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- L’IDYLLE – ROMANCE / VIOLENCE REMASTER : LA DÉMO QUI NE VOULAIT PAS MOURIR
ROMANCE / VIOLENCE REMASTER arrive le 27 juin en digital via Fireflies fall Records (label screamo qui sent bon la sueur et les vinyles faits main). Sauce Rouennaise Il y a deux ans, L’Idylle n’était qu’un projet bricolé entre deux chambres rouennaises. Nolwen Challes (guitares, voix) et Louis Requier (chant) y enregistraient leur toute première démo, à la bonne franquette, avec les moyens du bord et beaucoup de rage au ventre. Le résultat ? Un screamo brut, à fleur de nerfs, capté sans fard, qui allait poser les fondations d’un groupe désormais screamo français. Depuis, le line-up s’est étoffé : Mathilde Rivet (batterie, voix – également dans We Hate You Please Die) et Thibaut Infray (basse, voix) ont rejoint l’aventure, apportant puissance rythmique, voix hurlées et énergie scénique. Ensemble, ils ont tourné, hurlé, transpiré, joué… Mais cette première démo, un peu bancale mais très aimée, méritait mieux qu’un vieux lien Bandcamp oublié. En novembre 2024, le groupe décide donc de réenregistrer entièrement ces morceaux, en leur offrant un vrai mix (merci Thomas Dutot), un mastering costaud : Florent Sicard de Badbeanmastering), une pochette signée Bart Balboa Birds In Row / Pain Magazine et surtout : une nouvelle vie. En ligne le 27 juin Le résultat s’appelle ROMANCE / VIOLENCE REMASTER , et sortira le 27 juin 2025 en digital via Fireflies fall Records, label screamo franco-international basé à Bordeaux, qui connaît bien les cris du cœur et les amplis qui fument. L’EP sera également disponible en CD fait main, à choper sur les concerts du groupe (DIY jusqu’au bout des ongles). Cette sortie marque la fin d’un chapitre pour L’Idylle – celui des débuts fragiles mais passionnés – et le début d’un autre, plus solide, plus bruyant, plus assumé. En juillet, le groupe partira défendre cette réédition sur scène à travers l’Europe aux côtés des Américains de Knumears, pour une mini-tournée de 7 dates, du Royaume-Uni jusqu’en Italie. Dont un super concert aux 3 pièces le 15 juillet prochain ! L’occasion de voir ce que devient une démo quand elle pousse, crie plus fort et ne baisse jamais les yeux ! Rédaction : Coline Lefèvre
- Nos albums favoris ce printemps ! (Rock et Metal)
Ces dernières semaines, plusieurs nouveautés ont fait leur apparition ! Zoom sur nos coups de cœur ! There’s a Whole World Out There – Arm’s Length Arm’s Length revient avec un nouvel album au titre aussi vaste que les pensées qu’on a à 3h du matin : There's a Whole World Out There . Spoiler : ce monde est un peu triste, très introspectif, mais joliment habité par des riffs emo, des banjos improbables et une sincérité qui pourrait faire pleurer un chaton. On retrouve les Canadiens dans une forme olympique de mélancolie. Exit les cris du cœur adolescents, place à une vibe plus mature : c’est un peu comme si un skateur emo avait lu un livre de développement personnel après une rupture difficile. Le résultat ? Un disque touchant, mais pas geignard , un équilibre aussi rare qu’un pogo avec des gens polis. Niveau paroles, c’est du grand art existentiel. Un spleen doux-amer parfaitement assumé. Verdict ? There's a Whole World Out There est un disque parfait pour pleurer en souriant ou sourire en pleurant. Notre coup de cœur : Early Onset Tu peux le choper par ici : Skeletá – Ghost Papa Emeritus revient, encore une fois, parce que comme les vieux démons et les chanteurs de K-pop, il ne meurt jamais vraiment. Cette fois, avec Skeletá , Ghost a décidé de pousser tous les potards à 666. On a des orgues pompeux, des solos de guitare qui sentent le mascara fondu, et des chœurs de nonnes maléfiques sous amphétamines. En gros : la BO parfaite pour une messe noire sponsorisée par L'Oréal. Même quand on ne comprend pas pourquoi un morceau s’appelle "Lachryma" et te donne envie de danser dans une crypte. Skeletá est un opéra rock de l’au-delà, fait pour ceux qui aiment leurs hymnes blasphématoires, leurs refrains en armure, et leurs solos de guitare dans un vitrail brisé. Ce n’est pas juste de la musique : c’est un exorcisme glamour. Notre coup de cœur : Lachryma Tu peux le choper par ici : CODA – Novelists Ah, Novelists, ce groupe français qui a décidé de mélanger des breakdowns djent avec des envolées lyriques, le tout saupoudré d'une touche de mélancolie parisienne. Avec CODA , ils nous offrent un cocktail musical aussi surprenant qu'un croissant fourré au wasabi. Camille Contreras, la nouvelle voix du groupe, oscille entre des cris gutturaux qui pourraient réveiller un mort et des passages chantés dignes d'une comédie musicale post-apocalyptique. On se demande parfois si elle ne possède pas une double personnalité musicale. Un album à écouter si tu aimes être surpris, dérouté, et que tu n'as pas peur de remettre en question ta santé mentale. Notre coup de cœur : Maldicion de la Bruja Tu peux le choper par ici : Will You Haunt Me, With That Same Patience – Bury Tomorrow Bury Tomorrow est de retour, encore plus émotionnel, plus intense, et probablement plus en thérapie que jamais. Avec Will You Haunt Me, With