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  • Un nouvel opus de qualité pour Architects

    Le groupe revient avec un nouvel album ce vendredi et purée : ça claque ! Architects, le groupe de metalcore qui a toujours su marier puissance et émotions, revient avec un tout nouvel album, The Sky, The Earth & All Between. L’album, à la fois fidèle à leur son signature et audacieusement nouveau, nous embarque dans un voyage sonore qui nous fait penser qu'ils ne sont pas prêts de ranger leur guitare pour faire une pause. Un petit coup de vent frais Dès la première écoute, on sent que The Sky, The Earth & All Between est une évolution, sans être un reniement des racines d’Architects. "Elegy" ouvre le bal dans une ambiance lourde et majestueuse, presque cinématographique, avant que des morceaux comme "Whiplash" et "Blackhole" n’explosent littéralement dans nos oreilles, rappelant les montées en puissance qui ont fait la réputation du groupe. Mais ne vous y trompez pas, ce n'est pas juste un "on-reprendça-et-on-ajoute-un-peu-de-mélodie". Les morceaux sont finement équilibrés, entre groove et brutalité. Des expérimentations pleines de surprises L'album ne se contente pas de faire le job, il pousse ses limites. "Brain Dead" fait une petite incursion dans l’univers expérimental, avec des sons presque industriels qui viennent déranger la tranquillité apparente du metalcore. Et si vous pensiez qu’Architects était là pour broyer du noir sans fin, attendez de découvrir "Everything Ends", un morceau qui réussit à être à la fois mélancolique et… étrangement optimiste. Oui, vous avez bien lu, optimiste ! Un parfum de collaboration Mais ce qui fait aussi le charme de cet album, ce sont ces petites surprises, ces invités qui viennent poser leurs voix ou leurs instruments là où on ne les attendait pas. Le morceau "Judgement Day", par exemple, nous offre un duo improbable avec Amira Elfeky, et ça fonctionne à merveille. On se croirait presque dans un film de science-fiction, sauf que la bande-son est un peu plus bruyante, avec des guitares qui râpent et des rythmes effrénés. La réception ? Elle aussi est partagée D’un côté, certains fans sont ravis de cette nouvelle direction, soulignant que le groupe sait parfaitement mélanger ses influences et trouver un nouveau souffle. De l'autre, il y en a qui pensent que The Sky, The Earth & All Between manque un peu de folie et d’audace, accusant l'album d’être "un peu trop poli". Chacun son avis, mais une chose est sûre : le groupe n’a pas décidé de jouer la carte de la facilité. Bref c’est pas qu’un simple album de plus dans la discographie d’Architects. C’est une œuvre qui ose, qui explore et qui, malgré quelques réticences, trouve son équilibre entre brutalité et introspection. Alors, que vous soyez un fan de la première heure ou un nouveau venu dans l’univers d’Architects, cet album mérite assurément une place dans votre playlist – juste après quelques coups de tête bien placés. Tu peux le choper par ici : Rédaction Coline Lefèvre

  • La Bulle littéraire d'Eulalie : Interview de Bruno Choupaut pour "Une affaire ordinaire"

