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  • Festival près de Rouen : Axel Bauer en tête d'affiche des Barons du Son 2026 à Longueville-sur-Scie

    @YANN_ORHAN Parmi les festivals près de Rouen à ne pas manquer cet été, les Barons du Son s'imposent une nouvelle fois comme l'un des rendez-vous musicaux les plus originaux de Seine-Maritime. Le festival fera son retour le samedi 27 juin 2026 au cœur des vestiges du château Gauthier Giffard à Longueville-sur-Scie, entre Rouen et Dieppe. Après le succès des éditions précédentes, l'événement conserve son ADN : une programmation rock de qualité, des artistes normands mis en avant, un cadre patrimonial exceptionnel et une ambiance conviviale à taille humaine. Axel Bauer, la légende du rock français en tête d'affiche C'est désormais officiel : Axel Bauer sera la tête d'affiche de cette troisième édition. Icône du rock français depuis le succès de Cargo, le chanteur et guitariste a marqué plusieurs générations avec des titres devenus incontournables comme Éteins la lumière, À ma place, Personne n'est parfait ou encore Ici Londres. Avec plus de trois millions d'albums vendus et plus de 800 concerts à son actif, Axel Bauer continue de défendre une identité rock authentique. Après son passage remarqué à l'Olympia et la tournée Radio Londres, il revient sur les routes avec son nouvel album Grand 8. Sa venue constitue l'un des événements musicaux majeurs de l'été 2026 en Normandie. Une programmation qui met à l'honneur la scène normande Fidèle à son engagement en faveur des artistes locaux, le festival Les Barons du Son propose une affiche mêlant talents émergents et artistes confirmés. DoorShan : l'énergie rock et électro venue de Normandie Le quatuor normand DoorShan ouvrira les festivités avec son mélange explosif de rock, pop et métal électro. Porté par une forte énergie scénique et des thématiques engagées autour du Girl Power, le groupe s'est forgé une solide réputation sur les scènes françaises et européennes. Jarl : une parenthèse folk inspirée de l'Amérique profonde Originaire de Rouen, Jarl apportera une touche folk, country alternative et murder folk au festival. Entre influences cinématographiques et atmosphères inspirées des grands espaces américains, le groupe promet un voyage musical singulier. Orange Yeti : le pop-rock havrais en pleine ascension Le groupe havrais viendra présenter les titres de son nouvel album One Last Chance. Entre envolées rock et ambiances électro planantes, Orange Yeti s'inscrit dans la lignée d'artistes influencés par Radiohead ou Fink tout en développant une identité très personnelle. Bloody Claps : un rock brut et viscéral Dernier groupe annoncé sur l'affiche, Bloody Claps défend un rock sans artifices. Inspiré par Jeff Buckley, BRMC ou Jack White, le duo mêle énergie stoner, rock garage et émotion brute dans des performances scéniques particulièrement intenses. Plus qu'un festival : une véritable expérience Ce qui distingue les Barons du Son des grands festivals traditionnels, c'est son format volontairement limité à environ 1 500 spectateurs. Installée au cœur des ruines du château Gauthier Giffard, la scène offre un décor unique en Normandie. Les festivaliers profitent ainsi d'un concert dans un site chargé d'histoire, surplombant la vallée de la Scie. Le festival s'étend également sur deux espaces distincts : un espace gratuit dédié aux artisans, créateurs, producteurs normands et partenaires ; un espace concerts au sein même des vestiges du château. Le Grand Marché Nocturne des Barons fait son retour Le week-end débutera dès le vendredi 26 juin avec le Grand Marché Nocturne des Barons. Fort du succès de l'édition 2025, qui avait réuni plus de 100 artisans et près de 3 000 visiteurs, ce rendez-vous est devenu l'un des plus importants marchés nocturnes de Seine-Maritime. Le village des artisans normands sera également présent le samedi durant le festival. Un festival engagé et responsable Les Barons du Son revendiquent une organisation locale et responsable. L'ensemble des prestataires et fournisseurs mobilisés pour l'événement sont normands, permettant de soutenir l'économie régionale tout en réduisant l'empreinte carbone du festival. L'événement développe également plusieurs actions : sensibilisation à l'environnement ; valorisation du patrimoine normand ; partenariats avec des écoles de musique ; actions inclusives auprès de la jeunesse ; prévention des violences sexistes et sexuelles ; sensibilisation aux addictions et aux risques auditifs. Le festival se veut ainsi une véritable « safe zone » ouverte à tous les publics. Informations pratiques Festival Les Barons du Son : samedi 27 juin 2026 Vestiges du château Gauthier Giffard – Longueville-sur-Scie (Seine-Maritime) À 45 km de Rouen et 12 km de Dieppe Tarifs : 20 € en prévente 25 € à partir du mois de mai 12 € pour les étudiants Gratuit pour les moins de 12 ans Billeterie : https://lesbaronsduson.fr/ Le festival est également accessible via le Pass Culture et le dispositif Atouts Normandie. Un des festivals rock incontournables près de Rouen en 2026 Avec une affiche menée par Axel Bauer, une sélection d'artistes normands particulièrement prometteurs, un marché nocturne devenu incontournable et un cadre patrimonial exceptionnel, Les Barons du Son 2026 s'annoncent comme l'un des festivals rock les plus attractifs près de Rouen. Pour les amateurs de concerts en plein air, de découvertes musicales et d'événements à taille humaine, le rendez-vous est fixé les 26 et 27 juin à Longueville-sur-Scie.

  • Nothing But Thieves est de retour… et ils frappent fort !

