Search Results
Search this site
1234 résultats trouvés avec une recherche vide
- Le Festival d'Écretteville-les-Baons revient le 28 juin : 8 concerts, des animations, et une ambiance unique en plein cœur de la Normandie
@Jérémy Floret Le rendez-vous est désormais ancré dans l’agenda estival de la région : le Festival de musique d’Écretteville-les-Baons revient pour sa 12e édition, le samedi 28 juin à partir de 18h30, sur le stade municipal du village, à deux pas d’Yvetot. Organisé depuis plus d’une décennie par une équipe locale passionnée, l'événement se distingue par son ambiance familiale, son engagement pour les talents normands, et une programmation éclectique qui fait la part belle à la scène indépendante. En partenariat avec TFT Label et le festival Aérolive, cette soirée musicale se veut accessible à toutes et tous : entrée à 5€, gratuite pour les moins de 12 ans. Une programmation 100 % électrique et éclectique Cette année encore, le festival fait le pari du métissage musical, de la découverte et de la convivialité. Au menu : FOFO DJ Set (world groove) Pape Cissokho et Les Étoiles du Saloum (musiques du monde – Le Havre) Lonely Souls (reprises variété – Yvetot) Delilah's Dance (rock progressif – Rouen) Que Diable ! (rap/violon – Bernay) La Gallera Social Club (musiques du monde – Caen) Beastly (rock fusion – Angers) Pink Flamingos (punk rock – Le Havre) Un savant mélange de styles et d’énergies, entre traditions revisitées, riffs saturés et flow ciselé, qui devrait séduire un public large et curieux. Une fête intergénérationnelle, locale et engagée Outre les concerts, le festival propose toute une série d’animations gratuites : maquillage pour enfants, jeux en bois, initiation aux arts du cirque, spectacle de feu avec la troupe Le Peuple du Feu… De quoi ravir petits et grands, dans une ambiance chaleureuse et sécurisée. La buvette et la restauration mettent en avant des produits locaux, à prix doux, fidèle à l’esprit du festival : accessible, festif, et profondément ancré dans son territoire. Avec près de 1 500 festivalier·ères attendus chaque année, le Festival d’Écretteville-les-Baons s’est imposé comme un événement musical majeur du pays de Caux, sans jamais perdre son âme artisanale. Un rendez-vous qui prouve qu’avec de la passion, du lien social et des artistes talentueux, un petit village peut briller comme une grande scène. 📅 À ne pas manquer : samedi 28 juin, dès 18h30 à Écretteville-les-Baons !
- Lez’Arts à la Mare dévoile la programmation de sa 5ème édition : un festival haut en couleurs, engagé et festif à Claville les 27 et 28 septembre 2025 !
L’association Lez’Arts à la Mare lève le voile sur la programmation de la 5e édition de son festival, qui se tiendra les samedi 27 et dimanche 28 septembre 2025 à Claville (Eure). Ce rendez-vous devenu incontournable dans le paysage culturel local promet une nouvelle fois deux jours de fête, de découvertes artistiques, de rencontres citoyennes et de moments partagés, dans un esprit toujours aussi solidaire, écocitoyen et multiculturel. Après avoir rassemblé plus de 3 000 visiteurs en 2024**, le festival revient avec une programmation encore plus riche et diversifiée. Fidèle à ses valeurs, Lez’Arts à la Mare mêle concerts, spectacles de rue, expositions, animations, ateliers participatifs, mais aussi – grande nouveauté cette année – rencontres littéraires avec des auteurs de renom. Une scène musicale éclatante La prairie de Claville vibrera tout au long du week-end au son des concerts éclectiques programmés : En tête d’affiche, SIDI WACHO , formation explosive mêlant cumbia, rap, musiques balkaniques et gitanes, viendra faire danser le public avec son énergie festive et engagée. Une douzaine de groupes compléteront l’affiche, issus de la scène locale et nationale, explorant divers styles : chanson, reggae, hip-hop, folk, rock, afrobeat… TEDAAK,MOTEMA , ANTROPIA, JARL, La Batucada des rouennais d’ Agogô Percussions, Franck et Juliette, La compagnie DéSaGao ou encore la charcuterie musicale viendront proposer concert et blind test tout au long du week-end ! Tous les concerts seront accessibles gratuitement, dans une ambiance familiale et chaleureuse. Des spectacles de rue pour tous les âges Cette 5e édition fera une large place aux arts de la rue, avec la présence de compagnies de théâtre, de clowns, de marionnettistes et de circassiens : - Performances burlesques, poétiques ou engagées, -Numéros participatifs à découvrir au détour des chemins du festival, - Animations mobiles et impromptues qui surprendront petits et grands. L’Expo : une galerie à ciel ouvert La grange de la Mare accueillera une exposition artistique collective, réunissant des artistes plasticiens, photographes et sculpteurs issus du territoire et d’ailleurs. Un espace calme et inspirant pour poser un regard différent sur le monde, l’art et la nature. Un marché artisanal et associatif vivant Lez’Arts à la Mare, c’est aussi un village de stands réunissant : Artisan.e.s créateurs : poterie, bijoux, textile, illustration… Associations locales : écologie, solidarité, éducation populaire, transition citoyenne… Un lieu de rencontres et d’échanges pour découvrir les talents et initiatives qui font vivre notre territoire. Pour toute la famille, de nombreuses animations gratuites seront proposées tout au long du week-end : -Ateliers cirque pour les enfants, - Jeux en bois géants, - Ateliers de création manuelle et artistique, Et une nouveauté originale : une animation vélo le dimanche matin, pour commencer la journée en douceur… et en mouvement ! Nouveauté 2025 : des rencontres littéraires avec Michel Bussi Grande première pour cette 5e édition : un espace dédié à la littérature et aux écrivains, en partenariat avec la librairie Bouillon de Lecture de Conches. L’écrivain Michel Bussi, auteur de best-sellers et grand conteur d’histoires, sera présent toute la journée du dimanche pour des rencontres, lectures et séances de dédicaces. Il dialoguera avec le public autour de son œuvre et de sa vision du monde. Il sera accompagné de cinq autrices et auteurs invités, issus de genres variés (roman noir, BD, jeunesse, engagement social) ! Un nouveau volet du festival qui ouvre la porte à d’autres formes de récits et de sensibilités. Lez’Arts à la Mare ne serait rien sans l’engagement formidable de ses bénévoles. En 2024, plus de 110 personnes ont contribué à la réussite du festival : accueil du public, logistique, restauration, buvette, technique, médiation… Un rendez-vous à ne pas manquer Lez’Arts à la Mare, c’est un festival pas comme les autres, où la culture, la fête et la conscience citoyenne se mêlent dans un esprit de partage. Rendez-vous les 27 et 28 septembre 2025 à Claville pour fêter ensemble la 5e édition d’un événement unique en Normandie ! Rédaction : Coline Lefèvre
- Indochine électrise (encore) le Zénith de Rouen : quatrième round, KO collectif
Rouen, samedi 10 mai 2025. Dans un Zénith chauffé à blanc, Indochine a signé sa quatrième et dernière claque sonore à Rouen. Si on devait résumer la soirée : c’était grand, c’était fou, et c’était (encore) complet. Les Rouennais au front, bracelets au poignet Dès l’ouverture des portes, c’était ambiance Festival de Cannes en Normandie – sans les robes de soirée, mais avec des Converse, des looks gothico-futuristes et des t-shirts de la tournée 2002 ressortis des placards. Les fans, certains campés depuis deux jours (!), ont pris d’assaut la fosse pour vivre Indochine au plus près – voire à bout de souffle. Bon, les coups de soleil dans la file et les fesses en compote sur le goudron auraient pu être évités. Et puis… ces fameux bracelets lumineux ! (Oui, on va s’en souvenir). Distribués à l’entrée, ils ont transformé la foule en galaxie synchronisée, clignotant en rythme avec les explosions de lumière venues d’un plafond LED digne d’une invasion alien. Du jamais vu à Rouen ? Clairement. Chapeau au staff du groupe (ou du Zénith ?) qui s’est arraché la voix à la sortie pour récupérer les bracelets. Mission (presque) impossible. Un voyage interstellaire entre passé, présent et post-apocalypse On oublie la première partie : franchement, hors-sujet pour un concert d’Indochine. De nombreux groupes rock de Rouen, du Havre ou de Caen auraient rêvé de jouer devant 7 000 personnes. Dommage. 20h45, extinction des feux. Nicola Sirkis débarque, silhouette toujours aussi magnétique, look mi-prêtre mi-cyborg, et là… bascule immédiate dans un autre monde. Les premières 45 minutes, centrées sur le nouvel album, ont un peu refroidi la salle : les fans de la première heure, plus branchés New Wave, ont regardé, écouté… sans trop bouger. Puis, le déclic. Direction le bout de la scène, et nos cinq fantastiques nous replongent dans le passé. On revisite tout : les années 80 en mode "L’Aventurier", "Salômbo", "Kao-Bang", la phase grunge avec "Alice & June", puis on glisse vers des morceaux plus récents, dystopiques et poétiques à la fois, comme "Punker" ou "En route vers le futur". Mention spéciale à "J’ai demandé à la lune", reprise en chœur par 7 000 personnes – moment frissons garanti. Entre chaos visuel et tendresse collective Du feu (virtuel), des écrans géants, une scène en croix, un mini-podium planté en plein milieu de la fosse pour les moments plus intimes. Visuellement, c’était le chaos organisé, une claque esthétique. Et Nicola, toujours aussi charismatique, glisse quelques mots doux à Rouen, clin d’œil complice au public normand : "On n’aurait jamais imaginé jouer quatre soirs ici… et pourtant vous êtes là, plus fous que jamais." Ils aiment les confettis. On l’a compris. Et nous aussi, on en redemande. Rideau sur un marathon (presque) parfait Pratiquement 2h30 de show. Le groupe assure toujours autant, même si une légère distance se fait sentir par moments. Iront-ils jusqu’en 2033 ? Rien n’est moins sûr, mais en attendant, ce samedi soir à Rouen aura été l’apothéose d’une tournée démesurée, entre communion collective et explosion sensorielle. Rédaction : Coline Lefèvre
- Rock in the Barn 2025 : Des moutons, des guitares et un pogo dans l’chateau