    Retrouver l'interview de Bruno Choupaut pour son polar Une affaire ordinaire par Eulalie le 6 décembre 2023. C’est le retour de la bulle littéraire où j’ai la joie d’avoir un premier invité dans cette bulle littéraire qui n’en avait pas. C’est Bruno Choupaut qui va nous faire frissonner avec son premier polar qui est sorti cette année. Une affaire ordinaire, on parle d’un triple meurtre à Rouen deux victimes presque centenaires et une septuagénaire. Des crimes horribles mélangeant la vengeance, l’histoire et la torture. Comment ça va Bruno ? Première interview pour ton polar, pas trop stressé ? Ça va bien. Malgré tout ça   J’ai fort apprécié ton polar que tu m’as offert au salon de la musique de Rouen organiser par TST. Dans tes remerciements, tu remercies Isabelle, Aude, Michel et Jean qui t’ont donné des encouragements pour aller au bout de ton projet mais qui ont subis tes états d’âmes. C’est quoi un auteur de polar ? Un auteur de polar c’est beaucoup de temps derrière un micro portable, c’est parfois des nuits difficiles on n'arrive pas à dormir on se demande ce qu’il se passe. On se dit « bah faut que j’aille écrire » donc on y retourne et puis le lendemain on s’aperçoit que ce n'est pas bon donc on enlève puis on continue et ça avance comme ça. Ça reste quand même un vrai plaisir, on va dire ce qui est. Parce que je n’ai pas mis longtemps à écrire, j’ai mis deux mois et demi à peu près.   C’est relativement rapide   J’écris au kilomètre, c’est-à-dire que j’écris comme ça me vient. Et après je taille s’il y a des choses qui ne vont pas. Je n'ai pas enlevé énormément de choses. J’ai laissé au naturel tel que ça venait au niveau de l’histoire   Comme tu m’as dit en off que tu n’es pas du tout dans le milieu de l’écriture avant ça.  Tu as été à la poste dans la musique… J’étais dans les lettres déjà (Corentin amateur de jeux de mots fait remarquer que celui-ci n’est pas si mal) . La poste c’était pour vivre disons-le comme ça, et ma passion c’était la musique. J’ai fait 40 ans de musiques car j’étais percussionniste de jazz dans la région rouennaise, en particulier un groupe « Le big band Christian Garros ». Et puis il a fallu que j’arrête, je ne suis plus tout jeune j’ai des problèmes d’épaule je ne peux plus faire un concert entier. Après une période difficile, c’est difficile d’arrêter une passion surtout quand tu n’as pas envie d’arrêter. Il y a eu un phénomène qui a fait que je me suis mis à écrire, c’est venu comme ça et puis, puis voila On est passé d’un art à un autre Oui on va dire ça. Moi je me sens pas artiste au niveau de l’écriture soyons claire. Moi je m’appelle « Scribouillard » je me revendique absolument pas du titre d’écrivain. Dans ma tête je suis un scribouillard. Mais il est bien quand même mon polar. C’est ce que tu mets tout de suite dans ton préambule, « Il s’agit pour moi de me divertir en écrivant et puis de faire fonctionner un petit peu mes neurones » Oui c’est ça, c’est-à-dire que je voulais c’était surtout retrouver une occupation qui m’intéresse en somme comme la musique aurait pu m’intéresser si j’avais continué. Et c’est devenu un plaisir supérieur à la musique. Y a un phénomène qui est très marrant. Sur ma page Facebook j’avais mes instruments de musique, j’étais derrière mes instruments. Je viens de les enlever, et je viens de mettre le bouquin à la place. C’est-à-dire que la page musique se tourne vraiment. J’ai été à un concert la semaine dernière et c’est la première fois qu’a un concert je n’ai pas les boules car je ne joue pas. C’est un travail du deuil de la musique ? Appelons ça comme on veut, appelons ça un deuil, appelons ça autrement c’est pas grave. Mais oui c’est difficile d’arrêter quelque chose qu’on a aimé faire pendant des années.   