    Le silence est terminé. Nothing But Thieves revient enfin avec une annonce qui secoue déjà la scène rock : un nouvel album, Stray Dogs, et un single ultra efficace, Evolution. Et clairement, le groupe britannique n’a rien perdu de sa puissance. Evolution : un comeback explosif Dès les premières secondes, Evolution donne le ton. Guitares nerveuses, refrain gigantesque, tension permanente : Nothing But Thieves retrouve cette recette qui a fait son succès, entre rock alternatif musclé et émotion brute ! La voix de Conor Mason est toujours aussi impressionnante, capable de passer d’une fragilité presque intime à une explosion totale en quelques notes. Le morceau ressemble à un cri de renaissance. Un retour assumé, intense et taillé pour les festivals. Un nouvel album qui annonce une nouvelle ère Prévu pour le 25 septembre 2026, Stray Dogs marque un vrai tournant pour le groupe. Après le succès massif de Dead Club City, les Anglais auraient pu rester dans leur zone de confort. Au lieu de ça, ils choisissent de revenir à quelque chose de plus instinctif, plus brut et plus humain à l’image de Broken Machine ! Le groupe parle d’un album construit autour de la liberté, du chaos et du besoin de se reconnecter à ses racines. Des scènes encore plus grandes Et ce retour ne s’arrête pas à un album. Le groupe a déjà annoncé une énorme tournée européenne et nord-américaine pour 2027, avec des salles mythiques et une ambition clairement assumée : passer à la vitesse supérieure.Un passage au Zénith de la Villette le 12 janvier 2027 est dans la liste. Depuis plusieurs années, Nothing But Thieves enchaîne les concerts sold out et les performances monstrueuses. Avec cette nouvelle ère, le groupe semble prêt à devenir un véritable poids lourd du rock moderne. À une époque où le rock peine parfois à se réinventer, Nothing But Thieves continue de prouver qu’il peut encore être moderne, ambitieux et fédérateur. Avec Evolution, le message est clair : le groupe est de retour, plus fort, plus grand et plus dangereux que jamais. Rédaction Coline Lefèvre

  • Wildfire : Existance rallume la mèche

    Avec Wildfire, le groupe Existance revient sans détour à ce qui a toujours fait sa force : un heavy metal direct, nerveux, sans complexe. Pas de virage opportuniste, pas de modernité plaquée à la va-vite juste une envie très nette de renforcer une identité forgée entre tradition et énergie brute. Et à ce stade, on ne parle plus d’étincelle : le feu est déjà bien installé.   Un disque qui va droit au but  Dès l’ouverture, Wildfire impose son tempo : riffs affûtés, section rythmique solide, refrains immédiats. Rien ne dépasse, rien ne traîne. Existance ne cherche pas à surprendre (et au fond, il n’en a pas vraiment besoin). On pense forcément à la scène heavy européenne des années 80, mais passée à travers un filtre plus actuel, plus dense, plus tranchant. Le groupe ne réinvente pas sa formule : il la resserre, il la tend, comme si chaque morceau devait aller droit au but avant que la bande ne chauffe trop.   Les titres s’enchaînent sans temps mort. Riding Fast fonce sans regarder derrière, Eternal Flame installe une tension plus mélodique sans lever le pied, Brighter Days laisse passer un peu d’air (juste assez pour relancer la machine) avant un final plus sombre avec Angel of Darkness. Ce qui frappe, c’est la cohérence de l’ensemble : Wildfire ne déborde jamais de son cadre. Là où certains cherchent à multiplier les détours, Existance trace une ligne droite. Et il la suit jusqu’au bout, avec une forme de discipline presque obstinée.   Une production au service du propos Le son est massif sans devenir étouffant. Les guitares occupent le terrain, mais la voix garde sa place, lisible, même dans les passages les plus chargés. L’ensemble mise sur l’impact immédiat plutôt que sur la démonstration technique. Ce parti pris renforce une évidence : Wildfire est pensé pour la scène. Chaque titre semble calibré pour être joué fort, devant un public serré, dans une chaleur qui tient autant des amplis que de la foule. Un manifeste plus qu’un virage Wildfire  n’est pas un tournant dans la discographie d’Existance. C’est un rappel à l’ordre. Une manière de dire sans détour que le heavy metal peut encore avancer sans forcément changer de direction. Solide, efficace, sans détour. Le groupe ne cherche pas à redéfinir le genre, mais à le maintenir sous tension. Et dans ce registre, la cible est atteinte. Rédaction : Coline Lefevre

  • Nightmare Tripping de Don Broco : Bienvenue dans un rêve qui a mal tourné

    Avec Nightmare Tripping, Don Broco signe un album qui ressemble moins à une collection de morceaux qu’à une expérience mentale un peu instable. Du scream : ça on l’attend depuis plus de 15 ans. Sorti la semaine dernière, ce cinquième album marque une évolution nette. Le groupe délaisse une partie de son énergie festive pour explorer quelque chose de plus tendu, plus nerveux, presque inconfortable par moments. Dès les premières pistes comme “Cellophane”, le ton est donné : riffs massifs, rythmiques saccadées, passages mélodiques qui surgissent sans prévenir. L’ensemble évoque une collision entre plusieurs univers — rock alternatif, nu metal, pop expérimentale — sans jamais complètement se stabiliser. Ce qui pourrait sembler chaotique devient en réalité une forme de langage. Don Broco joue avec la saturation, les ruptures, les contrastes, comme si chaque morceau était construit pour désorienter avant de reconstruire. Un virage plus sombre Là où leurs précédents albums pouvaient donner l’impression d’une fête un peu absurde (dans les clips notamment), Nightmare Tripping s’enfonce dans quelque chose de plus introspectif. Les thèmes abordés tournent autour de l’anxiété, des pensées envahissantes, de cette sensation étrange d’être coincé entre deux états. Le disque fonctionne presque comme une bande-son de l’insomnie. C’est précisément cette intensité qui fait la force de l’album, mais aussi sa limite. Certains moments frappent par leur créativité et leur efficacité immédiate, notamment dans leur capacité à imaginer l’impact en concert. D’autres donnent le sentiment d’un empilement d’idées, comme si le groupe refusait volontairement de respirer. Ce refus de la simplicité est fascinant, mais peut aussi fatiguer sur la durée. Des collaborations inattendues La présence d’invités comme Nickelback ou Sam Carter ajoute une dimension supplémentaire. Loin d’être anecdotiques, ces collaborations renforcent le caractère hybride du projet et participent à son identité instable. Nightmare Tripping est un album ambitieux, dense et décalé à l’image du groupe. Don Broco ne cherche plus à être simplement accrocheur. Avec cet album, le groupe semble vouloir construire un univers à part entière ! Rédaction : Coline Lefèvre