C’est reparti pour un tour, le RIB est de retour ! Le 12 et 13 septembre au château des Tourelles de Vernon, le festoche nous empioche ! Normandie, septembre 2025. Tandis que les vaches ruminent tranquillement leur herbe, un vrombissement étrange trouble le bocage : c’est le son de Rock in the Barn, ce festival où la bière coule à flots, les guitares pleurent de joie, et où même les tracteurs veulent faire du stage diving. Cette année, le château est en feu (au sens figuré… normalement). La programmation ? Un joyeux chaos sonore entre post-punk, shoegaze, indie, et un soupçon de "on sait pas ce que c’est mais on adore". La prog’ En haut du tableau noir écrit à la craie (avec des cœurs et des éclairs autour), on trouve GURRIERS, PILLOW QUEENS et AJ BERNARDT. Des groupes qui te feront à la fois sauter en l’air et chialer dans ta bière artisanale. Du gros son, de l’émotion, et peut-être un slam sur une chanson triste. KIDS RETURN, CAMP CLAUDE et A SARAH MAISON, eux, vont t’emmener en voyage dans un film indé français qui finit bien. De la musique qui fait des papillons dans le ventre et des clips qu’on aurait aimé tourner avec un caméscope en 1998. T’inquiète, le chaos n’est pas loin : WE HATE YOU PLEASE DIE (rien que le nom, t’as compris), CAMION BIP BIP(non c’est pas un dessin animé, c’est un groupe qui fonce), et EAT-GIRLS vont te coller au mur façon sonic boom. Pas de pause pipi pendant leurs sets. Et puis y’a la zone floue, l’espace intergalactique du festival : ARTHUR SATAN, GEAGEA, LUMER, POLTERGEIST… C’est un peu comme rentrer dans un grenier hanté, mais avec des amplis. Tu veux du bizarre ? Prends ça : MICHEL HUBERT & TREAKS feat. MOLTO MORBIDI & LOLA SAUVAGEOT. C’est pas une équation, c’est une collision artistique. Prépare-toi à danser, rire, pleurer et t’exclamer de surprise ! Et pour terminer la nuit dans une rave forestière ou un trip sous boules disco, y’a MÉCHANT TÉTON (DJ set, mais aussi vibe philosophique), BARNEY VS RUDE BOY (OJ set, donc ambiance jus d’orange et basses molles), et le mystérieux Psychotron pour tout nettoyer mentalement. Bref : viens, crie, danse, vis. Rock in the Barn c’est pas un festival, c’est un rêve bizarre qui sent la bière, l’herbe mouillée et la liberté. Rock in the Barn 2025, c’est deux jours où tu oublies ton job, tes impôts, et même comment on prononce “logistique”. Juste toi, de l’herbe, et un mur de son à décorner un bœuf. Alors mets tes bottes, ton plus beau t-shirt noir, et viens secouer la paille avec nous. Les billets sont en vente par ici : Rédaction : Coline Lefèvre
- "The Darkest Place I’ve Ever Been” de Landmvrks : ou comment danser en enfer avec une veste en cuir mouillée
Landmvrks, les enfants turbulents de Marseille qui crient plus fort que ta mère quand tu oublies de sortir les poubelles, sont de retour avec un album à la fois aussi sombre que ton historique de recherche un dimanche soir et aussi mélodique qu’un slow avec Satan au bal des damnés. The Darkest Place I’ve Ever Been est une immersion sensorielle dans le néant, un néant stylé, avec du reverb, des breakdowns et des éclats de lumière (parfois trap, parfois piano, parfois hurlements de banshee). Salfati, le screamer-poète Florent Salfati, c’est le gars qui peut te hurler dessus comme s’il t’en voulait personnellement, puis te chuchoter à l’oreille comme un confident de dépression. Son interprétation vocale est un grand huit émotionnel, et on en redemande — un boss quoi Côté production : c’est propre, mais pas aseptisé. Le son est soigné mais pas trop lisse — une parfaite balance entre “studio pro” et “grotte réverbérante où des esprits en peine font des circle pits”. Tracklist ou recette de cocktail existentiel The Darkest Place I’ve Ever Been Intro douce ? Tu rigoles. Ça commence comme si tu tombais au ralenti dans un puits sans fond, avec la bande-son jouée par des démons en dépression. La voix de Salfati glisse comme une menace polie : « Bienvenue en enfer, merci d’avoir voyagé avec Landmvrks Airlines. » Creature T’as mal, mais c’est catchy. T’as envie de tout casser, mais aussi de serrer quelqu’un très fort dans tes bras. Un gros banger, mi-sensible, mi-démoniaque. A Line In The Dust (feat. Mat Welsh) Du chaos bien articulé avec un guest qui ne vient pas pour faire joli. Une collaboration avec Mat Welsh de While She Sleeps, et ça s’entend : les screams se répondent, les guitares s’entrechoquent, et on dirait un débat philosophique entre deux lions dans une cage à moshpit.