Comme je l’ai dit, triples meurtres dont de la torture sur des personnes presque centenaires, et une septuagénaire. Comment on imagine des scènes aussi horribles ? et comment on en dort la nuit surtout ? Je sais pas. On en dort pas forcément bien. Je suis un peu insomniaque faut dire ce qui est, donc j’écris pas mal la nuit c’est vrai. Mais, je sais pas comment ça vient. Ça vient, par rapport au personnage eux même. C’est-à-dire quand on lit le bouquin on s’aperçoit d’où viennent les personnes, quel a été leur milieu familial, comment ils ont été élevés etc. Ça engendre depuis des années une espèce d’explosion. Il faut que ça sorte à un moment. Et c’est sorti à ce moment-là quoi.   Toujours dans ton préambule, tu t’excuses auprès des historiens, des policiers qui te lisent « qu’ils ne m’en veuillent pas si des incohérences apparaissent, il ne s’agit pas pour moi d’écrire précisément le réel mais de construire une histoire sortant de mon imaginaire ». Mais pour autant tu as fait un véritable travail d’historien de la Première Guerre Mondiale à nos jours, comment on s’organise dans nos recherches ? Alors deux choses, d’abord au niveau de l’histoire. Quand j’étais au lycée, ça fait longtemps, j’ai jamais appris une leçon d’histoire, j’ai toujours adoré ça et j’ai toujours eu d’excellente notes. Ça m’a toujours passionné je suis une éponge, ça veut dire que quand ça me passionne j’engrange et ça reste. Il y a peut-être des dates qui ne sont pas très justes, des choses qui sont peut-être pas complétement véritables. Ce n’est pas important, l’important c’est d’avoir cette notion d’évolution dans le temps etc. C’était une façon pour moi de faire avancer l’histoire. La clé du roman c’est l’histoire. Mais t’inquiète pas, c’est ce que je te disais. Je suis licenciée d’histoire, comme 75% des gens ici présent autour de la table et en régie, et j’ai pas dit, « Oh mon Dieu il s’est trompé ». J’ai pas fait d’étude d’histoire car j’ai un vieux bac. C’est pareil au niveau de la police, et de la justice, je dis « que les policiers ou les magistrats ne m’en veuillent pas », il est possible que j’aie fait des erreurs, je connais pas. J’ai jamais subi un interrogatoire de police, j’ai jamais été policier. Voila c’est possible qu’il y ait des erreurs. Je me suis un peu renseigné quand même. J’ai été voir des gens qui pouvaient me donner des conseils, en particulier un ami, que je salue là avec qui je joue au billard, et qui est un ancien commandant de police. Il a répondu à deux questions, il ne m’a pas du tout expliqué comment fonctionnait la police. J’avais des manques sur comment fonctionnait la police. Et il m’a dit « Ah non ça se passe pas tout à fait comme ça ». Ça m’a permis de pas écrire trop de bêtises.   Et pour finir sur le préambule, tu mets que « les personnages n’existent pas dans la vraie vie ». Ils auraient pu. Tu t’appelles Bruno Choupaut, l’un des personnages principaux c’est Choupinet. Choupinet c’est toi c’est ton alter ego ? Non ce n’est pas mon alter ego. Disons que nous avons des traits de caractère communs. Je ne suis pas Choupinet et il n’est pas Choupaut. Mais pareil dans tous mes personnages il y a des traits de caractère que j’ai pris sur des gens que je connais. Y a pas une seule personne que je connais qui est entièrement décrite dans ce livre-là, c’est des bouts de ces personnes que j’ai mis bout à bout pour faire mes personnages. J’ai inventé mes personnages, mais oui y a un peu de moi dans l’histoire. Le fait d’être en colère parfois un peu bêtement c’est un peu moi oui.  Tout le livre se passe à Rouen, en particulier quartier Brisout de Barneville, un petit peu le quartier Jouvenet. Pourquoi Rouen ? Bah parce que j’y suis né, que je connais. Pour un premier c’est plus facile. C’est tout bête mais c’est ça. C’est beaucoup plus facile de décrire, pour moi c’est plus facile de décrire Rouen qu’une action se passant à Brest ou à Strasbourg, connaissant beaucoup moins bien ces villes-là. Je vois mal comment je pourrais amener les choses. J’ai cherché des éléments, sur lesquels je n’avais pas beaucoup de recherche à faire, pour pouvoir justement évoluer dans mon histoire.   