That Same Patience , ils ont décidé de faire pleurer ton démon intérieur. Et ton démon extérieur aussi, au passage. Le titre à lui seul dure plus longtemps que certains morceaux. L’album entier est une séance de spiritisme couplée à une dispute avec ton moi du passé. Bref : c’est profond, c’est sombre, et ça hurle beaucoup. Cet album, c’est comme si un fantôme s’excusait de te hanter, mais qu’il le faisait quand même parce qu’il a besoin de closure. C’est poignant, beau, furieux, et juste assez over-the-top pour qu’on crie “chef-d'œuvre” avec une larme coulant au ralenti sur notre visage maquillé en noir. Notre coup de cœur : Wasteland Tu peux le choper par ici : Are We All Angels – Scowl Imagine que Courtney Love, une mascotte de Vans, et un démon gentil du quartier décident de former un groupe dans une église abandonnée, sur fond de fleurs vénéneuses et de bière tiède. Voilà à peu près l’ambiance de Are We All Angels . Spoiler : non, on ne l’est pas. Et c’est très bien comme ça. Scowl a mis du gloss sur ses bottes Doc Martens. C’est punk, c’est beau, c’est sale mais propre. Kat Moss ne chante plus seulement pour casser des murs, elle veut aussi t’écrire un poème sur ta solitude pendant qu’elle hurle dans ton salon. Le hardcore devient existentiel. Le moshpit, philosophique. Notre coup de cœur : Fantasy Tu peux le choper par ici : Rédaction : Coline Lefèvre
- Normandy Metal Fest 7 : préparez vos oreilles, vos gilets à patchs et vos cervicales !
Metalheads de Normandie (et d’ailleurs), tenez-vous bien. Le moment est venu… l’affiche officielle du NORMANDY METAL FEST 7 est enfin là ! Samedi 31 mai 2025, au Moulin de Louviers pour une journée de riffs furieux, de décibels sans pitié et de sueur partagée dans la joie et la bière. AU PROGRAMME : QUE DU LOURD. BLASPHEME Légende vivante du heavy metal français, le groupe vient fêter les 40 ans de l’album Désir de Vampyr . Oui, 40 ans. Et ça va cogner comme à la grande époque. Préparez-vous à un voyage dans le temps à base de guitares affûtées et de refrains immortels. COUP DE METAL – Supergroupe, super show, super clash ! Un line-up explosif pour un concert unique : • Lynda Basstarde (ex-Furies) • Fabien Cortiana (Thrashback / TTT – Tribute To Thrash) • Bernard-Yves Queruel (Manurain / ex-ADX) • Alain Clément (No Return)Ils vont reprendre les classiques du heavy français – Sortilège, H-Bomb, Vulcain... De la pure dynamite à la sauce tricolore. Le genre de set qu’on verra une seule fois dans sa vie . HÜRLEMENT Ambassadeurs du heavy old school, toujours là pour nous rappeler que le cuir, les aigus et les poings levés ne meurent jamais. EXISTANCE Du heavy pur jus, sans additifs, sans compromis. Pour ceux qui aiment quand ça tape droit au but. STRATAGEME GÉGÉ Véritable vestige sacré du hard/heavy français, entre riffs cultes et sueur millésimée. ICELAND THE BAND Un set de thrash ultra-nerveux, avec des riffs à déneiger un glacier entier. DISTILLERY BAND Les Havrais en colère. Leur mission ? Créer un séisme sonore à coups de gros son et d’énergie brute. ET PARCE QUE METAL RIME AVEC… • Saucisses/frites : parce qu’un bon pogo, ça creuse. • Brasserie artisanale locale : pour se désaltérer avec goût et honneur. • Stands merch : vinyles, t-shirts, patches, souvenirs de guerre. • Accès handicapés : metal pour tous, sans exception. • Toilettes dignes de ce nom : bah oui, c’est pas le Moyen Âge non plus. Ouverture des portes : 13h Premier groupe sur scène à 14h tapantes ! Billets à choper par ici : Rédaction : Coline Lefèvre
- Zeus à Rouen : 60 000 visiteurs sont venus le voir
Depuis son installation à l’Agora Sequana, sur les quais rive droite de Rouen, le cheval mécanique Zeus attire une foule nombreuse. Conçu pour les cérémonies des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024, il a déjà conquis près de 60 000 visiteurs depuis son arrivée le 11 mai 2025. Ce chiffre impressionnant place Rouen en deuxième position des villes les plus visitées lors de la tournée de Zeus, aux côtés de Lyon et devant Bordeaux ou Montpellier. Le dispositif permet au public d’assister à la mise en mouvement de l’œuvre toutes les quatre minutes, de 10h à 19h. Le pic de fréquentation a été atteint le dimanche 18 mai, avec plus de 9 600 curieux. En parallèle, l’exposition itinérante “Lab de la Science” a enrichi l’expérience les 17 et 18 mai, en présentant les coulisses de la recherche médicale et pharmaceutique de demain. La Métropole Rouen Normandie s’est félicitée de cette réussite. Pour Nicolas Mayer-Rossignol, Maire de Rouen et Président de la Métropole : « Nous sommes ravis d'avoir accueilli cette œuvre emblématique qui représente non seulement l'excellence artistique, mais fait aussi perdurer l'esprit des Jeux de Paris 2024, enchantant des millions (des milliards !) de spectateurs à travers le monde. Nous tenons de nouveau à remercier Thomas Jolly sans qui la magie n’aurait pas existé. Les Rouennaises et les Rouennais aiment la culture et nous la défendrons ! » Zeus reste visible jusqu’au vendredi 23 mai à 22h. L’accès est libre, dans la limite de la jauge autorisée. Une belle occasion pour découvrir cette œuvre imposante et poétique au cœur de Rouen.