Épique, dense, et savamment destructuré. Blood Red Tout est rouge. Pas juste le sang. Tes pensées. Ton miroir. Ton historique YouTube. Un morceau qui te regarde dans les yeux et te dit : “Tu crois que t’es stable ? T’es mignon · ne .” À écouter pendant une séance de sport ou un divorce. Sulfur Dès les premières secondes, “Sulfur” t’attrape par le col et te plonge tête la première dans un bain d’acide sonore. C’est brutal, c’est dense, et surtout : ça dit direct “on n’est pas venus faire de la macramé”. Sombre 16 Tu pensais avoir survécu à ton adolescence ? Détrompe-toi. Ce titre est comme une lettre à soi-même, écrite à 16 ans, mais avec du sang, des larmes, et une double pédale bien salée. Mélodique mais incisif, le genre de chanson qui te fait repenser à cette fois où t’as pleuré pour rien... ou pour tout. The Great Unknown L’introspection atteint des niveaux dangereux. C’est beau, mais un peu flippant. Un morceau qui murmure : “Tu sais pas où tu vas, mais t’inquiète, on va y aller ensemble… et on va crier.” La Valse du Temps Quand le metal se met à danser la valse… mais avec des Doc Martens. Chanson en français (rare dans leur discographie) où poésie et rage s’embrassent sous un néon brisé.Les paroles sont à fleur de peau, les guitares frôlent le dramatique. On dirait presque du post-metal, ou du slam hardcore, ou… du Landmvrks qui s’invente un nouveau genre à lui tout seul. Le genre de morceau qui te donne envie d’écrire des lettres que tu n’enverras jamais. Deep Inferno Là, t’es au fond du gouffre. Et tu t’y installes confortablement. Le morceau est aussi lourd qu’un secret de famille, avec des vibes de fin du monde bien dosées. Tu sens presque la chaleur dans ta nuque. Et c’est pas agréable. Mais t’en redemandes. Maso va. Requiem Guitares. Tu respires. Puis Florent commence à chanter. C’est profond, tu atteins le fond. Le point d’orgue du mal-être maîtrisé. Orchestral, solennel, presque “cinématique”. Le titre est sobrement dramatique. Tu t’inclines. Littéralement. Funeral C’est un enterrement, mais stylé. Avec des stroboscopes et des breakdowns. Ici, Landmvrks réussit à rendre la mort poétique... à leur façon. Ambiance lourde, ambiance cendres. Et puis ce pont atmosphérique suivi d’une descente instrumentale te donne l’impression que ton âme fait un moonwalk vers l’au-delà. Pas triste, mais tragiquement beau. The Darkest Place I’ve Ever Been est une balade sonique à dos de griffon bipolaire, un exutoire puissant entre violence brute, mélodies poignantes et expérimentations risquées. Landmvrks ne fait pas que sortir un album. Ils t’emmènent dans un voyage intérieur où tu cries, tu pleures, tu headbangues... puis tu repleures, mais stylé. C’est noir, c’est beau, c’est bruyant. Note : 19/20 breakdowns émotionnels, car personne n’est parfait. Disponible en version vinyle, digitale, ou directement gravé dans ton cœur. Par ici : Rédaction : Coline Lefèvre
- Never Enough de Turnstile : Quand le hardcore se transforme en cocktail explosif !
Allez, on se prépare à secouer la poussière du hardcore avec Never Enough de Turnstile, un morceau qui ne se contente pas d’être juste une chanson. Un peu comme si un groupe de potes décide de prendre un ascenseur en verre, mais qu’au lieu de monter doucement, l'ascenseur file à travers des murs de béton pour finir dans une piscine de confettis en plein milieu d’un concert psychédélique. Un riff qui frappe mais avec style Imaginez que vous êtes en train de flâner tranquillement dans un magasin de vinyles, une tasse de café à la main, quand soudain, un riff de guitare vous attrape par le col, vous secoue, et vous plonge dans un univers parallèle. C’est exactement ce que fait Never Enough dès ses premières notes. Un riff qui se roule dans la poussière, avant de s'élever comme un oiseau en feu, avec cette touche de groove hardcore qui fait tout le charme de Turnstile. Vous n'êtes pas juste en train d’écouter un morceau ; vous êtes en train de vivre une expérience sensorielle où chaque note vous prend dans un tourbillon. Un clin d'œil suivi d’une claque. Pour vous dire que tout ça n’a pas besoin d’être expliqué, juste ressenti. Chant survoltée : Entre poésie et explosion Si vous vous attendez à un cri de guerre brutal, vous serez servis. Mais attention, c'est aussi un cri qui se transforme en danse, une danse étrange et chaotique à travers un labyrinthe sonore. Le chant, tantôt rauque, tantôt mélodieux. C'est la quête éternelle de quelque chose de plus grand, et l’on se retrouve tous dans cette spirale infinie, comme si la recherche du bonheur était un moshpit géant. On n’en a jamais assez, mais on continue à s’y jeter. Never Enough semble faire une déclaration claire : peu importe combien de fois vous êtes emporté par le flot, vous n’allez jamais vous en lasser. Ce n'est pas juste une chanson qui vous fait sauter partout pendant trois minutes et demi ; c’est une chanson qui vous fait réfléchir sur votre relation avec l’excitation, la satisfaction et, oui, cette fameuse quête de "plus". C’est une sorte de cocktail musical frénétique et énergique, un peu comme si quelqu’un avait mis des instruments de musique dans un mixeur et les avait battus jusqu’à ce que tout prenne feu. Vous avez de la guitare, de la batterie, de la voix, et une tonne d’énergie brute, mais le tout dans un package bien plus fun que ce à quoi vous vous attendiez. C’est un tourbillon d’émotions où on ne se contente pas de se déchaîner ; on le fait avec du style, et surtout, avec une touche de folie. En plus ils sortent un album le 6 juin !!! Préco par ici : Rédaction : Coline Lefèvre
- Quelles sont les origines, les traditions et les significations du poisson d’avril ?