  • Pas de Rock in Évreux en 2026, mais un Ça Sonne A La Porte en mode XXL

    C’est un coup dur pour la scène musicale normande : en 2026, le festival Rock in Évreux n’aura pas lieu. Mais à quelques kilomètres, la réponse s’organise déjà. À Grossoeuvre, Ça sonne à la Porte prend de l’ampleur avec une édition anniversaire étendue, bien décidée à faire vibrer le territoire. Une absence qui laisse un vide Après plusieurs mois d’incertitudes, l’annulation de Rock in Évreux est désormais actée. Prévu comme chaque année sur l’hippodrome de Navarre, le festival ne reviendra pas en juin 2026, confirmant les difficultés rencontrées ces dernières années par cet événement pourtant devenu incontournable dans l’Eure. Depuis sa création en 2017, il attirait un large public avec une programmation mêlant rock, pop et musiques actuelles, s’imposant comme l’un des temps forts du début d’été en Normandie. Une édition XXL pour prendre le relais Dans ce contexte, Ça sonne à la Porte change clairement de dimension. Le festival gratuit organisé à Grossoeuvre passe exceptionnellement à trois jours pour son édition 2026, prévue les 5, 6 et 7 juin. Cette extension n’a rien d’anodin : elle vient en partie combler le manque laissé par l’absence de Rock in Évreux, tout en affirmant l’ambition d’un événement qui s’est imposé au fil des années comme un rendez-vous majeur de la scène locale. Une programmation solide et éclectique Pour cette édition des 20 ans, les organisateurs misent sur une affiche particulièrement riche, mêlant artistes confirmés et propositions plus alternatives. On retrouvera notamment Yamê, Deluxe, FFF, Oxmo Puccino, Triggerfinger, Shame, Jack Garratt ou encore Julien Granel. Une programmation fidèle à l’ADN du festival, qui navigue entre rock, hip-hop, électro et pop, avec toujours cette volonté de mixer têtes d’affiche et découvertes. Un festival qui reste accessible Au-delà de la musique, Ça sonne à la Porte continue de défendre un modèle accessible. L’entrée reste gratuite, avec deux scènes, un camping, un village associatif et une ambiance familiale qui fait sa réputation depuis deux décennies. Avec près de 25 000 festivaliers accueillis lors de la précédente édition, le festival confirme son ancrage dans le paysage culturel normand et sa capacité à fédérer un public large. L’annulation de Rock in Évreux redistribue les cartes, mais elle ouvre aussi une opportunité. Avec ce format étendu et une programmation ambitieuse, Ça sonne à la Porte pourrait bien s’imposer comme le rendez-vous musical incontournable du début d’été dans le secteur. Moins massif, mais plus accessible, le festival de Grossoeuvre incarne une autre façon de vivre la musique : plus proche, plus libre, et désormais… en version XXL. Infos pratiques Ça sonne à la Porte – 20 ans 📍 Grossoeuvre (Eure) 📅 5, 6 et 7 juin 2026 💶 Gratuit

  • Pourquoi les stars internationales zappent (un peu) la France ? Les vraies raisons

    De plus en plus de fans français le remarquent : les grandes tournées internationales passent moins souvent par l’Hexagone. Un constat confirmé par un article de Billboard France signé Maureen Frenkel, qui met en lumière des raisons à la fois économiques, logistiques et structurelles. Des tournées optimisées pour les marchés les plus rentables Les chiffres parlent d’eux-mêmes. En 2025, Billie Eilish a programmé 12 dates au Royaume-Uni, 4 en Allemagne… contre seulement 2 à Paris. Même logique pour Drake : 11 concerts en Allemagne, 10 au Royaume-Uni, et 2 en France. Ces écarts montrent une stratégie claire : concentrer les dates là où il est possible d’enchaîner plusieurs concerts rapidement. Cela permet de rentabiliser des tournées de plus en plus coûteuses, avec des productions lourdes et des équipes nombreuses. Un réseau de salles moins dense qu’ailleurs Le problème n’est pas tant la taille des salles françaises… que leur répartition. Le Royaume-Uni et l’Allemagne disposent d’un maillage très dense d’arènes de 12 000 à 20 000 places dans plusieurs grandes villes (Londres, Manchester, Berlin, Hambourg…). En France, on compte bien une vingtaine de salles de plus de 10 000 places, mais elles sont moins réparties sur le territoire. Autre particularité : la Paris La Défense Arena. Avec ses 40 000 places, elle est beaucoup plus grande que les standards européens. Résultat, elle oblige les productions à adapter leur show, ce qui peut freiner certaines tournées. Des contraintes techniques et artistiques différentes Les tournées internationales sont pensées pour des formats standardisés, souvent en arenas de taille moyenne avec des configurations spécifiques (comme les scènes centrales). À l’inverse, en France, le réseau historique (Zéniths notamment) impose parfois des adaptations techniques. Cette différence complique l’intégration fluide de la France dans les tournées européennes, qui suivent des logiques très calibrées. Une spécificité juridique qui peut freiner C’est un point moins visible mais important. En France, le producteur du spectacle est juridiquement l’employeur des artistes et des équipes. Comme l’explique Gérôme Guibert : « une complexité juridique supplémentaire » peut pousser certains acteurs internationaux à passer par des partenaires locaux. Même constat côté industrie : certains grands groupes maîtrisent fortement le marché français, ce qui peut limiter l’implantation directe des tournées internationales. Un paradoxe français : un public massif… mais moins de dates Ce qui rend la situation encore plus frappante, c’est que la demande est bien là. La France reste un marché majeur avec 68 millions d’habitants et figure parmi les 10 pays qui streament le plus de musique au monde. Et pourtant, malgré des concerts souvent complets et une forte demande, le pays reste moins desservi que ses voisins. Au final, la France n’est pas exclue des tournées internationales. Elle devient simplement une étape plus ciblée. Moins de dates, mais souvent concentrées dans les grandes villes, avec une logique d’optimisation plutôt que de couverture du territoire. Les points clés à retenir Les artistes privilégient les pays où ils peuvent enchaîner plus de dates et maximiser leurs revenus Le réseau de salles en France est moins dense et moins adapté à certains formats de tournées Des contraintes techniques et juridiques compliquent l’organisation La demande du public reste pourtant très forte La France devient une étape stratégique, mais moins systématique Source : « Pourquoi certains artistes internationaux font-ils moins de concerts en France qu’en Allemagne et au Royaume-Uni ? », par Maureen Frenkel, Billboard France.

