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- La plus vieille auberge de France est située à Rouen
Située sur la place du Vieux Marché, l'auberge de la Couronne est la plus ancienne de France encore en activité. Cela fait 700 ans qu'elle existe. Les archives les plus anciennes sont des parchemins de rente payées par le propriétaire de l'époque Raoul Leprévost. Ces documents datent de 1345. Quasiment un siècle plus tard, le tavernier Raoul Baudry assista depuis les fenetres de son auberge le supplice de Jeanne d'Arc, brulée vive sur la place du Vieux Marché le 30 mai 1431. «Nous étions tous impatients de retrouver notre chemin vers la place de la Pucelle, où Jeanne d'Arc fut incendiée en 1341. Ici, en détournant les yeux, nous trouvâmes une maison considérée comme l'une des plus anciennes tavernes: La Couronne ...! » C'est ce que déclarera le milliardaire américain Cornélus Vanderbilt lors de son escale à Rouen avec son bateau le North Star. De nombreuses personnalités sont venus se restaurer à la Couronne, à tel point qu'aujourd'hui une page du site internet recense tous les gastronomes, politiques, artistes et sportifs qui s'y sont rendus.
- Pourquoi dit-on la "Sud III" ?
Alors qu'elle se nomme officiellement la N338, tous les habitants de l'agglomération rouennaise connaisse cet axe sous son petit nom, la Sud III. Mais alors d'où vient ce surnom ? Si vous venez à Rouen et que vous demandez la N338, peu de chance que l'on puisse vous répondre. Par contre, si vous mentionnez la Sud III, il n'y aura pas de problème. Les locaux ont l'habitude d'appeler cet axe la Sud III par habitude, sans toutefois connaitre l'origine de cette appellation. Sa popularité locale est telle qu'un bar porte même son nom. La première fois que ce surnom apparait, c'est dans les années 2000, soit 20 ans après la création de la route. Il s'agit là du troisième axe routier permettant aux gens de rejoindre Rouen par le sud. Le nom est tout trouvé. Cette appellation n'a cependant aucune valeur sur le plan administratif, mais cela ne l'empêche pas d'être largement utilisée par les décideurs locaux, et même parfois dans des appels d'offres ! Le plus étonnant dans cette curiosité linguistique, c'est que personne n'utilise les expressions "Sud II" ou bien "Nord I". Il n'en reste pas moins que la Sud III est un est des axes majeurs de l'agglomération rouennaise, avec des milliers de véhicules l'empruntant chaque jour. SUIVEZ NOUS SUR FACEBOOK !
- La Rue du Gros-Horloge, première voie piétonne de France
C'est en 1972 que la rue du Gros Horloge devient la première voie piétonne en France. Une révolution à l'époque où la voiture était encore la bienvenue en ville. Le mouvement de piétonisation des centres villes initié aux Pays-Bas est arrivé en France en 1970, et ce fut la ville de Rouen qui expérimenta en premier cette nouvelle vision du centre-ville. Avant de la rendre entièrement piétonne, une expérimentation sur 3 après-midi par semaine avait été entreprise. Mais en 1969, Bernard Canu, adjoint au maire, fit la proposition de rendre la rue aux piétons de façon permanente. Cependant, les commerçants locaux n'accueillirent pas avec enthousiasme cette nouvelle, et une vive opposition s'organisa. Les raisons invoquées étaient une potentielle baisse de fréquentation, et les intérêts électoralistes d'une telle décision. L'expression de "gadget électoral" fut un élément de langage très repris par les opposants au projet. Malgré la contestation, la voie piétonne fut inaugurée en 1972 par Jean Lecanuet alors en poste. Les statistiques montrèrent quelques années après que les inquiétudes des commerçants n'étaient pas fondées. En effet, des études ont montré que la fréquentation avait augmenté de 50% dans tous les commerces de la rue. Parmi ces commerces, le plus ancien Monoprix de France ouvert en 1932 sous le nom de Noma, comme "nouveau magasin". Le test rouennais ayant été une franche réussite, de nombreuses villes françaises emboitèrent le pas de Rouen et décidèrent de piétonniser leurs rues commerçantes. Aujourd'hui la piétonisation des centres-villes est devenue chose commune dans bon nombre de villes, et certaines sont entièrement piétonne comme la bourgade de Giethoorn aux Pays-Bas.