Chaque année, le 1er avril est synonyme de blagues et de farces entre amis, y compris dans les médias. Tandis que les farceurs sont amusés par la réussite de leur coup, les personnes qui ne sont pas assez attentives durant cette journée se retrouvent embarrassées. Bien que largement répandue, l’origine de cette tradition demeure mystérieuse pour beaucoup. Toutefois, plusieurs hypothèses sont émises quant à son histoire. Découvrez dans cet article les origines, les traditions et les significations du poisson d’avril Les origines du poisson d’avril L’origine exacte du poisson d’avril n’est pas encore certaine, mais il existe plusieurs théories pour expliquer son existence et la tradition liée. Certaines d’entre elles sont particulièrement répandues. La légende de Charles IX L’une des théories les plus populaires date du 16e siècle, sous le règne de Charles IX. En 1564, le roi Charles IX a décidé, par l’Édit de Roussillon, de fixer le début de l’année au 1er janvier au lieu du 1er avril. Toutefois, certaines personnes étaient contre cette nouvelle règle et ont décidé de continuer à célébrer le Nouvel An le 1er avril. En guise de moquerie, ces réfractaires recevaient des cadeaux farfelus et se faisaient appeler les « poissons d’avril ». Aujourd’hui encore, cette tradition est mise à l’honneur chaque année à travers des blagues et les actualités La tradition des étrennes Selon une autre théorie, la tradition du poisson d’avril est liée aux étrennes, des cadeaux offerts en début d’année. En effet, des poissons, notamment des harengs, étaient souvent offerts comme étrennes à une époque. Avec le changement de date du Nouvel An, les poissons d’avril sont devenus une façon de se moquer des personnes qui continuaient à offrir des étrennes en avril. Les influences religieuses Certains associent le poisson d’avril à une référence religieuse, le poisson étant un symbole chrétien. De plus, le 1er avril tombe souvent aux alentours de Pâques. Cette tradition pourrait donc être liée à la fin du carême et aux festivités pascales. La signification du poisson d’avril Le poisson d’avril n’est pas qu’une simple blague à faire le premier jour du mois. Il porte une signification symbolique et culturelle. Un symbole de naïveté Le poisson d’avril est souvent considéré comme un symbole de naïveté. En effet, la personne qui se fait piéger par une farce en cette journée est comparée à un poisson facilement attrapé. Cela met en avant l’importance de rester vigilant et méfiant. La célébration de la ruse Le poisson d’avril célèbre aussi la ruse et l’ingéniosité. Réussir à accrocher un poisson dans le dos de quelqu’un sans se faire remarquer ou faire une farce à une personne le 1er avril est un grand défi. Cela nécessite généralement de la discrétion et de l’habileté. Les différentes manières de célébrer le poisson d’avril Le poisson d’avril peut être célébré de différentes manières à travers le monde et selon les personnes. Certaines traditions et coutumes sont particulièrement répandues. Le poisson en papier La manière la plus courante de célébrer le poisson d’avril est d’accrocher un poisson en papier dans le dos d’une personne. Le poisson est souvent coloré et décoré, et il est assez discret pour que la victime ne s’en rende compte que lorsque quelqu’un le lui fait remarquer. Les blagues et les farces Le 1er est aussi l’occasion pour certaines personnes de faire des farces à des personnes dans leur entourage. Les médias participent souvent à cette tradition en diffusant de fausses informations ou en annonçant des événements improbables. Les amis et les familles ont l’habitude de se jouer des tours, et les plus petits adorent participer. Les fêtes et les rassemblements Le 1er avril est l’occasion de fêter et de se rassembler dans certaines régions. Des gens se rassemblent pour partager des repas, raconter des histoires ou des anecdotes et célébrer ensemble cette journée marquée par les blagues et les plaisanteries. En somme, le poisson d’avril est une tradition ancienne dont les origines se mêlent à l’histoire et aux coutumes populaires. Si son origine exacte se perd dans le temps, cette journée rassemble chaque année les gens autour de farces et de rires partagés.
- Le Festival Auq’en Scène revient le 26 avril 2025 à Tourville-La-Chapelle.