  • Comment améliorer la qualité d’écoute de son casque pour profiter pleinement de la musique ?

    Que vous soyez amateur de musique, passionné de podcasts ou utilisateur quotidien d’un casque audio pour le travail, la qualité d’écoute joue un rôle essentiel dans l’expérience sonore. Pourtant, avec le temps, il est fréquent de remarquer une perte de confort ou une légère dégradation de la qualité audio sans vraiment comprendre pourquoi. Dans de nombreux cas, ces changements ne viennent pas du casque lui-même mais de différents facteurs liés à l’utilisation quotidienne : entretien, usure des matériaux ou réglages inadaptés. Heureusement, quelques ajustements simples permettent souvent de retrouver une expérience d’écoute bien plus agréable. Dans cet article, nous allons voir comment améliorer la qualité d’écoute de son casque afin de profiter pleinement de sa musique, tout en prolongeant la durée de vie de son équipement audio. Pourquoi la qualité d’écoute peut se dégrader avec le temps Même les casques audio les plus réputés ne conservent pas éternellement les mêmes performances qu’au premier jour. Après plusieurs mois ou années d’utilisation, certains éléments peuvent progressivement s’user et modifier la perception sonore. Plusieurs facteurs peuvent expliquer cette évolution : l’usure naturelle des coussinets qui entourent les oreilles l’accumulation de poussière ou de résidus dans les grilles du casque une mousse interne qui perd progressivement de sa densité une mauvaise isolation sonore due à des matériaux fatigués Lorsque ces éléments se dégradent, l’isolation sonore devient moins efficace et certaines fréquences peuvent paraître moins présentes. L’expérience d’écoute peut alors sembler plus plate ou moins immersive qu’auparavant. L’importance du confort pour une meilleure expérience sonore Le confort joue un rôle beaucoup plus important qu’on ne le pense dans la perception du son. Un casque mal ajusté ou dont les coussinets sont usés peut créer des points de pression autour des oreilles et réduire l’isolation naturelle. Cette perte d’isolation peut entraîner plusieurs effets : une diminution de l’immersion sonore une perte de basses fréquences une fatigue auditive plus rapide un besoin d’augmenter le volume pour compenser Maintenir un bon confort d’utilisation est donc essentiel non seulement pour écouter de la musique plus longtemps, mais aussi pour préserver une restitution sonore équilibrée. Les coussinets : un élément essentiel souvent négligé Parmi tous les éléments qui composent un casque audio, les coussinets font partie des pièces qui s’usent le plus rapidement. Pourtant, leur rôle est essentiel pour garantir à la fois le confort et la qualité sonore. Avec le temps, les matériaux peuvent se tasser, se fissurer ou perdre leur souplesse. Cette usure peut sembler anodine, mais elle a souvent un impact direct sur l’expérience d’écoute. Lorsque les coussinets ne forment plus une bonne isolation autour de l’oreille, certaines fréquences — notamment les basses — peuvent perdre en présence. Dans certains cas, remplacer ces éléments permet de redonner une seconde jeunesse à un casque sans avoir besoin d’investir dans un nouveau modèle. De nombreux utilisateurs choisissent par exemple de remplacer les coussinet Sony WH-1000XM4 lorsque les matériaux d’origine commencent à montrer des signes d’usure après plusieurs années d’utilisation. Ce type de remplacement peut améliorer plusieurs aspects : le confort lors des longues sessions d’écoute l’isolation sonore autour des oreilles la stabilité du casque sur la tête la restitution globale des basses fréquences Un simple changement de coussinets peut ainsi transformer l’expérience d’écoute, surtout sur des casques utilisés quotidiennement pour la musique, le travail ou les appels. Entretenir régulièrement son casque pour préserver le son Au-delà du remplacement des pièces usées, un entretien régulier permet également de conserver de bonnes performances audio. Les casques sont souvent utilisés dans des environnements variés : transports, bureau, sport ou maison. Au fil du temps, poussière et résidus peuvent s’accumuler sur certaines parties. Quelques gestes simples permettent de préserver la qualité d’écoute : nettoyer régulièrement les coussinets avec un chiffon doux éviter l’exposition prolongée à la chaleur ou à l’humidité ranger le casque dans un étui lorsqu’il n’est pas utilisé vérifier l’état général des mousses et des matériaux Ces habitudes simples contribuent à prolonger la durée de vie du casque et à maintenir une expérience sonore agréable sur le long terme. Bien choisir son casque et ses accessoires audio Aujourd’hui, de nombreux modèles de casques offrent une excellente qualité sonore, que ce soit pour écouter de la musique, regarder des films ou travailler dans un environnement bruyant. Les technologies de réduction de bruit active, la connectivité Bluetooth et l’amélioration des matériaux ont largement contribué à améliorer le confort d’utilisation. Cependant, même avec un casque de qualité, certains accessoires jouent un rôle important dans l’expérience globale. Les coussinets, l’arceau ou encore les mousses internes participent directement au confort et à la restitution sonore. Prendre le temps d’entretenir ces éléments et de remplacer les pièces usées permet souvent de prolonger la durée de vie d’un casque de plusieurs années. C’est une solution simple qui permet de continuer à profiter pleinement de son équipement audio sans avoir à changer complètement de matériel. Profiter pleinement de sa musique au quotidien La qualité d’écoute ne dépend pas uniquement du casque lui-même. Le confort, l’entretien et l’état général des différents composants jouent également un rôle essentiel dans l’expérience sonore. En prenant quelques minutes pour vérifier l’état de son casque et en adoptant de bonnes habitudes d’entretien, il est possible d’améliorer significativement le confort d’utilisation et la qualité sonore au quotidien. Qu’il s’agisse d’écouter ses morceaux préférés, de travailler dans un environnement calme ou simplement de profiter d’un moment de détente, un casque bien entretenu permet de redécouvrir sa musique avec une expérience sonore plus immersive et agréable.