- Réseau d'eau : 3000 km de tuyau sous vos pieds !
Ouvrir son robinet et avoir l'eau qui coule. Le geste est quotidien et l'on n'y fait même plus attention. C'est omettre ainsi l'important réseau d'eau de la Métropole qui permet ce petit miracle quotidien. L'équivalent de la distance Paris-Damas 3000 km de tuyau sillonnent les 71 communes de la Métropole Rouennaise, afin d'assurer que chaque habitation soit reliée. Mis bout à bout, ces tuyaux permettraient de relier Paris à Damas, dans l'hypothèse un peu folle où l'on voudrait créer un pipeline pour échanger du vin contre du Jellab syrien. Prévenir le risque de fuite Ces canalisations sont sous haute surveillance, même si l'ensemble du réseau n'est pas entièrement connu. Des trous dans les archives et des erreurs dans les plans expliquent ces zones d'ombres. Le principal risque de fuite vient de la rupture des canalisations. Plusieurs raisons peuvent expliquer ce phénomène. La vétusté des tuyaux, mais aussi les variations de températures et les coups de pelles malheureux sont à l'origine des fuites ou des ruptures. Les remblais autour des canalisations peuvent également jouer sur sa longévité en exerçant une pression plus ou moins forte sur les tuyaux. Pour prévenir de la vétusté, près de 30km de réseau d'eau sont changés chaque année sur l'ensemble de la Métropole. 1% du réseau est donc renouvelé, alors que la moyenne nationale se situe entre 0,5 et 0,7%. Cela correspond à environ 80 opérations par an, souvent menées en coopération avec les travaux de voiries afin de minimiser l'impact sur la circulation. Les plus matheux d'entre vous l'auront compris, un tuyau mis en place en 2020 ne sera changé qu'en 2120. Ces opérations coutent en moyenne entre 8 et 12 millions d'euros. Plus globalement, la gestion de l'eau est le premier poste d'investissement de la Métropole Rouen Normandie. Les fuites sont redoutées car des tonnes d'eau peuvent s'écouler au fur et à mesure du temps, et ainsi rendre instable les sols environnants. En 2021, une fuite Rue Grand Pont eu des répercussions quelques jours plus tard sur la station de métro Théâtre des Arts. Mais d'où vient l'eau ? Rassurez-vous, l'eau que nous consommons est étroitement surveillée, plus que ne l'est l'eau en bouteille. Régulièrement, l'Agence Régionale de Santé veille à ce que les 60 critères établissant la potabilité de l'eau soient respectés. Les agents de la Métropole y veillent également quotidiennement. L'eau que nous consommons provient de 2 usines de traitement différentes, dont celle de le Jatte, située au dessus de la place du Boulingrin. Le relief environnant permet ainsi d'assurer une pression suffisante pour alimenter toute la rive droite et une partie de la rive gauche. Cette usine construite en 1860 traite chaque jour les 12 à 24 000m3 d'eau provenant d'une source située à Fontaine Sous Préaux grâce à un aqueduc souterrain de 7 kilomètres de long. Une membrane extrêmement fine permet de filtrer l'eau qui arrive, avant d'être ensuite stockée dans une cuve 6 000 m3. Cette usine assure 60% de la consommation d'eau de la Métropole. Le site est classé comme sensible par la préfecture et bénéficie donc d'une surveillance accrue. Peut-être verrez-vous l'eau qui coule de votre robinet différemment à partir de maintenant ?