La 6ème édition du festival Auq’en Scène est de retour. Il se déroulera le 26 avril 2025 dans le gymnase de Tourville-La-Chapelle. Ce festival organisé par l’association Auq’Sports Loisirs. Une programmation au petit oignon Zarhzä Le groupe francophone qui fait danser le monde. Une musique, mélange de culture, théâtrale, mélodique, à la fois puissante et intimiste. Le groupe oscille entre gros rythmes, refrains fédérateurs. Leurs concerts sont des expériences scéniques jouant avec le public. Asphalte Groupe de rock havrais depuis 2008, oscille entre poésie et guitare électrique. Après une pause le groupe revient en septembre 2019 et fait la première partie du groupe Eiffel. Leur site Skabada Skabada Tsoin Tsoin, groupe de Ska Punk Festif mélange rock, jazz et reggae. Une bande de copain qui donne tout son énergie au service de chansons revendicatrices. Le groupe met une ambiance festive sur scène ce qui assure au public de passer un bon moment. Dynamite Shakers Les Dynamite Shakers, un groupe de musique, sont initialement connus pour leurs performances scéniques énergiques. Depuis mars 2019, le groupe a donné 360 concerts, d'abord en Vendée, puis en Bretagne, avant de conquérir le public parisien en ouverture des Fleshtones en novembre 2021. Infos Pratiques Billetterie En ligne : 12 euros La billetterie en ligne se termine le 26 avril à 16h Sur place : 15 euros Gratuit pour les moins de 15 ans Points de vente : Harvard à Dieppe, La ferme de vos envies à St Martin en Campagne et la Halle du Collège a Eu. Horaires Ouverture des portes 18 h Premier groupe : 19h Accès Gymnase de Tourville – Gymnase Tourville-La-Chapelle 76630 Petit Caux Plusieurs Food trucks seront présents tout au long de la journée
- Wet Leg Balance les Poings avec "Catch These Fists" et un Nouvel Album à Hydratation Maximale !
Bonne nouvelle pour les fans de Wet Leg : le duo déjanté est de retour avec Catch These Fists , un single qui frappe aussi fort qu’un coup de poing bien placé… mais toujours avec le sourire en coin. Et ce n’est pas tout ! Elles annoncent aussi la sortie de leur deuxième album, Moisturizer , prévu pour le 11 juillet 2025. Autant dire qu’on risque d’avoir un été bien hydraté en riffs et en absurdités délicieuses. Catch These Fists : Un Crochet Musical Bien Senti Si vous pensiez que Wet Leg allait se calmer après le raz-de-marée de leur premier album… raté. Catch These Fists débarque avec une énergie brute, des guitares affûtées et des paroles qui oscillent entre menace rigolote et ironie bien placée. Imaginez une baston dans un salon de thé ou un combat de boxe en pyjama à pois : c’est un peu l’ambiance du morceau. Ça cogne, ça danse, et surtout, ça reste en tête bien plus longtemps que prévu. Le nouvel album, Moisturizer , s’annonce comme un cocktail explosif de post-punk, de garage rock et d’humour british. Après le succès monumental de leur premier opus, Rhian Teasdale et Hester Chambers semblent prêtes à remettre une couche (de crème hydratante musicale, bien sûr) avec des morceaux encore plus mordants et barrés. Un disque à appliquer généreusement sur vos oreilles dès le 11 juillet. Alors, préparez-vous : l’hydratation musicale commence maintenant ! Chope en préco par ici : Rédaction : Coline Lefèvre
- Entretien avec Leïla Huissoud avant son concert au Trianon Transatlantique le 28/03
LEÏLA HUISSOUD sera en concert au Trianon Transatlantique à Sotteville-lès-Rouen le 28.03 Leila Huissoud a grandi sur scène. 10 ans déjà de tournée, à enchaîner les spectacles, avec lesquels elle se forge une réputation et conquiert un public. Les chansons de Leila sont à son image : tantôt sombres, tantôt pétillantes, toujours sans artifice, à l’os, chargées d’émotion brute.Leïla est une autrice, compositrice, interprète. Elle n’a pas encore 30 ans, et pourtant elle a déjà un parcours bien fourni puisqu’à à peine 20 ans, elle était déjà « chanteuse » et avait déjà choisi de vivre une vie d’artiste. Votre parcours musical a débuté il y a plus de dix ans. Comment décririez-vous l'évolution de votre musique et de vos textes depuis vos débuts jusqu'à aujourd'hui ? C’est amusant de se chercher et de se voir grandir en musique, pour ma part surtout en mots… Je pense que j’ai commencé avec la confiance et la prétention d’une jeunesse pleine d’énergie, un peu impertinente, en quête de validation… puis j’ai grandi doucement, maturé un peu, perdu la confiance et rencontré la vraie colère. Je crois que je me suis améliorée dans le “pourquoi?” et libérée de beaucoup d’attentes. Je suis fière d’être toujours passionnée par les chansons, par les mots, les ponts qu’ils créent. Il n’y a que ça qui compte, y trouver du sens et je crois que c’est un endroit d’échanges subtils, je crois fort en l’humain, encore, alors tenter de construire des ponts pour atterrir sur les rives des autres, tenter de se relier, de se comprendre… ça me