  • Foire à tout au Grand Quevilly en 2026 : toutes les dates et ce qu’il faut savoir

    Avis aux chineurs, collectionneurs et amateurs de bonnes affaires : la foire à tout au Grand Quevilly en 2026 revient avec cinq rendez-vous étalés sur l’année. Et cette édition marque un tournant avec une nouvelle façon de réserver son emplacement. Cinq dates pour chiner toute l’année Bonne nouvelle pour les habitués comme pour les nouveaux venus : la foire à tout au Grand Quevilly en 2026 s’installe durablement dans le calendrier local avec cinq événements répartis de mars à septembre. Voici les dates à retenir : Dimanche 29 mars  : Bourg Jeudi 14 mai (jour férié)  : Avenue des Provinces Dimanche 28 juin  : Place Delacroix Dimanche 30 août  : Place De Lalande Dimanche 27 septembre  : Place du Québec Un format étalé qui permet à chacun de trouver sa date idéale, que ce soit pour vider son grenier ou simplement flâner entre les stands. Une grande nouveauté en 2026 : la réservation en ligne C’est le vrai changement cette année. Pour participer à la foire à tout au Grand Quevilly en 2026 en tant qu’exposant, tout passe désormais par une plateforme en ligne. Concrètement, le système fonctionne un peu comme une réservation de place de cinéma :vous choisissez directement votre emplacement sur un plan, depuis votre smartphone ou votre ordinateur. Côté paiement, deux options : 💳 carte bancaire en ligne ✉️ chèque, à envoyer par courrier (à condition qu’il soit reçu avant l’événement) Une évolution qui simplifie clairement les démarches… et qui permet aussi de mieux anticiper son installation le jour J. Un accompagnement pour tous Parce que tout le monde n’est pas forcément à l’aise avec le numérique, la Ville a prévu une solution simple. Un accompagnement est proposé tous les jeudis matin en mairie (9h30 – 12h)  pour aider les personnes à s’inscrire en ligne. Une bonne manière de ne laisser personne de côté, tout en modernisant le système. Tarifs et modalités Pour exposer lors de la foire à tout au Grand Quevilly en 2026, il faudra compter : 💰 3,60 € le mètre 📏 Minimum : 2 mètres réservés Un tarif accessible, qui permet de participer facilement, même pour une première expérience. Ouverture des inscriptions : ne tardez pas Les inscriptions pour la première date, celle du Bourg (29 mars), ouvrent le jeudi 19 mars en milieu de matinée . Rendez-vous sur le site de la Ville de Grand Quevilly pour réserver votre emplacement. Attention : comme chaque année, les places partent vite, surtout pour les premières foires à tout de la saison.

  • FrancoBeats 2026 : trois jours, trois ambiances… et surtout des concerts à ne pas manquer