- Le Telharmonium, l'instrument du XIXème écoutable au téléphone
Lorsque le téléphone fut inventé, très vite un ingénieur du nom de Thaddeus Cahill se demanda comment y faire jouer de la musique, et le telharmonium naquit. Un peu d'histoire... Thaddeus Cahill, féru de mécanique de précision et avocat à ses heures perdues, eut un jour l'idée de diffuser de la musique via le téléphone. C'est ainsi qu'en 1898, il déposa un brevet pour un « appareil capable de créer et de diffuser de la musique électrique » selon ses termes. 3 ans plus tard, le Telharmonium 1 voyait le jour. Ce beau bébé pesait 7 tonnes, et servi à trouver des financeurs afin d'améliorer et d'exploiter l'invention. Ce fut une réussite puisque deux hommes Oscar T. Crosby et Frederick C. Todd acceptèrent de se joindre à l'aventure. La complexité de son fonctionnement a fait que son coût dépassa les 200 000$ et qu'il fallut 50 employés et 4 ans de travail pour le terminer. En 1906, le telharmonium 2 fut achevé, et transporté dans un immeuble à Broadway. La cave de l'immeuble accueillait l'immense machinerie nécessaire au bon fonctionnement de l'instrument. Son poids était estimé à 200 tonnes, et il mesurait plus de 20m de long ! Les 2 artistes jouaient des œuvres classiques à l'étage, en activant les 36 touches du clavier par octave, tout en sachant que l'instrument couvrait 7 octaves (de 40 à 4 000 Hz). En appuyant sur une touche, un capteur s'approchait d'une roue crantée métallique en rotation qui générait ainsi un signal plus ou moins fort correspondant à une note. Il fallait donc 252 roues en rotation perpétuelle. Pour pouvoir obtenir un signal suffisamment fort afin qu'il soit audible des personnes au bout du fil, Cahill eut l'idée d'utiliser des cylindres en cuivre en guise d'amplificateurs. Cette innovation se nomma roue phonique et fut la vraie innovation du telharmonium. Le bruit considérable généré obligea les inventeurs à séparer la machinerie et le clavier dans deux pièces différentes. Quiconque avait payé la souscription pouvait entendre les airs joués en décrochant son téléphone. L'écouteur standard était remplacé par des haut-parleurs afin que tous puissent entendre. Des commerces pouvaient également souscrire afin de diffuser la musique, une sorte de Deezer avant l'heure, mais avec beaucoup moins de choix ! Quelques défauts cependant En dehors de son poids imposant (30 wagons furent nécessaires pour le transporter), le telharmonium souffrait de quelques défauts. De part sa puissance, le telharmonium générait des interférences dans les conversations téléphoniques, gênant ainsi l'ensemble des utilisateurs du réseau New Yorkais. Son autre défaut concerna le marketing. A l'époque peu de personne avaient le téléphone, et très peu eurent recours aux services du Telharmonium. Malgré un bon début, l'affaire n'était pas rentable. C'est ainsi qu'en mai 1908, la société mis fin à ses activités, après avoir vainement tenté de créer son réseau parallèle. Cahill, persévérant, construisit un troisième modèle du telharmonium et retenta l'aventure new-yorkaise en 1911, mais sans succès. 39 ans plus tard, un des frères de Thaddeus Cahill essaya de réparer le tout premier prototype, mais ils ne parvint pas à ses fins, et l'instrument termina à la casse. L'héritage du telharmonium Grâce au telharmonium, la musique fut pour la première fois convertie en signal électrique grâce au principe de la roue phonique vu plus haut. Un exploit majeur, qui permit ensuite à Laurens Hammond dans les années 1930 de créer son orgue Hammond. Il parvint à miniaturiser en quelque sorte le telharmonium dans un instrument plus petit destiné aux églises ne pouvant s'équiper d'un orgue traditionnel. Il n'existe malheureusement aucun enregistrement connu du telharmonium, seules quelques photos ont pu témoigner de la courte mais intense vie de cet instrument méconnu.
