Si quelqu’un ne sait pas coudre, on lui apprend. TST Radio :  On est donc loin d’une association d’électronique, malgré le nom… Agnès :  Absolument ! Ici, c’est couture uniquement. TST Radio :  Où êtes-vous situés ? Agnès :  À la Grand-Mare à Rouen, au Centre Social Malraux. C’est un lieu central des Hauts-de-Rouen, très actif. TST Radio :  Vous avez des créneaux fixes ? Agnès :  Pour l’instant, oui : le vendredi après-midi avec Isabelle, et le samedi toute la journée avec une pause le midi. Le centre ferme à 17h30. On n’a pas beaucoup de bénévoles, donc difficile d’ouvrir plus. TST Radio :  Et comment fonctionne l’adhésion ? Agnès :  10 € pour la première année. Ensuite, à chaque venue, les adhérents paient 2 € la journée dès qu’ils font quelque chose lié à la couture. C’est une participation symbolique mais nécessaire : le matériel coûte cher, et on tient à garder des tarifs bas pour que tout le monde puisse venir. TST Radio :  Vous êtes combien de bénévoles ? Agnès :  Disons deux, trois et demi ! (rires) Chacun vient à son rythme. TST Radio :  Des projets communs en vue ? Agnès :  Pas encore, mais on aimerait travailler avec le centre Malraux sur des costumes pour des spectacles. On y pense depuis un moment. TST Radio :  Et côté actualité ? Agnès :  On prépare — à l’état de projet — des ateliers lingerie, que j’animerai. C’est de la confection, plus technique. Ce sera 15 € par personne. Mais pas avant février 2026 : je suis en formation. TST Radio :  Vous êtes issue du milieu de la couture ? Agnès :  Je suis autodidacte depuis toujours. J’ai obtenu mon CAP couture en juin, et je me forme actuellement au patronage pour créer mes propres modèles. TST Radio :  Où peut-on vous retrouver ? Agnès :  Je n’ai pas encore recréé la page Facebook… Mais on peut trouver mon numéro en cherchant Les Fils Conducteurs  sur Google (06 09 06 46 92 ndlr) Infos pratiques 📍 Les Fils Conducteurs : Centre Social Malraux – Grand-Mare, Hauts-de-Rouen 🕒 Horaires d’ateliers Vendredi après-midi Samedi de 10h30 à 17h30 (pause à midi) 💶 Tarifs Adhésion annuelle : 10 € Journée couture : 2 € À venir (février 2026) : Ateliers lingerie – 15 € 🔍 Pour rejoindre l’association : 06 09 06 46 92

  • Festival Les Ludiques : trois jours pour jouer en famille à Port-Jérôme-sur-Seine

    À l’approche des fêtes, Port-Jérôme-sur-Seine s’apprête une nouvelle fois à se transformer en véritable terrain de jeu. Pour sa 19ᵉ édition, le festival Les Ludiques  revient à L’Arcade avec une ambition intacte : rassembler toutes les générations autour du plaisir de jouer. Escape game, jeux vidéo dernière génération, réalité virtuelle, jeux de société, animations… Tout est pensé pour que chacun trouve sa part de fun, des tout-petits aux grands-parents. Interview – Sébastien Mascaux, directeur de L’Arcade Sylvain :  Salut à tous, on est à L’Arcade à Port-Jérôme-sur-Seine pour le festival Les Ludiques, et on a la chance d’être avec Sébastien Mascot, le directeur de la structure. Bonjour Sébastien, ça va ? Sébastien :  Bonjour Sylvain, ça va bien, merci. Sylvain :  Les Ludiques, est-ce que tu peux nous en parler ? Sébastien :  Les Ludiques, c’est un festival du jeu qui existe depuis 19 ans à Port-Jérôme-sur-Seine. C’est un événement gratuit, qui se déroulera les 12, 13 et 14 décembre. Il est entièrement axé autour du jeu, sous toutes ses formes, et ouvert à toute la famille. Sylvain :  Donc parents, enfants, même séparément, tout le monde peut y trouver son compte ? Sébastien :  Exactement. L’objectif prioritaire des Ludiques, c’est de créer du lien entre toutes les générations. On a 2 000 m² répartis en plusieurs secteurs, de la petite enfance au public plus âgé Sylvain :  Donc grands-parents, emmenez vos petits-enfants ? Sébastien :  Oui, tout à fait. Vous trouverez de quoi vous amuser : spectacles, quiz, escape game, bowling, jeux de société, jeux vidéo… Il y en a pour tous les goûts. Sylvain :  Jeux traditionnels, jeux vidéo… Sébastien :  Oui, et l’escape game est la grande nouveauté de 2025. On n’en avait jamais proposé jusqu’ici. On aura une pièce dédiée, et notre salle de spectacle sera complètement réaménagée autour du jeu vidéo dernière génération, de la réalité virtuelle, des jeux de fête foraine, des consoles récentes… Dans d’autres salles, ce sont les jeux de société qui seront mis en avant, animés par la ludothèque de Port-Jérôme-sur-Seine. Sylvain :  Et du côté des horaires ? Sébastien :  Le vendredi, ouverture de 18h à minuit.Le samedi : 14h à minuit.Le dimanche : 14h à 18h. Et un espace de restauration sera ouvert tout au long du week-end. Sylvain :  Parfait, vous savez donc où aller juste avant Noël, en famille ou entre amis. Les Ludiques, c’est à L’Arcade les 12, 13 et 14 décembre. Sébastien :  Exactement, et c’est gratuit ! Sylvain :  Merci Sébastien ! Sébastien :  Merci Sylvain, à bientôt. Infos pratiques 📍 Festival Les Ludiques L’Arcade – Port-Jérôme-sur-Seine 📅 12, 13 et 14 décembre Vendredi : 18h – 00h Samedi : 14h – 00h Dimanche : 14h – 18h 🎟️ Entrée gratuite 🍔 Restauration sur place 👉 Festival ouvert à tous, de la petite enfance aux adultes.