    Du 26 au 28 mars 2026, Rouen et Sotteville-lès-Rouen vibrent au rythme de la 3e édition du FrancoBeats Festival. Un événement qui fait dialoguer les scènes afro-urbaines francophones… mais qui, surtout, s’impose comme un vrai rendez-vous live pour les amateurs de concerts. Focus sur une programmation taillée pour la scène. Une montée en puissance… et un vrai rendez-vous live En trois éditions, FrancoBeats prend de l’ampleur et affine son identité. Loin d’un simple enchaînement de showcases, le festival propose une vraie expérience de concert pensée pour le public : des lieux complémentaires, des formats variés et une progression logique dans l’intensité. Ce qui frappe cette année, c’est l’équilibre entre découvertes et artistes confirmés. On passe d’une proposition intimiste à une salle reconnue, puis à un open air festif. Une montée en puissance qui rappelle les meilleurs formats de festivals urbains : on commence à écouter, on finit par danser. Le tout avec une ligne artistique claire : mettre en avant les esthétiques afro-urbaines contemporaines, dans toute leur diversité — du rap conscient au dancehall en passant par la soul ou la pop indé. Vendredi : rap, pop et nouvelles voix à découvrir sur scène Direction le Trianon Transatlantique pour une soirée qui s’annonce comme le cœur “découverte” du festival. Ici, le live est au centre : une salle reconnue, une acoustique soignée et des artistes qui ont quelque chose à raconter. Sur scène, Rocé incarne une forme de maturité artistique. Avec plus de vingt ans de carrière, il propose un rap exigeant, politique, mais toujours incarné. Sur scène, ça se traduit par une présence forte, une diction précise et une connexion directe avec le public. C’est typiquement le genre de concert qui capte l’attention du début à la fin. À ses côtés, Lotti (diffusée sur TST Radio) apporte une respiration plus douce, mais tout aussi travaillée. Sa pop indie, influencée par des sonorités actuelles, se prête particulièrement bien au live, avec des arrangements qui mêlent guitares et textures électroniques. Un moment plus introspectif, mais qui peut clairement surprendre sur scène. Dans un registre plus frontal, Le J.O représente la nouvelle génération. Trap, drill, influences afro : son set promet une énergie brute, pensée pour la scène. C’est le genre d’artiste qui peut retourner une salle en quelques morceaux. Enfin, Dani Bumba vient apporter une touche plus organique. Avec sa fusion entre soul, rumba et chanson française, il propose un live plus musical, presque intemporel, porté par une vraie présence vocale. Une soirée dense, cohérente, où chaque concert apporte une couleur différente sans casser le rythme global. Samedi : l’open air qui sent bon le reggae et le dancehall Le samedi, changement total d’ambiance. Direction le Quartier Libre pour une soirée en open air qui s’annonce comme le moment le plus festif du week-end. Ici, on est clairement dans une logique de communion avec le public. Les concerts s’enchaînent, les styles se répondent, et l’énergie monte progressivement jusqu’à transformer le lieu en véritable dancefloor à ciel ouvert. Les Neg' Marrons apportent une dimension générationnelle. Figures majeures du reggae/hip-hop français, leur retour sur scène a une valeur particulière. Leurs morceaux, connus de plusieurs générations, prennent une toute autre ampleur en live, avec un public qui reprend en chœur. À l’opposé, Queen Rima incarne la nouvelle scène africaine. Son énergie scénique est souvent saluée, et son mélange de dancehall, afrobeat et sonorités mandingues promet un set explosif. Typiquement le genre de performance qui fait monter la température d’un cran. Le plateau se complète avec des artistes qui assurent la cohérence globale de la soirée :Naftaly pour une touche reggae roots engagée,King Riddim pour l’ancrage local et une vraie expérience live,et Salâam, qui joue ici presque à domicile, avec un show pensé pour rassembler. C’est clairement la soirée où il faudra être prêt à bouger. Un open air comme on les aime : accessible, festif, mais avec une vraie exigence artistique. Jeudi : une ouverture plus intime… mais déjà très musicale Le festival s’ouvre avec une proposition plus hybride aux Mots Éphémères. Une entrée en matière différente, mais loin d’être secondaire. Le collectif Corps Diplomatiq propose une performance mêlant témoignages, poésie urbaine, musique et expression corporelle. Une forme artistique qui dépasse le cadre du concert classique, mais qui reste profondément liée au live. Ce type de format crée une proximité particulière avec le public. On est dans l’écoute, dans l’émotion, mais aussi dans une forme d’immersion. Et musicalement, la proposition reste forte : voix, rythmes, textes… tout est pensé pour résonner. C’est aussi une manière pour FrancoBeats de poser son identité dès le départ : un festival qui ne sépare pas musique et engagement, scène et message. FrancoBeats, un festival à vivre… debout Au final, ce qui marque dans cette édition 2026, c’est la cohérence globale. Chaque soirée a son identité, son rythme, son public… mais toutes participent à une même expérience. FrancoBeats ne se contente pas d’aligner des noms : il construit un parcours de concerts. Et ça change tout. On passe d’une écoute attentive à une vraie fête collective, en gardant toujours la musique au centre. Infos pratiques 📍 Dates  : du 26 au 28 mars 2026 📍 Lieux  : Les Mots Éphémères (Rouen) Le Trianon Transatlantique (Sotteville-lès-Rouen) Le Quartier Libre (Rouen) 🎟️ Billetterie  : en ligne et sur place (dans la limite des places disponibles) 🚇 Accès  : métro, bus et parkings à proximité