- La Seine-Maritime en vigilance orange neige et verglas
Le département de la Seine-Maritime a été placée ce matin en vigilance orange pour un risque de neige et de verglas. L'alerte est émise jusqu'à dimanche matin. Les premières neiges vont arriver par la Normandie et l'Ile de France ce samedi matin. Après les gelées matinales généralisées, on attend la mise en place pendant quelques heures de cet épisode neigeux. Les quantités attendues sont comprises entre 1 et 3 cm localement 5 cm, notamment en Ile-de-France, voire ponctuellement entre 5 et 10 cm sur les zones les plus à l'est et au nord. En cours d'après-midi, ces précipitations se feront ensuite sous forme de pluie et neige mêlées, voire temporairement avec quelques précipitations verglaçantes, avant un net redoux en fin de journée. Sur les régions de l'Est l'épisode débutera en milieu d'après-midi et se poursuivra en première partie de nuit. 5 à 10 cm sont attendus, un épisode verglaçant est également possible en cours de nuit sur ces régions. Sur le Lyonnais, l'épisode neigeux donnera quelques centimètres en première partie de nuit. Sur l'ouest du Massif Central, un épisode de pluies verglaçantes marqué est attendu en première partie de nuit. C'est le département de la Corrèze qui est le plus exposé en particulier aux altitudes supérieures à 400m.
- 9 lauréats pour la 12ème édition des Créactifs
40 000€ ont été remis aux 9 lauréats à l 'occasion de la 12ème édition du concours Créactif. Ce dispositif récompense les projets portés par des jeunes de 18 à 30 ans, et ayant attrait au développement durable. L'interview de Mélanie Boulanger, Vice Président en charge de la Jeunesse, de la vie étudiante, de l'enseignement supérieur et de la recherche. Les lauréats Créactifs 2020 Anne VANHOVE (30 ans – Petit-Quevilly) : 5 500€ >Création d’entreprise / « Un cheval dans ma ville » : médiation auprès de divers publics (scolaire, périscolaire, maisons de quartier, structure accueillant des publics en situation de handicap, EPHAD, ...) pour, à travers les soins au cheval, prendre conscience de soi et cultiver et faciliter le lien à la nature. Julie DANIEL (26 ans – Petit-Quevilly) : 5 500€ >Création d’entreprise « Accompagnement d'ateliers éco-responsable » : propose aux structures accueillant du public (maisons de retraite, accueils de loisirs, prisons …) ainsi qu’aux collectivités du territoire métropolitain, un accompagnement à la mise en place de projets éco-responsables autour du jardinage, du compostage, de la cuisine, et du recyclage. Guillaume VIGER (29 ans – Saint Aubin Épinay) : 5 500€ >Association « Des camps sur la comète : colonie de vacances, séjours familiaux et classes de découverte localement et en plein air » : organisation de colonies de vacances, de classes de découverte et de séjours familiaux (en bivouac) sur le territoire de la Métropole pour un public hétérogène afin d’agir sur la mixité sociale et casser les stéréotypes tout en menant une action d’éducation à l’environnement. Justine GROULT (30 ans – Rouen) : 5 000€ >Création d’activité : « Uztassap - Friperie (ré)créative» : cette friperie propose trois modes de consommation responsable à travers : une sélection soignée de vêtements de seconde main, des créations artisanales réalisées sur place et des ateliers « couture-durable » à thèmes. Maxime AVART (28 ans – Duclair) : 4 000€ >Création d’activité : « Imaginer Ma Ville » : propose une plateforme d’urbanisme participatif permettant de concevoir en 3 dimensions, sur ordinateur et smartphone, les évolutions du territoire d’une ville. Simon KAPOIAN FAVEL (24 ans – Rouen) : 4 000€ >Création d’entreprise : « Watt Ebike » : projet de boutique de conception et montage de vélos électriques sur-mesure, qui assure l'assemblage, la vente et le service après-vente dont l’entretien. Pierre PAILLEREAU (25 ans – Rouen) : 4 000€ >Création d’entreprise : « Citizens » : offre aux entreprises une solution clé-en-main au service de leur politique de responsabilité sociale des entreprises (RSE) et des Ressources Humaines (RH) en proposant une plateforme d’engagement bénévole pour l’ensemble de leurs collaborateurs. Laurianne Louz BANDIA (30 ans – Canteleu) : 3 500€ >Association « Projet Symphonique » : propose un échange entre des jeunes musiciens de l’Orchestre Symphonique Kimbanguiste de Kinshasa (Congo) et le Conservatoire de Rouen dans le but de réaliser un concert symphonique ensemble à Rouen en 2021. Pierre LEMONNIER (26 ans – Rouen) : 3 000€ Création d’entreprise « MondoPal » : propose des services pour faciliter l'installation des étudiants lors de leur mobilité (internationale ou pas). En collaboration avec des universités et partenaires, l'entreprise a pour mission de créer des produits et services innovants, pensés exclusivement pour les étudiants.
