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  • Coline Lefevre

Rock in Evreux : des spectateurs nombreux samedi !

Si les nuages Normands menacés le ciel ce samedi 29 juillet, ils n’ont pas arrêté ceux venus profiter du deuxième jour du festival ! Avec Shaka Ponk en tête d’affiche !



Le festoche n’affichait pas complet et pourtant, les visiteurs sont quand même venus en liesse samedi pour voir l’un des groupes qui faisait l’affiche cette année : Shaka Ponk. Comme le veut la tradition, le Rock In Evreux c’est le festival familial par excellence. Et pourtant, cette année, on a assisté à un changement du public (du moins le samedi, l’autre équipe de TST du vendredi va vous raconter) !

 

Du bricolage de musiciens pour un show inédit


17h, l’ouverture des portes était timide. Pas de gouttes, c’est l’essentiel (on parle de la pluie hein). Cette année, une seule grande scène était plantée au milieu de l’hippodrome, au moins on pouvait pas se louper. Möön ouvrait la danse devant un public qui commençait à prendre place, un petit air de Chvrches qui fait plaisir, le groupe Parisien s’est affirmé avec un son électro-pop rafraichissant. Une belle ouverture pour lancer les festivités avant une décadence un peu spéciale : DJ SAM. Un DJ du coin qui prend des morceaux de variétoche qu’il bricole, un petit air de manège de foire ou de fête foraine, pas hyper classe, une fois ça passe, 4 fois après chaque artiste, ça passe plus trop. Ce fut ensuite au tour de Eagle Eye Cherry de prendre place sur la scène Ebroïcienne puis FFF, la fameuse Fédération Française de Fonck qui a failli annuler leur concert. En effet, leur batteur est resté coincé à Barcelone ! Oui oui ! Yarol Poupaud s’est alors saisi des baguettes et s’est placé derrière la batterie pour le remplacer avant de reprendre sa guitare et de laisser le batteur de Shaka Ponk, Ion Meunier s’y installer à son tour. Un bricolage sympathique et inédit spécialement pour le festoche Normand ! Samaha Sam et Frah les ont rejoint avant la fin de leur show. Une dose de fonck-rock qui a commençait à faire grimper la jauge du festival en quelques minutes.

 


La claque Shaka Ponk

 

Ils étaient attendus, la preuve en voyant nombre de visiteurs avec des looks qu’on n’a pas l’habitude de voir au Rock In Evreux, des tonnes de T-shirt rock, des métalleux… Un petit air de Hellfest qui faisait clairement plaisir. Ça change des ados qui viennent de terminer leur bac et des familles aux bambins qui courent partout avec leurs cornets de frites. Vers 22h30, Shaka Ponk fait son entrée, la nuit commence à tomber, les gouttes se maintiennent. La magie prend. Ils étaient déjà en visite Normande en 2019 et revenaient pour terminer leur carrière au Rock. Un 8ème et dernier album dans les bacs, le groupe nous alerte avant leur départ : c’est la mxxde il faut sauver le monde de tout ce sérieux bordel climatique, économique et politique. Et beh c’est clairement ce qu’ils ont fait tout au long de leur 1h40 de set. Un gros bordel aux messages engagés. Un peu trop politique, mais d’actualité ce que l’on peut comprendre. Écologie, santé mentale, cause LGBTQ+… Au fil du concert, Shaka Ponk a fait résonner leurs engagements à travers leurs chansons mais aussi des déclarations incitant tous ceux qui avaient braqué leurs yeux sur eux à « Vivre le moment présent ». Plutôt rare de voir un mini Circle pit et quelques crowd surfer sur rock. Ça nous a plongé une décennie en arrière à l’époque du Rock dans tous ses États.

 

Et puis la pluie est arrivée… Les phénomènes Danakil et Doorshan ont clôturé le festoche au plaisir de ceux qui ont bravé les gouttes pour assister à la fin de l’édition 2024 du RIE.





Rédaction : Coline Lefèvre

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