  • 5 bonnes raisons d'avoir une newsletter pour son projet musical

    La newsletter pour promouvoir son projet musical ? À l’heure où les réseaux sociaux changent leurs règles tous les six mois — et où certaines plateformes peuvent littéralement disparaître du jour au lendemain — une question revient chez de plus en plus de musiciens : est-ce qu’il ne serait pas temps de reprendre la main sur sa communication ? Spoiler : oui. Et la newsletter pourrait bien devenir un pilier de ta stratégie. Un filet de sécurité face aux réseaux sociaux Aujourd’hui, construire une communauté uniquement sur les réseaux, c’est un peu comme bâtir sa maison sur un terrain qui ne t’appartient pas. Tu dépends d’algorithmes opaques, de décisions d’entreprises privées, voire de tendances qui changent du jour au lendemain. On l’a déjà vu : des plateformes perdent en popularité, d’autres changent complètement leur fonctionnement, certaines réduisent drastiquement la portée organique. Résultat : tu peux passer de 10 000 vues à 500 sans comprendre pourquoi. Avec une newsletter, tu reprends le contrôle. Ta liste de contacts t’appartient. Ce sont des personnes qui ont explicitement choisi de te suivre, et que tu peux contacter directement, sans filtre. C’est une base solide sur laquelle construire sur le long terme. Un canal universel (oui, vraiment) L’email a quelque chose que les réseaux n’ont pas : il est universel et intemporel. Peu importe l’âge, le niveau de connexion ou les habitudes numériques, presque tout le monde possède une adresse mail. C’est souvent même la première chose qu’on crée sur Internet. Et surtout, contrairement aux réseaux sociaux, il n’y a pas de fracture d’usage : certains fans ne sont plus sur Instagram ou TikTok d’autres refusent totalement les réseaux certains ne voient simplement pas tes publications Avec une newsletter, tu touches tout le monde de la même manière. Tu ne dépends pas d’une plateforme ou d’un format. Ton message arrive directement dans un espace personnel : la boîte mail. Une visibilité bien supérieure C’est un point souvent sous-estimé par les artistes. Sur les réseaux sociaux, même si quelqu’un te suit, il ne verra pas forcément tes publications. Les algorithmes décident à ta place. En moyenne, seulement une petite partie de ton audience est réellement exposée à tes contenus. Avec une newsletter, le rapport change complètement. Quand tu envoies un mail : il arrive directement dans la boîte de réception il reste visible tant qu’il n’est pas ouvert ou supprimé il peut être consulté plus tard Les taux d’ouverture tournent autour de 20 %, parfois plus si ta communauté est engagée. Et surtout, les personnes qui ouvrent sont souvent beaucoup plus attentives. Elles ont pris une vraie décision : lire ce que tu as à dire. C’est donc un outil particulièrement puissant pour : annoncer une sortie partager des coulisses promouvoir une date de concert créer un lien plus intime avec ton public Un outil (presque) gratuit Bonne nouvelle : se lancer dans une newsletter ne demande pas d’investissement important. Tu peux démarrer très simplement avec : une adresse mail dédiée à ton projet un tableur pour organiser tes contacts un formulaire basique pour collecter les inscriptions À ce stade, tu es déjà opérationnel. Ensuite, si ton projet se développe, tu peux passer à des outils spécialisés comme Mailchimp, Brevo ou Substack. Ils permettent de : automatiser les envois suivre les taux d’ouverture et de clic segmenter ton audience améliorer le design de tes mails Mais l’essentiel reste le contenu. Une bonne newsletter, ce n’est pas une question de design ultra travaillé, c’est une question de sincérité et de régularité. Attention : on ne spam pas ses fans C’est probablement l’erreur la plus fréquente quand on débute. Une newsletter, ce n’est pas un fil Instagram. Tu n’es pas là pour poster tous les trois jours. Au contraire, il faut respecter le rythme et l’attention de ton audience. Quelques bonnes pratiques : limiter à un envoi par mois  (sauf actu importante) toujours proposer un lien de désinscription n’envoyer des mails qu’aux personnes qui ont donné leur accord Pourquoi c’est crucial ? Parce que ta newsletter repose sur la confiance. Si tu en abuses : tes mails finiront en spam ton taux d’ouverture chutera ton image pourra en prendre un coup Mieux vaut envoyer peu, mais bien. Comment récupérer des adresses mail ? Construire une liste peut sembler compliqué, mais en réalité, c’est surtout une question d’habitude. L’idée, c’est de proposer régulièrement à ton public de s’inscrire, sans être lourd. Quelques méthodes efficaces : En concert C’est le moment idéal : ton public est déjà engagé.→ Ajoute un QR code sur ton stand merch ou affiche-le à la fin du set→ Invite les gens à s’inscrire pour recevoir tes actus ou des exclus Sur ton site Un formulaire d’inscription bien visible peut faire la différence.→ Page d’accueil→ Page “contact”→ Pop-up discret Sur tes réseaux sociaux Même si tu veux t’en détacher, ils restent utiles pour recruter.→ Mets le lien en bio→ Parle régulièrement de ta newsletter→ Explique ce qu’elle apporte Petit tips : donne une vraie raison de s’inscrire. Par exemple : des démos inédites des infos en avant-première des contenus coulisses des réductions sur le merch En résumé La newsletter, ce n’est pas un outil “en plus”. C’est un véritable levier pour structurer ta communication sur le long terme. Elle te permet de : sécuriser ton lien avec ton public améliorer ta visibilité construire une relation plus directe et plus humaine Les réseaux sociaux peuvent t’aider à te faire découvrir. La newsletter, elle, t’aide à fidéliser. Pour commencer dès aujourd’hui : crée une adresse mail dédiée, ouvre un Google Sheet, et lance un formulaire d’inscription simple. Teste un premier envoi, observe les retours, ajuste ton ton… et surtout, reste authentique.

  • Arena, Zénith, club : petit guide (pas chiant) des salles de concert

    Quand un concert est annoncé, on regarde souvent la date, le prix… et parfois la salle. Pourtant, ce mot planqué entre parenthèses – Arena , Zénith , club  – change absolument tout : le son, l’ambiance, la bière tiède et même la probabilité de voir l’artiste transpirer à moins de trois mètres. Tour d’horizon des grands types de salles de concert, sans jargon inutile mais avec un peu de vécu.   Le club : là où tout commence (et où tout peut déraper) Capacité : 100 à 1 000 personnes Le club, c’est l’école de la sueur. Petite scène, plafond bas, son parfois approximatif, mais une proximité inégalable. On y découvre les groupes avant qu’ils ne remplissent des salles dix fois plus grandes — ou on y voit des artistes confirmés faire un retour aux sources. Ici, le public chante plus fort que les amplis, le pogo est souvent involontaire et le merch se vend à côté des toilettes. Idéal pour :  rock, punk, metal, rap émergent, showcases. Risque principal :  repartir sourd ou collé à un inconnu.   La salle de spectacles / théâtre : le confort avant tout Capacité : 500 à 2 000 personnes Si le club est brut, la salle de spectacles est civilisée. Des sièges, une acoustique travaillée, une visibilité propre. On écoute vraiment le concert, parfois assis (oui, c’est possible), et on applaudit entre les morceaux au lieu de hurler pendant. Parfaite pour les artistes qui misent sur l’émotion, la précision et les silences bien placés. Idéal pour :  pop, chanson, jazz, indie, concerts acoustiques. Risque principal :  se sentir trop sage si on a envie de se défouler.   Le Zénith : le juste milieu français Capacité : 3 000 à 6 000 personnes Le Zénith, c’est un peu la classe moyenne du live. Trop grand pour être intime, trop petit pour être impersonnel. On y voit les artistes en pleine ascension ou ceux qui savent exactement ce qu’ils font. La fosse est souvent intense, les gradins confortables, et le son (quand il est bien réglé) peut être redoutable. Idéal pour :  rock, pop, electro, metal grand public. Risque principal :  tomber sur un public trop calme… ou trop motivé selon la zone.   L’Arena : le spectacle XXL Capacité : 8 000 à 20 000 personnes Bienvenue dans le royaume des écrans géants et des bracelets lumineux. À ce stade, on ne va plus seulement voir un concert, on va vivre un événement . Pyrotechnie, scénographie, setlists calibrées à la seconde.  L’artiste est parfois loin, mais le show est pensé pour que tout le monde en prenne plein les yeux, même au fond. Idéal pour :  pop internationale, rock mainstream, grosses tournées mondiales. Risque principal :  se sentir plus spectateur que participant.   Le stade : le concert comme phénomène de société Capacité : 40 000 à 80 000+ personnes Le stade, c’est la démesure totale. On ne vient plus pour le son parfait (spoiler : il ne l’est jamais), mais pour dire “j’y étais” . Chants collectifs, flashs de téléphones, moments historiques. On voit parfois l’artiste sur écran plus que sur scène, mais l’énergie de la foule compense largement. Idéal pour :  superstars mondiales, tournées d’adieu, événements uniques. Risque principal :  marcher 45 minutes pour sortir.   Les lieux hybrides : friches, chapiteaux, salles modulables Capacité : variable Anciennes usines, friches culturelles, salles modulables… ces lieux brouillent les codes. Ils permettent des formats atypiques, des scénographies originales et souvent une vraie liberté artistique. C’est souvent là que naissent les meilleurs souvenirs imprévus. Idéal pour :  festivals indoor, projets expérimentaux, electro, arts visuels. Risque principal :  ne pas savoir où se trouve la scène.   Alors, quelle salle est la meilleure ? Aucune. Et toutes à la fois. Tout dépend de ce que vous cherchez. Une chose est sûre : la salle fait le concert autant que l’artiste. Et parfois, c’est même elle dont on se souvient le plus longtemps.   Choisissez bien votre prochaine claque musicale. Rédaction : Coline Lefèvre