- Festival étudiant de La Châtaigneraie à Mesnil-Esnard, un événement porté par les étudiants.
Un projet 100 % étudiant à Mesnil-Esnard (Rouen) Au cœur du campus La Châtaigneraie , situé à Mesnil-Esnard à quelques kilomètres de Rouen , les étudiants endossent tous les rôles : de la conception à la réalisation. Montage de la scène métallique, câblage des projecteurs, installation des enceintes… chaque étape est conduite par ces futurs professionnels de la communication et de la technique du spectacle. Encadrés par l’équipe pédagogique, ils mettent en pratique des compétences d’ingénierie événementielle, de management de projet et de travail en équipe – autant d’atouts pour leur avenir. Une régie son et lumière gérée par les étudiants Grâce à une régie entièrement opérationnelle, les apprentis techniciens orchestrent les jeux de lumière et garantissent une qualité sonore digne des plus grandes salles de concert. Conçue sur le modèle des festivals professionnels de Rouen et de la région Normandie , cette installation immersive plonge le public au cœur de chaque performance, offrant à la fois un spectacle visuel et acoustique d’exception. Une programmation musicale éclectique à Mesnil-Esnard Jeudi 5 juin – Scène principale (Mesnil-Esnard) 17 h00 • Teachband18 h00 • Beyond The Studies19 h00 • Los Copos20 h00 • Hot Oil21 h00 • KDN22 h00 • Shume Bane Vendredi 6 juin – Scène principale (Mesnil-Esnard) 17 h00 • Sixxx18 h00 • CCCHUT!!!19 h00 • Romzyy20 h00 • El Night Jam21 h00 • 17T22 h00 • Ekymose Du rock à l’électro en passant par la pop et le funk, le festival de La Châtaigneraie promet de satisfaire tous les goûts musicaux. Chaque groupe, soigneusement sélectionné, fera vibrer le public rouennais et les visiteurs de toute la Normandie . Accueil, billetterie et orientation : une immersion dans l’événementiel Dès l’entrée du site de La Châtaigneraie à Mesnil-Esnard , des étudiants souriants assurent la billetterie, distribuent les programmes et orientent le public vers les différentes zones (scène, espace restauration, stands partenaires). Cette mission pédagogique met en lumière les savoir-faire en communication et relations publiques, tout en garantissant un accueil convivial et professionnel aux habitants de Rouen et des communes voisines. Sécurité et encadrement : l’engagement étudiant Parce que la sécurité est au cœur de l’organisation, une équipe d’étudiants formés à la gestion des flux et aux premiers secours veille au bon déroulement des deux journées. Présents à chaque point d’accès et dans les allées du site de Mesnil-Esnard , ils œuvrent pour créer une ambiance sereine et bienveillante. Cette responsabilité renforce chez eux les compétences en gestion de crise et en leadership, essentielles dans le secteur de l’événementiel. Un public diversifié : lycéens, étudiants et familles de Rouen Normandie Le festival de La Châtaigneraie accueille un public varié : lycéens de Rouen, étudiants du secteur technologique, familles du département de la Seine-Maritime et amateurs de musique venus de toute la Normandie . Chacun trouve sa place dans cette célébration du vivre-ensemble, où la musique devient un langage universel, capable de rassembler toutes les générations. Informations pratiques : 📍 Lieu : Campus La Châtaigneraie, 1 Rue de la Forêt, 76 230 Le Mesnil-Esnard (à 5 min de Rouen) 📅 Dates : Jeudi 5 et Vendredi 6 juin 2025 🎟️ Billetterie : en ligne – QR code disponible sur nos réseaux Facebook & Instagram 🚗 Accès : Parkings gratuits sur site, navettes depuis la gare de Rouen et les arrêts de bus Normandie Métropole Rejoignez-nous à Mesnil-Esnard, près de Rouen, pour deux jours de musique et de fête, 100 % animé par les étudiants de La Châtaigneraie !