Et puis pour l’histoire, pour la façon de s’ancrer dans l’imaginaire. Oui pour moi c’est plus facile. Toute l’évolution, qui se passe à Rouen, les lieux ce n’est pas un hasard si c’est ceux-là.   Tu as des anecdotes des références à Rouen dès le début. Rien que la foire Saint-Romain entre autres, c’est la première mention de Rouen dans le livre. Dans le premier paragraphe je crois. Cauchemar  il s’appelle (le chapitre), c’est un vrai cauchemar.   Comme tu nous l’as dit tout à l’heure. J’aimerais plusieurs anecdotes sur le livre. Mais pourquoi Cauchemar ? Pourquoi Cauchemar  ? Alors Vous avez deux minutes ? Comment le livre est né, au départ j’avais absolument pas envie d’écrire. Je ne savais absolument pas que j’allais écrire un livre. Et un jour sur Facebook j’ai vu une amie qui tient un site, qui s’appelle L’art sous toute ses formes  qui a posté une photo. C’était la photo d’un intérieur d’appartement ou il y avait en lumière qu’un écran d’ordinateur, d’un micro portable avec une grande fenêtre. Et dans cette fenêtre, il y avait d’’abord les lumières de la ville à l’extérieur, et de la pluie sur les carreaux. Et donc dans son commentaire, elle a mis, c’était pour faire écrie les gens « Vous Écrivez huit lignes quatre-vingts pages, ça n’a aucune importance. L’importance c’est de mettre ces huit mots là, » et j’ai trouvé ça super marrant comme idée. Et donc j’ai fait mon petit machin car j’adore c’est peu truc et j’ai répondu. Et du coup ce que j’ai écrit c’était un flic en planque, c’est le cauchemar. C’est-à-dire que c’est un flic en planque sur un serial killer. Mon bouquin c’est pas du tout un serial killer, un flic en plaque. Mais je voulais absolument ce passage-là, qui avait été la naissance du bouquin soit dans le bouquin. Ça aurait été trahir le livre si je ne l’avais pas mis.  Donc il fallait que je l’arrange un peu pour pouvoir l’inclure, et je l’ai inclus comme un cauchemar. Et donc c’est pour ça qu’il est là. Et je ne regrette pas, en définitive ça donne le ton du bouquin.   Ça amène le cauchemar réel justement qui va arriver. Puis c’est que tu me disais. « Surtout accroche toi pour la partie trois on ne s’y attend pas », mais la partie trois est vraiment bien. On se dit « bizarre ce qui se passe, il se passe ça sans spoiler sans rien on se fait bon, je passe à la fin et puis BAM on a le retournement de situation. C’est vraiment bien. J’aime bien ça, tu endors un peu les gens, et d’un seul coup tu leur dis, ah bah non c’est pas ça du tout.   J’ai su en exclusivité que tu étais en pleine, non plus en pleine écriture, le deuxième est déjà écrit. Le deuxième est déjà écrit, je l’ai écrit en un mois, cet été pendant l’Armada. C’est venue comme ça et ça s’appelle Quai mortel à l’Armada c’est la suite de la même brigande criminelle, ce n’est pas la suite d’ Une affaire ordinaire . C’est la même brigade criminelle qui a un autre meurtre à résoudre. On trouve à l’arrière des quais, pendant l’Armada, le cadavre d’une jeune fille qui est une étudiante rouennaise, la brigade essaie de résoudre cette affaire. Et puis vient se rajouter un élément extérieur, qui est un déserteur de chez Wagner. C’est toute cette histoire qui s’imbrique. Alors c’est une vision qui, c’est un polar car c’est quand même une enquête, c’est un polar qui se passe très rapidement, en six jours. C’est pas le même type d’écriture, il faut écrire très vite. Enfin c’est marrant comme tout comme expérience, et puis il vire un peu sur la partie politique, espionnage. Les dessous de la politique mondiale à l’heure actuelle. J’aime bien écrire en rapport avec l’actualité. Le troisième pareil il sera avec l’actualité.   On pourra te retrouver plein de fois à TST. J’espère te retrouver bientôt pour te parler de ton tome deux, puis je te remercie pour ta venue. Retrouver Une affaire ordinaire à l'Armitière (Rue Jeanne d'Arc) , à la Librairie Colbert (Mont-Saint-Aignan) , et la Librairie Tonne (Rue Saint Vivien) Noter dans vos agenda la séance de dédicace le 20 janvier à la librairie Colbert Interview : Eulalie Och Transcription : Eve Malrait