  • We Love Green 2026 : programmation du 5 au 7 juin au Bois de Vincennes !

    Préparez vos tote bags, vos gourdes et votre plus beau déhanché durable : We Love Green lève enfin le voile sur sa programmation 2026… et autant dire que la forêt du Bois de Vincennes risque de connaître quelques secousses sismiques. Cette année encore, le festival prouve qu’on peut faire rimer éthique, écologie, artistes monstrueux et fête solaire le tout sans sacrifier un brin de fun.   VENDREDI 5 JUIN — Une entrée en matière qui claque comme une turbine solaire Évidemment, Gorillaz en tête d’affiche, c’est déjà un gage d’utopie musicale : le groupe revient avec son pour transformer la clairière en ville imaginaire. À leurs côtés, la plume de Little Simz, l’élégance littéraire de Feu! Chatterton, la soul de Dijon et Sébastien Tellier. Côté dancefloor futuriste : ¥ØU$UK€ ¥UK1MAT$U, Jim Legaxcy, la techno incisive de DJ Gigola et Sudan Archives. On finira avec Tatyana Jane. SAMEDI 6 JUIN — Pop mutante, héroïnes modernes et rave sentimentale La journée commence avec la pop de Theodora, mais très vite, le ton monte : Addison Rae, débarque pour prouver que le futur de la musique peut être à la fois léger, pailleté et revendicatif. Et puis… Hayley Williams.Oui, LA  Hayley Williams. Avant-garde emo, muse de toute une génération, activiste affirmée, référence féministe qui a fait de sa voix une arme massive d’émotions durables. On nous souffle que son passage à We Love Green sera pensé comme une performance cathartique, éco-consciente, et résolument électrique un moment qui pourrait bien devenir le souvenir de cette édition. Le samedi continue façon montagnes russes : l’indie de Mac DeMarco, le cristal électronique d’Oklou, KI/KI, Overmono, DJ Heartstring, Marguerite, LB aka Labat, NES, Jeune Morty et Toccororo.Un marathon nocturne à faible empreinte carbone. DIMANCHE 7 JUIN — Le bouquet final. Pour le dimanche, We Love Green a décidé de frapper un grand coup : The xx qui s’annonce déjà comme un moment suspendu dans la canopée . Le tout accompagné de Charlotte Cardin, du retour de Disiz, des séismes techno de Charlotte de Witte, et des grooves de Dom Dolla. L’émotion brute viendra d’Ethel Cain, Marina, Kettama et Rusowsky, avant un Bambounou B2B HAAi qui promet d’être l’un des sets les plus turbulents du week-end. Et pour conclure : Ninajirachi, présentée deux fois dans la prog probablement parce qu’elle compte bien jouer deux fois dans vos cerveaux !   Un festival qui n’oublie pas sa mission : l’écologie d’abord We Love Green ne se contente pas de programmer des artistes visionnaires : le festival multiplie les innovations zéro déchet, repense sa logistique pour réduire son empreinte carbone, met en avant une restauration durable et fait de sa scène un espace d’expression engagé. La musique se vit, se danse… et se pense autrement. Un line-up qui refuse le tiède, un engagement écologique qui ne faiblit pas, un décor naturel qui donne envie de vivre pieds nus tout le week-end. Rendez-vous du 5 au 7 juin 2026 dans le bois le plus vibrant de France.Mise en vente des billets jeudi 11 décembre ! Et n’oubliez pas : venir, c’est bien. Venir en vélo réparable et avec une gourde recyclée, c’est encore mieux.  Rédaction : Coline Lefèvre

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