- Le Festival d'Écretteville-les-Baons revient le 28 juin : 8 concerts, des animations, et une ambiance unique en plein cœur de la Normandie
@Jérémy Floret Le rendez-vous est désormais ancré dans l’agenda estival de la région : le Festival de musique d’Écretteville-les-Baons revient pour sa 12e édition, le samedi 28 juin à partir de 18h30, sur le stade municipal du village, à deux pas d’Yvetot. Organisé depuis plus d’une décennie par une équipe locale passionnée, l'événement se distingue par son ambiance familiale, son engagement pour les talents normands, et une programmation éclectique qui fait la part belle à la scène indépendante. En partenariat avec TFT Label et le festival Aérolive, cette soirée musicale se veut accessible à toutes et tous : entrée à 5€, gratuite pour les moins de 12 ans. Une programmation 100 % électrique et éclectique Cette année encore, le festival fait le pari du métissage musical, de la découverte et de la convivialité. Au menu : FOFO DJ Set (world groove) Pape Cissokho et Les Étoiles du Saloum (musiques du monde – Le Havre) Lonely Souls (reprises variété – Yvetot) Delilah's Dance (rock progressif – Rouen) Que Diable ! (rap/violon – Bernay) La Gallera Social Club (musiques du monde – Caen) Beastly (rock fusion – Angers) Pink Flamingos (punk rock – Le Havre) Un savant mélange de styles et d’énergies, entre traditions revisitées, riffs saturés et flow ciselé, qui devrait séduire un public large et curieux. Une fête intergénérationnelle, locale et engagée Outre les concerts, le festival propose toute une série d’animations gratuites : maquillage pour enfants, jeux en bois, initiation aux arts du cirque, spectacle de feu avec la troupe Le Peuple du Feu… De quoi ravir petits et grands, dans une ambiance chaleureuse et sécurisée. La buvette et la restauration mettent en avant des produits locaux, à prix doux, fidèle à l’esprit du festival : accessible, festif, et profondément ancré dans son territoire. Avec près de 1 500 festivalier·ères attendus chaque année, le Festival d’Écretteville-les-Baons s’est imposé comme un événement musical majeur du pays de Caux, sans jamais perdre son âme artisanale. Un rendez-vous qui prouve qu’avec de la passion, du lien social et des artistes talentueux, un petit village peut briller comme une grande scène. 📅 À ne pas manquer : samedi 28 juin, dès 18h30 à Écretteville-les-Baons !
- Lez’Arts à la Mare dévoile la programmation de sa 5ème édition : un festival haut en couleurs, engagé et festif à Claville les 27 et 28 septembre 2025 !
L’association Lez’Arts à la Mare lève le voile sur la programmation de la 5e édition de son festival, qui se tiendra les samedi 27 et dimanche 28 septembre 2025 à Claville (Eure). Ce rendez-vous devenu incontournable dans le paysage culturel local promet une nouvelle fois deux jours de fête, de découvertes artistiques, de rencontres citoyennes et de moments partagés, dans un esprit toujours aussi solidaire, écocitoyen et multiculturel. Après avoir rassemblé plus de 3 000 visiteurs en 2024**, le festival revient avec une programmation encore plus riche et diversifiée. Fidèle à ses valeurs, Lez’Arts à la Mare mêle concerts, spectacles de rue, expositions, animations, ateliers participatifs, mais aussi – grande nouveauté cette année – rencontres littéraires avec des auteurs de renom. Une scène musicale éclatante La prairie de Claville vibrera tout au long du week-end au son des concerts éclectiques programmés : En tête d’affiche, SIDI WACHO , formation explosive mêlant cumbia, rap, musiques balkaniques et gitanes, viendra faire danser le public avec son énergie festive et engagée. Une douzaine de groupes compléteront l’affiche, issus de la scène locale et nationale, explorant divers styles : chanson, reggae, hip-hop, folk, rock, afrobeat… TEDAAK,MOTEMA , ANTROPIA, JARL, La Batucada des rouennais d’ Agogô Percussions, Franck et Juliette, La compagnie DéSaGao ou encore la charcuterie musicale viendront proposer concert et blind test tout au long du week-end ! Tous les concerts seront accessibles gratuitement, dans une ambiance familiale et chaleureuse. Des spectacles de rue pour tous les âges Cette 5e édition fera une large place aux arts de la rue, avec la présence de compagnies de théâtre, de clowns, de marionnettistes et de circassiens : - Performances burlesques, poétiques ou engagées, -Numéros participatifs à découvrir au détour des chemins du festival, - Animations mobiles et impromptues qui surprendront petits et grands. L’Expo : une galerie à ciel ouvert La grange de la Mare accueillera une exposition artistique collective, réunissant des artistes plasticiens, photographes et sculpteurs issus du territoire et d’ailleurs. Un espace calme et inspirant pour poser un regard différent sur le monde, l’art et la nature. Un marché artisanal et associatif vivant Lez’Arts à la Mare, c’est aussi un village de stands réunissant : Artisan.e.s créateurs : poterie, bijoux, textile, illustration… Associations locales : écologie, solidarité, éducation populaire, transition