On a testé les futurs bus à hydrogène de la Métropole


D'ici 2022, ce seront 11 nouveaux bus à hydrogène qui rejoindront la flotte de véhicule du réseau Astuce. Leur autonomie de 350km leur permettra de desservir de longues lignes, comme la numéro 6, exploit encore impossible pour un bus électrique.


Les allures d'un bus normal


D'extérieur, rien ne change vraiment par rapport à un bus classique. Avec ses 12m de long, la différence se fait sur la hauteur du toit, là où sont placées les 6 réservoirs à hydrogène qui vont aider à propulser le véhicule.

A l'intérieur, l'aménagement est similaire, avec à noter la présence de prise USB pour recharger son téléphone.


Une fois en marche, on entend qu'un léger vrombissement, ce qui rend le trajet agréable. La conduite est fluide, et on peut avoir la conscience tranquille de ne pas émettre de CO2.


Un investissement couteux


Pour financer ces 11 engins, nécessaire à la rotation de la ligne 6, 9,5 millions d'€ ont été engagés. Le prix est plus élevé qu'un bus électrique, et quasiment deux fois supérieur à celui d'un bus diesel. Néanmoins, son autonomie de 350km le rend plus résistant que l'électrique (220km).

Il faut ajouter à cela les frais d'installation de la centrale productrice d'hydrogène, ainsi que de la station de recharge qui sera situé au dépôt proche de Charles Nicolle. Une nuit de recharge sera nécessaire pour remplir les réservoirs.








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