  • Record Store Day 2026 : entre culte, live et nouvelles émotions

    Le Record Store Day 2026 s’annonce une nouvelle fois comme un terrain de jeu rêvé pour les collectionneurs et les amoureux du vinyle sous toutes ses formes. On vous propose notre sélection !   Entre performances live immortalisées, rééditions attendues et objets hybrides à la frontière du souvenir et de l’œuvre, cette édition confirme une chose : le disque n’est plus seulement un support, c’est une expérience. Voici notre sélection RSD 2026 !   Bring Me The Horizon – Lo-Files BMTH surprend encore avec Lo-Files , un projet ambient/lo-fi qui revisite leur univers sous un angle introspectif. Beats feutrés, atmosphères brumeuses : un disque pensé autant pour les fans que pour les amateurs de chill sessions nocturnes. Une vraie curiosité vinyle.   Deafheaven – Live on KEXP: Under the Blue Valley Deafheaven capturé dans l’un de ses environnements naturels : la scène KEXP. Brut, émotionnel, immersif. Cette performance live sublime leur mélange de black metal et de shoegaze, et rappelle pourquoi le groupe reste une référence du genre.    Fall Out Boy – So Much For (2our) Dust – Live From Madison Square Garden Un groupe taillé pour les grandes scènes, figé ici dans l’un de ses shows les plus symboliques. Fall Out Boy livre un live généreux, fédérateur, qui ravira autant les nostalgiques que les fans de la nouvelle ère.   Megadeth – Hidden Treasures Réédition culte pour les amateurs du groupe. Hidden Treasures  regroupe perles rares, faces B et morceaux emblématiques, rappelant l’importance historique de Megadeth dans l’architecture du metal moderne. Indispensable.   Myles Smith – Stargazing (Aurora Edition) Version étendue et atmosphérique d’un projet déjà très remarqué. Cette Aurora Edition  ajoute une dimension presque cinématographique à l’univers de Myles Smith. Un disque lumineux, parfait pour le format vinyle.   Paramore – All We Know Is Falling (Deluxe) Retour aux origines. Cette édition deluxe remet en lumière un album fondateur, enrichi de contenus bonus qui raviront les fans de la première heure. Un rappel puissant de l’énergie brute des débuts de Paramore. Wolf Alice – Spotify Live Room Wolf Alice dans un cadre intime, presque suspendu. Cette session Live Room met en avant la finesse d’écriture et la versatilité du groupe britannique, entre douceur et tension électrique. Un très bel objet RSD.   Mayday Parade – Tales Told By Dead Friends EP emblématique de l’emo des années 2000, enfin célébré comme il se doit. Une sortie chargée de nostalgie, d’émotions brutes et de refrains qui n’ont pas pris une ride.   Papa Roach – Crooked Teeth Un album charnière, plus moderne, plus frontal. Crooked Teeth  capte l’évolution du groupe sans renier ses racines. En vinyle, l’impact est total.   Sigrid x Bring Me The Horizon – Bad Life Collaboration inattendue mais redoutablement efficace. Bad Life joue sur les contrastes entre pop lumineuse et tension alternative. Une rencontre qui fonctionne aussi bien sur le fond que sur la forme.   Video Game Lofi – Pokémon Lullabies La douceur absolue. Des thèmes Pokémon réinterprétés en lo-fi, parfaits pour l’écoute contemplative. Un disque qui touche autant la nostalgie gaming que les amateurs de musiques chill. Coup de cœur feel-good de cette sélection.   RSD 2026 : plus qu’un événement, une déclaration d’amour au disque Cette sélection illustre parfaitement l’esprit du Record Store Day : célébrer la diversité musicale, valoriser les formats physiques et créer des ponts entre générations, genres et univers. Que vous soyez metalhead, emo kid, amateur de pop alternative ou gamer nostalgique, le RSD 2026 a clairement un disque pour vous. Rendez-vous chez votre disquaire ! Rédaction : Coline Lefèvre

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