citoyenne… Un lieu de rencontres et d’échanges pour découvrir les talents et initiatives qui font vivre notre territoire. Pour toute la famille, de nombreuses animations gratuites seront proposées tout au long du week-end : -Ateliers cirque pour les enfants, - Jeux en bois géants, - Ateliers de création manuelle et artistique, Et une nouveauté originale : une animation vélo le dimanche matin, pour commencer la journée en douceur… et en mouvement ! Nouveauté 2025 : des rencontres littéraires avec Michel Bussi Grande première pour cette 5e édition : un espace dédié à la littérature et aux écrivains, en partenariat avec la librairie Bouillon de Lecture de Conches. L’écrivain Michel Bussi, auteur de best-sellers et grand conteur d’histoires, sera présent toute la journée du dimanche pour des rencontres, lectures et séances de dédicaces. Il dialoguera avec le public autour de son œuvre et de sa vision du monde. Il sera accompagné de cinq autrices et auteurs invités, issus de genres variés (roman noir, BD, jeunesse, engagement social) ! Un nouveau volet du festival qui ouvre la porte à d’autres formes de récits et de sensibilités. Lez’Arts à la Mare ne serait rien sans l’engagement formidable de ses bénévoles. En 2024, plus de 110 personnes ont contribué à la réussite du festival : accueil du public, logistique, restauration, buvette, technique, médiation… Un rendez-vous à ne pas manquer Lez’Arts à la Mare, c’est un festival pas comme les autres, où la culture, la fête et la conscience citoyenne se mêlent dans un esprit de partage. Rendez-vous les 27 et 28 septembre 2025 à Claville pour fêter ensemble la 5e édition d’un événement unique en Normandie ! Rédaction : Coline Lefèvre
- Indochine électrise (encore) le Zénith de Rouen : quatrième round, KO collectif
Rouen, samedi 10 mai 2025. Dans un Zénith chauffé à blanc, Indochine a signé sa quatrième et dernière claque sonore à Rouen. Si on devait résumer la soirée : c’était grand, c’était fou, et c’était (encore) complet. Les Rouennais au front, bracelets au poignet Dès l’ouverture des portes, c’était ambiance Festival de Cannes en Normandie – sans les robes de soirée, mais avec des Converse, des looks gothico-futuristes et des t-shirts de la tournée 2002 ressortis des placards. Les fans, certains campés depuis deux jours (!), ont pris d’assaut la fosse pour vivre Indochine au plus près – voire à bout de souffle. Bon, les coups de soleil dans la file et les fesses en compote sur le goudron auraient pu être évités. Et puis… ces fameux bracelets lumineux ! (Oui, on va s’en souvenir). Distribués à l’entrée, ils ont transformé la foule en galaxie synchronisée, clignotant en rythme avec les explosions de lumière venues d’un plafond LED digne d’une invasion alien. Du jamais vu à Rouen ? Clairement. Chapeau au staff du groupe (ou du Zénith ?) qui s’est arraché la voix à la sortie pour récupérer les bracelets. Mission (presque) impossible. Un voyage interstellaire entre passé, présent et post-apocalypse On oublie la première partie : franchement, hors-sujet pour un concert d’Indochine. De nombreux groupes rock de Rouen, du Havre ou de Caen auraient rêvé de jouer devant 7 000 personnes. Dommage. 20h45, extinction des feux. Nicola Sirkis débarque, silhouette toujours aussi magnétique, look mi-prêtre mi-cyborg, et là… bascule immédiate dans un autre monde. Les premières 45 minutes, centrées sur le nouvel album, ont un peu refroidi la salle : les fans de la première heure, plus branchés New Wave, ont regardé, écouté… sans trop bouger. Puis, le déclic. Direction le bout de la scène, et nos cinq fantastiques nous replongent dans le passé. On revisite tout : les années 80 en mode "L’Aventurier", "Salômbo", "Kao-Bang", la phase grunge avec "Alice & June", puis on glisse vers des morceaux plus récents, dystopiques et poétiques à la fois, comme "Punker" ou "En route vers le futur". Mention spéciale à "J’ai demandé à la lune", reprise en chœur par 7 000 personnes – moment frissons garanti. Entre chaos visuel et tendresse collective Du feu (virtuel), des écrans géants, une scène en croix, un mini-podium planté en plein milieu de la fosse pour les moments plus intimes. Visuellement, c’était le chaos organisé, une claque esthétique. Et Nicola, toujours aussi charismatique, glisse quelques mots doux à Rouen, clin d’œil complice au public normand : "On n’aurait jamais imaginé jouer quatre soirs ici… et pourtant vous êtes là, plus fous que jamais." Ils aiment les confettis. On l’a compris. Et nous aussi, on en redemande. Rideau sur un marathon (presque) parfait Pratiquement 2h30 de show. Le groupe assure toujours autant, même si une légère distance se fait sentir par moments. Iront-ils jusqu’en 2033 ? Rien n’est moins sûr, mais en attendant, ce samedi soir à Rouen aura été l’apothéose d’une tournée démesurée, entre communion collective et explosion sensorielle. Rédaction : Coline Lefèvre
- Rock in the Barn 2025 : Des moutons, des guitares et un pogo dans l’chateau