suffit. En gros… J'essaye de dire que j’ai commencé ce métier en cherchant des résultats pour moi et aujourd’hui je comprends que la seule manière de m’y épanouir est de le faire pour les autres. Tout ça est bien plus organique que littéraire en ce qui me concerne. Votre troisième album, "La Maladresse", est sorti, pouvez vous nous parler des thèmes principaux de l’album ? C’est un immense “Pardon”, la plus jolie des Maladresse c’est de ne pas réussir à dire “je t’aime” au gens que l’on aime, voir ne pas réussir à comprendre que l’amour et l’espoir sont le terreau de nos rancoeurs ou de nos colères… c’est un album tendre pour les gentils, pour les paumés, les cassés, tous ceux qui ont préféré être des “marginaux” ou des “ ratés” plutôt que de devenir aigris ou malveillants. J'essaye de rendre un peu de noblesse à la bonté, un peu d’élégance à la discrétion, je voudrais qu’on réhabilite les doux dans une société où c’est un synonyme de faiblesse. Comment l’avez vous écrit et quelles en sont les étapes ? De quelle manière écrivez-vous, dans une maison de campagne, chez vous, au studio ? Je n’ai aucun processus, je traîne, et je retraîne, je marche en ville, le nez en l’air, mon oreille accroche des conversations.. je rentre dans un café et si je m’y trouve bien, j’y passe des heures… et je retraîne… des fois ça vient et des fois je rentre bredouille. Souvent je m’enregistre en voiture, les longs trajets créent quelque chose de similaire à mes errances citadines, alors je déclenche le dictaphone et puis un peu plus tard je réécoute, il y a de bonnes et de mauvaises surprises… il y a beaucoup de tri à faire tout le temps dans cette production hasardeuse. Vous avez participé à un événement TEDx à Saint-Étienne. Comment cette expérience a-t-elle enrichi votre parcours artistique et quelles idées avez-vous souhaité partager lors de cette intervention ? Je n'étais là que pour faire un intermède musical entre les speakers, j’ai écouté et appris des interventions des autres, c’était important pour moi d’y participer à la hauteur de mes compétences, juste parce que j’aime l’initiative des bénévoles qui m’ont invité et que ça se passait dans ma ville, Saint-Etienne. J’aime l’idée de participer à la vie de mon “territoire” et aux belles initiatives… Ça ne coûte rien et les rencontres sont toujours riches. Après "La Maladresse", avez-vous déjà des projets ou des directions musicales que vous souhaitez explorer à l'avenir ? Oui! Je suis très impatiente du projet qui arrive, il se construit autour de reprises auxquelles je réponds avec des compositions… un moyen très efficace de sortir de l’auto-psychanalyse torturée et de renouer avec mes premiers grands frissons en chansons.. j’adore les chansons des autres. C’est parce qu’enfant j’ai été bouleversée par certains textes que j’ai voulu m’y risquer et refaire le chemin à l’envers en m’autorisant un droit de réponse, c’est grisant! Votre plus joli souvenir de carrière ? Ma première date en Suisse, à Lausanne pour le festival “ le chant des beaux humains” j’ai été conviée par un certain Jacques S et ce soir là il m’a offert mon premier public de “chansons francophones”, en gros c’est la première fois qu’on m’a écouté… j’étais en face de gens qui partageaient ma passion et ça m’a bouleversée. J’ai grandi en écoutant beaucoup de gens déjà partis et ce soir là j'ai compris que la chanson que j’aimais était encore si vivante ! Votre rêve musical ? Peut être, être accompagnée par un orchestre symphonique, la puissance qu’on doit ressentir avec ça dans le dos, je n’ose pas imaginer. Votre collaboration idéale ? Fabian Tharin ou Georges Brassens Achetez vos places ici : https://trianontransatlantique.com/programmation/leila-huissoud-1ere-partie-samuel-cajal
- Bliss My Heart : la nouvelle révélation dark-wave qui ressurgit de l’ombre
Dans l’univers musical, certaines voix sont destinées à se faire entendre, même si leur parcours emprunte parfois des routes inattendues. C’est le cas de Bliss My Heart, artiste française ayant fait ses armes dans le secteur de la musique pendant plus de dix ans, à la fois dans les relations presse et le merchandising, avant de lancer son propre projet électro-rock inspiré des sonorités sombres des années 80. Dès ses débuts, Bliss My Heart revendique fièrement ses influences (Depeche Mode, Bauhaus, Sister Of Mercy) qui façonnent l’identité profonde de ses compositions. Une entrée remarquée sur la scène synth-pop En mars 2020, Bliss My Heart sort un premier EP Morningstar , réalisé en autoproduction et enrichi par le travail de mixage et d’arrangement de Damien Badey & Eddy Rateni. Oscillant entre la synth-pop et la cold wave, ce premier opus s’impose comme un clin d’œil évident à la new wave des années 80 : des mélodies électro entêtantes, ponctuées de riffs de guitare minimalistes et d’une voix envoûtante. Portée par l’élan créatif de