- Pascal Obispo lance son application Obispo All Access
Le chanteur de 55 ans se lance un pari fou, lancer sa propre application afin de s'affranchir de toutes les contraintes engendrées par l'industrie musicale. Un projet mûri depuis longtemps Obispo All Access a été lancée le 8 janvier dernier - le jour de son anniversaire - et a déjà dépassé les 10 000 téléchargements. L'idée de cette application germait dans son esprit depuis 5 ans, et c'est depuis 2 ans qu'il a décidé de s'y consacrer à plein temps, le menant même à ne pas rempiler pour une saison de plus sur The Voice. L'idée majeure d'Obispo All Access est de s'affranchir des maisons de disques qui contraignaient le chanteur à des styles : «Je ne vois pas à quoi me servirait une maison de disques... à me limiter en me disant qu'il faut sortir un album tous les deux ans et demi ? C'est une insulte à la musique et à la créativité», avait-il déclaré à l'AFP. «Si j'avais dû faire un album de jazz aujourd'hui, on [les labels] m'aurait ri au nez, ou un album de reggae, ou un album electro, ou de la méditation…». Pas que de la musique Pour 5,99€ par mois ou 59,99€ à l'année, vous pourrez ainsi retrouver toutes ses anciennes chansons, mais aussi celles à venir, puisque tous ces futurs albums, dont Electrobispo conçu pour le lancement, y seront publiés. Pascal Obispo projette également de publier du contenu variés, avec en vrac : une émission de rencontre avec d'autres artistes, un album hommage à Christophe, un dessin animé sur le Captain Samouraï Flower, ou encore un podcast sur la méditation. Vous l'aurez compris, c'est un véritable espace créatif que s'offre le chanteur, ou devrait-on dire l'artiste. Un modèle pérenne ? Ce modèle sans maison de disque a-t-il une chance de faire d'autres adeptes ? Tout dépendra de la volonté du public de payer pour accéder aux contenus. Le prix de l'application est comparable à un abonnement Deezer qui donnera accès à un catalogue bien plus étendu. Même avec du contenu supplémentaire, difficile de rivaliser. Obispo All Access s'adresse plus à la communauté du chanteur qui sera prête à débourser l'équivalent d'une place de concert pour avoir accès à tout l'univers de leur chouchou. En somme, Pascal Obispo exploite la théorie des 1 000 fans qui indique qu'il suffit d'avoir 1 000 fans prêt à payer 100€ pour garantir de vivre de sa musique. Ici, il s'appuie sur sa communauté pour s'affranchir de l'industrie musicale, et en tant que radio indé on ne peut que saluer la démarche... Pour la télécharger, ou juste voir à quoi ça ressemble : https://play.google.com/store/apps/details?id=com.poproductions.oaaccessapp&gl=FR
- PODCAST : Daniel Jea dans l'Indie Hour de Jo
Dans ce nouveau numéro de l'Indie Hour, Jo reçoit Daniel JEA ! Niveau musique il y aura : - Thomas Cousin - Navarro__band - We Hate You Please Die - The Hyènes - Cartoon Machine - Telegraph - KABO - No Name - Gavroche - Auteure-Compositeure Galim - Bazar Bellamy - Half Blond Cats - AC/DC
- PODCAST : Wax Tailor chez Select Records
Ce samedi après-midi, nous avons pu rencontrer Wax Tailor lors de sa séance de dédicace chez le disquaire rouennais Select Records. Nous avons échanger sur son nouvel album Shadows of their Sun sorti la veille, mais aussi plus largement sur le contexte actuel difficile pour les artistes. PS : Comme vous le voyez, cette interview a été réalisée masquée, ce qui explique les voix un peu inhabituelles que vous pourrez entendre.
- Quelle rémunération pour un concert dans un bar ?