C’est reparti pour un tour, le RIB est de retour ! Le 12 et 13 septembre au château des Tourelles de Vernon, le festoche nous empioche ! Normandie, septembre 2025. Tandis que les vaches ruminent tranquillement leur herbe, un vrombissement étrange trouble le bocage : c’est le son de Rock in the Barn, ce festival où la bière coule à flots, les guitares pleurent de joie, et où même les tracteurs veulent faire du stage diving. Cette année, le château est en feu (au sens figuré… normalement). La programmation ? Un joyeux chaos sonore entre post-punk, shoegaze, indie, et un soupçon de "on sait pas ce que c’est mais on adore". La prog’ En haut du tableau noir écrit à la craie (avec des cœurs et des éclairs autour), on trouve GURRIERS, PILLOW QUEENS et AJ BERNARDT. Des groupes qui te feront à la fois sauter en l’air et chialer dans ta bière artisanale. Du gros son, de l’émotion, et peut-être un slam sur une chanson triste. KIDS RETURN, CAMP CLAUDE et A SARAH MAISON, eux, vont t’emmener en voyage dans un film indé français qui finit bien. De la musique qui fait des papillons dans le ventre et des clips qu’on aurait aimé tourner avec un caméscope en 1998. T’inquiète, le chaos n’est pas loin : WE HATE YOU PLEASE DIE (rien que le nom, t’as compris), CAMION BIP BIP(non c’est pas un dessin animé, c’est un groupe qui fonce), et EAT-GIRLS vont te coller au mur façon sonic boom. Pas de pause pipi pendant leurs sets. Et puis y’a la zone floue, l’espace intergalactique du festival : ARTHUR SATAN, GEAGEA, LUMER, POLTERGEIST… C’est un peu comme rentrer dans un grenier hanté, mais avec des amplis. Tu veux du bizarre ? Prends ça : MICHEL HUBERT & TREAKS feat. MOLTO MORBIDI & LOLA SAUVAGEOT. C’est pas une équation, c’est une collision artistique. Prépare-toi à danser, rire, pleurer et t’exclamer de surprise ! Et pour terminer la nuit dans une rave forestière ou un trip sous boules disco, y’a MÉCHANT TÉTON (DJ set, mais aussi vibe philosophique), BARNEY VS RUDE BOY (OJ set, donc ambiance jus d’orange et basses molles), et le mystérieux Psychotron pour tout nettoyer mentalement. Bref : viens, crie, danse, vis. Rock in the Barn c’est pas un festival, c’est un rêve bizarre qui sent la bière, l’herbe mouillée et la liberté. Rock in the Barn 2025, c’est deux jours où tu oublies ton job, tes impôts, et même comment on prononce “logistique”. Juste toi, de l’herbe, et un mur de son à décorner un bœuf. Alors mets tes bottes, ton plus beau t-shirt noir, et viens secouer la paille avec nous. Les billets sont en vente par ici : Rédaction : Coline Lefèvre
- "The Darkest Place I’ve Ever Been” de Landmvrks : ou comment danser en enfer avec une veste en cuir mouillée
Landmvrks, les enfants turbulents de Marseille qui crient plus fort que ta mère quand tu oublies de sortir les poubelles, sont de retour avec un album à la fois aussi sombre que ton historique de recherche un dimanche soir et aussi mélodique qu’un slow avec Satan au bal des damnés. The Darkest Place I’ve Ever Been est une immersion sensorielle dans le néant, un néant stylé, avec du reverb, des breakdowns et des éclats de lumière (parfois trap, parfois piano, parfois hurlements de banshee). Salfati, le screamer-poète Florent Salfati, c’est le gars qui peut te hurler dessus comme s’il t’en voulait personnellement, puis te chuchoter à l’oreille comme un confident de dépression. Son interprétation vocale est un grand huit émotionnel, et on en redemande — un boss quoi Côté production : c’est propre, mais pas aseptisé. Le son est soigné mais pas trop lisse — une parfaite balance entre “studio pro” et “grotte réverbérante où des esprits en peine font des circle pits”. Tracklist ou recette de cocktail existentiel The Darkest Place I’ve Ever Been Intro douce ? Tu rigoles. Ça commence comme si tu tombais au ralenti dans un puits sans fond, avec la bande-son jouée par des démons en dépression. La voix de Salfati glisse comme une menace polie : « Bienvenue en enfer, merci d’avoir voyagé avec Landmvrks Airlines. » Creature T’as mal, mais c’est catchy. T’as envie de tout casser, mais aussi de serrer quelqu’un très fort dans tes bras. Un gros banger, mi-sensible, mi-démoniaque. A Line In The Dust (feat. Mat Welsh) Du chaos bien articulé avec un guest qui ne vient pas pour faire joli. Une collaboration avec Mat Welsh de While She Sleeps, et ça s’entend : les screams se répondent, les guitares s’entrechoquent, et on dirait un débat philosophique entre deux lions dans une cage à moshpit.