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  • Eulalie Campain

4 chansons qui ne devaient jamais voir le jour

Dernière mise à jour : 14 juin

Durant la journée nous sommes amenés à entendre une multitude de chanson. Pour autant, peu connaissent les histoires derrière certains titres devenus mythiques. Nous vous proposons quatre titres qui ne devaient jamais sortir et qui sont malgré tout des tubes.


« Mistral gagnant » - Renaud


Les paroles parlent d'elles-mêmes, exprimant la nostalgie d’un père envers son enfant, le voyant grandir sans pouvoir rien y faire et s’accrochant aux souvenirs beaux et douloureux de sa vie de père. Peu de gens restent insensibles à cette musique. Pourtant, beaucoup pensent que cette chanson a été rédigée de nombreuses fois par l’auteur, voulant y mettre tout son temps et son travail. En réalité, c’est lors de la composition de son album qu’il griffonne son cahier avec cette chanson écrite quasiment d’un trait. Loin de sa femme et de sa fille, il décide de les appeler. Dans son langage cru, il dit à sa femme qu’il ne réussit pas à composer et qu’il n’a écrit que ces paroles. Sa femme, émue par la beauté de ce texte et convaincue de son succès, lui répond simplement : « Soit tu sors ce titre, soit je te quitte. » Comme quoi, chers musiciens, il faut toujours écouter sa femme.


« Nothing Else Matters » - Metallica


Ce slow, sur lequel tous les amoureux et passionnés de musique ont déjà dansé, est aussi touchant que la création de cette chanson. En pleine tournée pour son album « … And Justice for All », le chanteur James Hetfield, rempli de doutes, loin de sa famille, de ses repères et de sa petite amie, et rencontrant un grand succès, se confie à son ami par téléphone, avec sa guitare sur les genoux. Tout en discutant avec lui, il joue les premiers et fameux accords à une main de « Nothing Else Matters ». La mélodie est née. Hetfield écrit le texte sur ses mêmes doutes. Une chanson avec une introduction à la guitare à une main et une conclusion affirmant que « rien d’autre ne compte ».



« Quand la musique est bonne » - Jean-Jacques Goldman


« Quand la musique est bonne » : un titre improvisé qui confirme le succès de Jean-Jacques Goldman. Avec 800 000 exemplaires vendus, cette musique iconique des années 80, traversant 40 ans sans prendre une ride, a failli ne jamais voir le jour. En effet, le titre n’était ni composé, ni sur la tracklist de l’artiste pour son futur album. Lors d’une répétition, ce dernier, par erreur, fait les premiers accords de son fameux titre et s’exclame : « Oh, comme la musique est bonne. » Et voilà, un titre est né.


« Smells Like Teen Spirit » - Nirvana


Dans un tout autre registre, Kurt Cobain, chanteur, parolier et compositeur de Nirvana, détestait le mythique riff de « Smells Like Teen Spirit » : « C’était presque embarrassant à jouer. » Les accords étaient comme un mauvais son, une blague. Pourtant, comme pour « emmerder sa musique » avec son batteur, ils font un compromis, écrivent des paroles dans le style des Pixies, un groupe adoré par le chanteur. Ils sortent le morceau dans l’album « Nevermind ». Ce dernier entre quasi immédiatement dans la pop culture comme hymne générationnel de la jeunesse révoltée, bien qu’il ait souvent été moqué par la référence à la marque de déodorant « Teen Spirit ». Pour rester fidèle à ses idées, Kurt a souvent refusé de la jouer en concert, se sentant prisonnier d’une chanson qu’il détestait et d’un succès qu’il gérait mal.

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