Se faire payer lorsque l’on joue dans un bar peut vite devenir un parcours du combattant. Il était donc temps de faire un point sur cette question qui peut vite devenir épineuse. Ce que dit la loi La convention collective indique que la rémunération minimum doit être de 100€ brut par musicien pour une prestation, sans limite de durée (comme expliqué ici) Chaque prestation implique également le remplissage d’une fiche SACEM, ce qui va vous amener d’autres revenus si vous y êtes inscrits. Le bar qui vous accueille devra s'acquitter de la dite SACEM. Dans les faits… Dans la réalité, tout le monde sait que cela ne se passe pas du tout comme cela. La rémunération se fera au noir l’essentiel du temps, et la SACEM restera en dehors. Certains bars ne vous proposeront que le catering (repas et boisson), et encore ! Heureusement, tous ne raisonnent pas de cette façon, et de nombreux établissements sérieux proposent une petite rémunération. Les prix sont extrêmement variables, et vont souvent de 50 à 250€ pour tout le groupe. Quelques conseils pour vous aider Heureusement, il existe quelques astuces pour maximiser (ou assurer) vos revenus. Tout d’abord, si vous êtes loin de vos fans, préférez un cachet fixe, qui vous garantira un minimum. Si au contraire vous êtes sûr de remplir le bar ou la salle, optez pour un pourcentage sur le bar, qui vous sera très vite plus bénéfique. De manière générale, faites en sorte que votre tarif soit en adéquation avec votre notoriété. Lire aussi : Comment fixer le prix de son cachet ? Adapter également vos tarifs à vos demandes. Si vous avez besoin que le bar vous mette à disposition de gros moyens, réduisez votre prix. Au contraire, si vous avez besoin de peu de choses, n’hésitez pas à mettre cela en avant lors de la négociation. Il est important aussi de repérer les bars qui respectent leurs engagements ; qu’ils soient financiers ou moraux (ne pas décommander à la dernière minute, par exemple). Afin de vous prémunir d’une mauvaise surprise, la rédaction d’un contrat peut être tout à fait envisageable. Si l’établissement ou l’artiste rechigne, vous êtes en droit de vous poser des questions sur la suite de votre collaboration. Enfin, l’union fait la force, si vous êtes plusieurs à jouer, mettez cela en avant. N’hésitez pas non plus à passer par des associations d’organisations qui ont de l’expérience dans ce domaine (sans jouer la rockstar, et en se renseignant sur la réputation de chacune). COMMENT TROUVER DES DATES DE CONCERT ? 5 CONSEILS POUR JOUER EN LIVE ! Pour finir, soyez vous-même irréprochable ! Si vous avez l’habitude de décommander à la dernière minute, ou si vous jouez comme des pingouins, il se peut que votre réputation vous dépasse, et qu’il vous soit très difficile de trouver des scènes rémunérées. Vous l’avez compris, être rémunéré lors d’un concert dans un bar peut être difficile, mais pas impossible. Payer un artiste doit être quelque chose de normal, et les groupes qui jouent gratuitement en échange d’une soi-disant visibilité cassent le marché, ce qui défavorise les autres groupes. Nous conclurons en soulignant tout de même que les bars constituent souvent les premières scènes des jeunes groupes, et ça, on ne peut pas leur retirer… Qui sommes-nous ? TST est une radio en ligne gratuite diffusant de la musique pop-rock issue de labels et d'artistes indépendants. Cliquez sur le player en haut de page pour écouter la radio. Basée à Rouen, l'équipe est entièrement bénévole. #musicien
- 6 conseils pour promouvoir sa musique pendant le confinement