Épique, dense, et savamment destructuré. Blood Red Tout est rouge. Pas juste le sang. Tes pensées. Ton miroir. Ton historique YouTube. Un morceau qui te regarde dans les yeux et te dit : “Tu crois que t’es stable ? T’es mignon · ne .” À écouter pendant une séance de sport ou un divorce. Sulfur Dès les premières secondes, “Sulfur” t’attrape par le col et te plonge tête la première dans un bain d’acide sonore. C’est brutal, c’est dense, et surtout : ça dit direct “on n’est pas venus faire de la macramé”. Sombre 16 Tu pensais avoir survécu à ton adolescence ? Détrompe-toi. Ce titre est comme une lettre à soi-même, écrite à 16 ans, mais avec du sang, des larmes, et une double pédale bien salée. Mélodique mais incisif, le genre de chanson qui te fait repenser à cette fois où t’as pleuré pour rien... ou pour tout. The Great Unknown L’introspection atteint des niveaux dangereux. C’est beau, mais un peu flippant. Un morceau qui murmure : “Tu sais pas où tu vas, mais t’inquiète, on va y aller ensemble… et on va crier.” La Valse du Temps Quand le metal se met à danser la valse… mais avec des Doc Martens. Chanson en français (rare dans leur discographie) où poésie et rage s’embrassent sous un néon brisé.Les paroles sont à fleur de peau, les guitares frôlent le dramatique. On dirait presque du post-metal, ou du slam hardcore, ou… du Landmvrks qui s’invente un nouveau genre à lui tout seul. Le genre de morceau qui te donne envie d’écrire des lettres que tu n’enverras jamais. Deep Inferno Là, t’es au fond du gouffre. Et tu t’y installes confortablement. Le morceau est aussi lourd qu’un secret de famille, avec des vibes de fin du monde bien dosées. Tu sens presque la chaleur dans ta nuque. Et c’est pas agréable. Mais t’en redemandes. Maso va. Requiem Guitares. Tu respires. Puis Florent commence à chanter. C’est profond, tu atteins le fond. Le point d’orgue du mal-être maîtrisé. Orchestral, solennel, presque “cinématique”. Le titre est sobrement dramatique. Tu t’inclines. Littéralement. Funeral C’est un enterrement, mais stylé. Avec des stroboscopes et des breakdowns. Ici, Landmvrks réussit à rendre la mort poétique... à leur façon. Ambiance lourde, ambiance cendres. Et puis ce pont atmosphérique suivi d’une descente instrumentale te donne l’impression que ton âme fait un moonwalk vers l’au-delà. Pas triste, mais tragiquement beau. The Darkest Place I’ve Ever Been est une balade sonique à dos de griffon bipolaire, un exutoire puissant entre violence brute, mélodies poignantes et expérimentations risquées. Landmvrks ne fait pas que sortir un album. Ils t’emmènent dans un voyage intérieur où tu cries, tu pleures, tu headbangues... puis tu repleures, mais stylé. C’est noir, c’est beau, c’est bruyant. Note : 19/20 breakdowns émotionnels, car personne n’est parfait. Disponible en version vinyle, digitale, ou directement gravé dans ton cœur. Par ici : Rédaction : Coline Lefèvre
- Never Enough de Turnstile : Quand le hardcore se transforme en cocktail explosif !
Allez, on se prépare à secouer la poussière du hardcore avec Never Enough de Turnstile, un morceau qui ne se contente pas d’être juste une chanson. Un peu comme si un groupe de potes décide de prendre un ascenseur en verre, mais qu’au lieu de monter doucement, l'ascenseur file à travers des murs de béton pour finir dans une piscine de confettis en plein milieu d’un concert psychédélique. Un riff qui frappe mais avec style Imaginez que vous êtes en train de flâner tranquillement dans un magasin de vinyles, une tasse de café à la main, quand soudain, un riff de guitare vous attrape par le col, vous secoue, et vous plonge dans un univers parallèle. C’est exactement ce que fait Never Enough dès ses premières notes. Un riff qui se roule dans la poussière, avant de s'élever comme un oiseau en feu, avec cette touche de groove hardcore qui fait tout le charme de Turnstile. Vous n'êtes pas juste en train d’écouter un morceau ; vous êtes en train de vivre une expérience sensorielle où chaque note vous prend dans un tourbillon. Un clin d'œil suivi d’une claque. Pour vous dire que tout ça n’a pas besoin d’être expliqué, juste ressenti. Chant survoltée : Entre poésie et explosion Si vous vous attendez à un cri de guerre brutal, vous serez servis. Mais attention, c'est aussi un cri qui se transforme en danse, une danse étrange et chaotique à travers un labyrinthe sonore. Le chant, tantôt rauque, tantôt mélodieux. C'est la quête éternelle de quelque chose de plus grand, et l’on se retrouve tous dans cette spirale infinie, comme si la recherche du bonheur était un moshpit géant. On n’en a jamais assez, mais on continue à s’y jeter. Never Enough semble faire une déclaration claire : peu importe combien de fois vous êtes emporté par le flot, vous n’allez jamais vous en lasser. Ce n'est pas juste une chanson qui vous fait sauter partout pendant trois minutes et demi ; c’est une chanson qui vous fait réfléchir sur votre relation avec l’excitation, la satisfaction et, oui, cette fameuse quête de "plus". C’est une sorte de cocktail musical frénétique et énergique, un peu comme si quelqu’un avait mis des instruments de musique dans un mixeur et les avait battus jusqu’à ce que tout prenne feu. Vous avez de la guitare, de la batterie, de la voix, et une tonne d’énergie brute, mais le tout dans un package bien plus fun que ce à quoi vous vous attendiez. C’est un tourbillon d’émotions où on ne se contente pas de se déchaîner ; on le fait avec du style, et surtout, avec une touche de folie. En plus ils sortent un album le 6 juin !!! Préco par ici : Rédaction : Coline Lefèvre
- Quelles sont les origines, les traditions et les significations du poisson d’avril ?