Morningstar , Bliss My Heart dévoile le single Reason To Dust en juillet 2021. Surprise : ce titre rencontre un franc succès en Amérique du Sud, où l’artiste est notamment citée dans Rolling Stone (Mexique) et d’autres médias hispaniques. Cette percée internationale signe un premier virage : Bliss My Heart réalise alors la puissance de sa musique hors des frontières européennes. Cap sur New York et une carrière de tour-manageuse Fin 2021, Bliss My Heart quitte la France pour s’installer à New York. Sur place, elle se met au service de différents groupes internationaux, assurant leur tournée en tant que tour-manageuse et bookeuse. Son nom se glisse alors progressivement dans les coulisses de grandes salles de concert et de festivals, lui permettant de voyager dans plus d’une vingtaine de pays. Malgré cette implication totale dans l’ombre des tournées, Bliss My Heart ne renonce pas pour autant à sa créativité : en juillet 2022, elle sort le single Beyond , accompagné d’un clip tourné sur la côte californienne à Malibu en novembre de la même année. Ce morceau marque une parenthèse lumineuse dans un univers pourtant teinté de nuances sombres. Le grand retour : ‘Suffer Well’ Après plusieurs années à sillonner le globe, Bliss My Heart revient sur le devant de la scène avec un nouveau single, Suffer Well , disponible depuis le 24 janvier 2025 . Mixé et masterisé par Cliff Estatof , ce titre s’inscrit dans la lignée de ses premières inspirations : un son dark, froid, mais résolument dansant. « ‘Suffer Well’ est une leçon à soi-même pour ne jamais baisser les bras quand le ciel est noir. C’est aussi une prière pour toujours croire en soi et en les anges qui sont au-dessus de nous, car nous ne sommes pas seuls. » – Bliss My Heart Le clip, également réalisé par Cliff Estatof, sortira quant à lui le 7 février 2025 sous le label BMH PROD . À en juger par l’esthétique sombre et élégante de l’artiste, cette vidéo promet une immersion totale dans un univers à la fois mystérieux et envoûtant. ► Écouter et sauvegarder ‘Suffer Well’ : https://li.sten.to/suffer-well Discographie sélective Morningstar (EP) – Mars 2020 Latigo Canyon (Single) – Janvier 2021 Reason To Dust (Single) – Juillet 2021 Drive Fast (Single) – Novembre 2021 Beyond (Single) – Juillet 2022 Suffer Well (Single) – Janvier 2025 Un univers à (re)découvrir De ses débuts en France à ses tournées aux quatre coins du globe, Bliss My Heart n’a jamais perdu de vue la flamme créative qui l’anime. Son nouveau single Suffer Well incarne une synthèse audacieuse de ses influences dark-wave et de ses expériences de vie, offrant un voyage sonique à la fois ténébreux et dansant. Pour les amateurs de cold wave, de rock gothique ou simplement de musique envoûtante, Bliss My Heart propose un chemin singulier, jalonné de beats électroniques et d’une aura magnétique. Son retour est un appel à l’introspection, à la persévérance et à la conviction que, même dans la nuit la plus noire, la musique sait toujours apporter une lueur d’espoir.
- Chambre 317 et la Cabine (nouveau projet du Trianon Transatlantique)
Chambre 317 était au rendez-vous avec l'émotion ce soir à la Cabine du Trianon Transatlantique Devant un public intimiste, composé de spectateurs fidèles et avertis, Lysian et Antoine ont livré une performance sincère et touchante. Seule une poignée de chanceux avait été conviée à cet événement exclusif pour découvrir en avant-première leur nouveau single « Le matin » et « À nos étés », deux titres prometteurs figurant sur leur prochain album. La Cabine, un nouveau concept signé Trianon Transatlantique La Cabine, nouveau concept imaginé par le Trianon Transatlantique, a su parfaitement remplir sa promesse : créer une proximité chaleureuse entre artistes et spectateurs. Autour de boissons locales et d’échanges spontanés avec l’équipe du Trianon, les invités ont pu ressentir pleinement l’essence même de ce lieu unique où les barrières tombent facilement. Une ambiance teintée de nostalgie et d’émotion L'ambiance était teintée de nostalgie et d'émotion, reflétant parfaitement l’esprit intimiste du moment. Lysian et Antoine ont profité de l’occasion pour remercier chaleureusement chacun des participants, soulignant avec gratitude le rôle précieux que chacun a joué dans l'histoire du groupe. Un témoignage personnel qui touche en plein cœur Moment fort de la soirée, Lysian a partagé une anecdote particulièrement émouvante : cette carte postale écrite à Antoine, dans laquelle il lui confiait avec impatience son envie de le retrouver. Ce détail authentique, révélant la complicité profonde qui unit les deux artistes, a touché en plein cœur un public déjà conquis. Une soirée mémorable qui donne envie d’en découvrir plus Une soirée mémorable, intime et authentique, dont chacun repartira avec l’envie irrésistible d’en découvrir plus sur le nouvel album de Chambre 317.