Avec le confinement, on a, pour beaucoup, plus de temps qu'a l'accoutumée. Essayons donc de le mettre à profit pour faire connaitre notre projet musical ! 1) Augmentez votre présence numérique En ces temps de confinement, l'essentiel des activités se font sur le numérique. Si ce n'est pas déjà le cas, c'est le moment de vous créer un site internet ! Il existe des solutions gratuites (Wix, ou Wordpress), avec des formules payantes. Une page avec une bio, des extraits, et vos dates à venir suffiront amplement. Et s'il vous plaît, évitez le site internet avec que des liens pour télécharger vos musiques, c'est juste insupportable quand on cherche des infos sur le groupe ou l'artiste... Et ça n'apporte rien de plus... Il est temps également de créer une page facebook ! Malgré le fait que les gens l'abandonne peu à peu, ça reste la plateforme sociale la plus consultée, et également la plus simple pour y promouvoir sa musique. Si comme 90% des artistes, vous en avez déjà une, tournez vous vers d'autres réseaux comme Instagram. Comme Facebook, Instagram va vous permettre de partager de courtes vidéos, mais aussi et surtout de l'image. Donc si vous avez quelques jolis clichés de concerts qui traînent, c'est le moment d'en profiter ! Si vous souhaitez en savoir plus, voilà 7 conseils pour utiliser Instagram quand on est musicien. Enfin, des plateformes d'écoutes et de téléchargement comme BandCamp n'attendent que vous ! 2) Soyez présent sur les réseaux sociaux Si d'habitude vous n'avez pas le temps pour cela, alors là vous n'avez plus d'excuses ! Publiez régulièrement (1 fois la semaine mini) du contenu, que ce soit des photos de concerts pour Instagram, des anciens clips vidéos, ou des vidéos faites pendant le confinement (voir point 3). Plus d'infos sur la communication sur des réseaux sociaux ici. 2) Mettez à jour vos informations disponibles Vous avez déjà les réseaux sociaux et votre site ? Parfait ! Mais est-ce qu'ils sont à jour ? Croyez-en notre expérience, rares sont ceux qui sont à jour ! Il est donc temps de remettre tout cela à plat. Si vous avez besoin, voici 11 conseils pour rédiger une bonne bio. C'est aussi le moment de remettre à jour vos dossiers de presse, vos bios facebook, etc... 3) Faites des lives, avec parcimonie Cela ne vous a surement pas échappé, les lives facebook se sont multipliés avec le confinement. Il vous faudra donc tirer votre épingle du jeu. Tout d'abord, pourquoi faire un live ? Si c'est uniquement pour assurer une présence, avec une qualité pourrie, ne faites rien. Si cependant vous avez quelques notions pour créer des choses sympas, sans forcément être en live, n'hésitez pas, et foncez. C'est le moment de jouer quelques titres d'un futur album, ou de reprendre un de vos anciens titres mais de façon différente (en acoustique par exemple, ne serait-ce que pour la paix du voisinage). Enfin, une vidéo sympa sera toujours préférable à un live moyen. Ne prenez donc pas de risque si vous ne le sentez pas. 4) Mettez en avant vos clips Si vous avez quelques clips enregistrés en stock, c'est le moment de les poster sur les réseaux et sur votre site ! La vidéo est du contenu apprécié en période de confinement, et cela vous assurera une présence. 6 conseils pour promouvoir son clip 5) Programmer votre communication à venir Si vous avez un album à venir, c'est le moment de plancher sur la communication ! Profitez de ce temps qui vous est donné pour approfondir cet aspect. Établissez un planning avec les diverses étapes (annonce de la sortie, diffusion dans les points de vente, envoi du dossier de presse aux médias...) Vous pouvez aussi prendre le temps de réfléchir à d'autres problématiques ; comment faire diffuser mon titre en radio à sa sortie ? Comment avoir de nouveaux points de vente ? Quelle pochette pour mon album ? PROMOTION MUSICALE: QUEL BUDGET POUR LA SORTIE DE VOTRE MUSIQUE ? 6) Attention aux pièges ! Un dernier conseil pour vous mettre en garde sur un piège majeur, celui de la routine. D'ici quelques semaines, nous serons sorti du confinement, et de nombreuses obligations vont revenir. Vous aurez donc moins de temps à consacrer à votre projet musical. Faites donc attention à pouvoir assurer une continuité après cette période. On espère que ces conseils vous ont aidés, il y en a encore pleins d'autres disponibles sur notre blog à destination des musiciens ! Et si vous vous ennuyez, écoutez TST Radio !