Chaque année, le 1er avril est synonyme de blagues et de farces entre amis, y compris dans les médias. Tandis que les farceurs sont amusés par la réussite de leur coup, les personnes qui ne sont pas assez attentives durant cette journée se retrouvent embarrassées. Bien que largement répandue, l’origine de cette tradition demeure mystérieuse pour beaucoup. Toutefois, plusieurs hypothèses sont émises quant à son histoire. Découvrez dans cet article les origines, les traditions et les significations du poisson d’avril Les origines du poisson d’avril L’origine exacte du poisson d’avril n’est pas encore certaine, mais il existe plusieurs théories pour expliquer son existence et la tradition liée. Certaines d’entre elles sont particulièrement répandues. La légende de Charles IX L’une des théories les plus populaires date du 16e siècle, sous le règne de Charles IX. En 1564, le roi Charles IX a décidé, par l’Édit de Roussillon, de fixer le début de l’année au 1er janvier au lieu du 1er avril. Toutefois, certaines personnes étaient contre cette nouvelle règle et ont décidé de continuer à célébrer le Nouvel An le 1er avril. En guise de moquerie, ces réfractaires recevaient des cadeaux farfelus et se faisaient appeler les « poissons d’avril ». Aujourd’hui encore, cette tradition est mise à l’honneur chaque année à travers des blagues et les actualités La tradition des étrennes Selon une autre théorie, la tradition du poisson d’avril est liée aux étrennes, des cadeaux offerts en début d’année. En effet, des poissons, notamment des harengs, étaient souvent offerts comme étrennes à une époque. Avec le changement de date du Nouvel An, les poissons d’avril sont devenus une façon de se moquer des personnes qui continuaient à offrir des étrennes en avril. Les influences religieuses Certains associent le poisson d’avril à une référence religieuse, le poisson étant un symbole chrétien. De plus, le 1er avril tombe souvent aux alentours de Pâques. Cette tradition pourrait donc être liée à la fin du carême et aux festivités pascales. La signification du poisson d’avril Le poisson d’avril n’est pas qu’une simple blague à faire le premier jour du mois. Il porte une signification symbolique et culturelle. Un symbole de naïveté Le poisson d’avril est souvent considéré comme un symbole de naïveté. En effet, la personne qui se fait piéger par une farce en cette journée est comparée à un poisson facilement attrapé. Cela met en avant l’importance de rester vigilant et méfiant. La célébration de la ruse Le poisson d’avril célèbre aussi la ruse et l’ingéniosité. Réussir à accrocher un poisson dans le dos de quelqu’un sans se faire remarquer ou faire une farce à une personne le 1er avril est un grand défi. Cela nécessite généralement de la discrétion et de l’habileté. Les différentes manières de célébrer le poisson d’avril Le poisson d’avril peut être célébré de différentes manières à travers le monde et selon les personnes. Certaines traditions et coutumes sont particulièrement répandues. Le poisson en papier La manière la plus courante de célébrer le poisson d’avril est d’accrocher un poisson en papier dans le dos d’une personne. Le poisson est souvent coloré et décoré, et il est assez discret pour que la victime ne s’en rende compte que lorsque quelqu’un le lui fait remarquer. Les blagues et les farces Le 1er est aussi l’occasion pour certaines personnes de faire des farces à des personnes dans leur entourage. Les médias participent souvent à cette tradition en diffusant de fausses informations ou en annonçant des événements improbables. Les amis et les familles ont l’habitude de se jouer des tours, et les plus petits adorent participer. Les fêtes et les rassemblements Le 1er avril est l’occasion de fêter et de se rassembler dans certaines régions. Des gens se rassemblent pour partager des repas, raconter des histoires ou des anecdotes et célébrer ensemble cette journée marquée par les blagues et les plaisanteries. En somme, le poisson d’avril est une tradition ancienne dont les origines se mêlent à l’histoire et aux coutumes populaires. Si son origine exacte se perd dans le temps, cette journée rassemble chaque année les gens autour de farces et de rires partagés.