  • Les chansons incontournables pour la Saint-Valentin

    La Saint-Valentin, c'est le moment idéal pour laisser la musique exprimer l'amour. Découvrez les chansons incontournables de cette journée. Image générée par IA Chaque 14 février, la musique joue un rôle essentiel pour accompagner les moments romantiques. Deezer a révélé les titres les plus écoutés ce jour-là. Voici les trois morceaux qui dominent les playlists des amoureux. 1. "Perfect" - Ed Sheeran Ce classique moderne fait chavirer les cœurs avec ses paroles sincères et sa mélodie douce. Idéal pour une danse en amoureux. 2. "Halo" - Beyoncé Une ballade intense et émouvante qui exprime l'admiration et la force d'un amour profond. Un titre incontournable pour une Saint-Valentin pleine d'émotions. 3. "Someone Like You" - Adele Même si elle évoque un amour passé, cette chanson reste un symbole de passion et d'émotion, parfait pour une soirée mélodieuse. Les classiques francophones Pour ceux qui préfèrent les textes en français, voici trois morceaux emblématiques :   "Pour que tu m'aimes encore" - Céline Dion    "Je t'aime" - Lara Fabian    "Mais je t'aime" - Grand Corps Malade & Camille Lellouche À savoir: les écoutes sur Deezer augmentent de 560 %, avec un pic à 20 heures. Les playlists romantiques, incluant des mots comme "amour" ou "valentin", connaissent une hausse de 480 % en cinq jours. Les 35-49 ans représentent presque 40 % des écoutes. Deezer a aussi révélé que Paris, Lyon et Marseille sont les villes les plus romantiques en France. Que vous soyez en couple ou en solo, ces chansons sauront créer une ambiance propice à l'amour et aux souvenirs. Et vous, quelle est votre bande-son idéale pour la Saint-Valentin ?

  • Naâman est décédé à 34 ans

    Le monde du reggae français et la Normandie sont en deuil suite à l'annonce du décès de Martin Mussard, plus connu sous son nom de scène Naâman, à l'âge de 34 ans. Selon Big Scoop Records, son label, l'artiste est décédé le 7 février 2025 des suites d'une tumeur cérébrale diagnostiquée en 2019. Naâman s'était imposé comme une figure emblématique du reggae hexagonal, captivant le public par son énergie débordante et son sourire communicatif. Depuis la sortie de son premier album en 2013, il a su rassembler une audience fidèle autour de messages prônant l'amour, la paix et la célébration de la vie. Ses performances live, toujours empreintes de convivialité et de partage, ont marqué les esprits, que ce soit lors du Foreztival en 2016 ou plus récemment aux Nuits Secrètes à l'été 2024. Partageant sa vie entre la France et l'Inde, Naâman a continué à créer jusqu'à ses derniers jours. Désireux de laisser un ultime témoignage à son public, il a enregistré plusieurs morceaux inédits qui seront dévoilés prochainement, selon le communiqué de Big Scoop Records. Malgré la maladie, l'artiste a su faire preuve d'une résilience admirable, diffusant lumière et joie autour de lui jusqu'à la fin. Sa famille, ses proches, ainsi que les équipes de son label et ses musiciens, expriment une profonde gratitude pour avoir partagé sa vie et sa musique. Ils remercient également tous ceux qui ont contribué à réaliser ses rêves et son public pour son soutien indéfectible. Naâman laisse derrière lui un héritage musical riche qui continuera d'illuminer la vie de nombreux fans. Son parcours est un témoignage de force et de positivité qui perdurera au-delà de sa disparition. Plus intimement, Naâman avait été reçu par les membres fondateurs de TST Radio, nous en garderons un souvenir agréable et plein d'humanité.

  • Le Pouvoir Cathartique du Metal : Pourquoi le Metal Aide à Gérer la Colère et le Stress

    Le Metal est souvent perçu comme un genre musical bruyant, agressif et même parfois excessif. Mais derrière ces riffs distordus (exceptionnels) , ces voix gutturales (et purée qu’elles sont maitrisées) et ces percussions puissantes se cache une forme de catharsis puissante et thérapeutique. Bien loin d’être simplement une explosion sonore, le métal peut en réalité jouer un rôle fondamental dans la gestion des émotions négatives, comme la colère et le stress. Pourquoi cette musique « brutale » semble-t-elle être un moyen efficace d’évacuer la tension intérieure ?   La Catharsis   Le terme catharsis provient du grec ancien et signifie "purification" ou "libération". Dans un sens émotionnel, la catharsis fait référence à l’effet thérapeutique de l'expression intense des émotions refoulées. Dans le contexte du Metal, cette libération se manifeste par une immersion dans la musique, dans ses rythmes frénétiques et ses paroles pleines de passion. (On est enivré quoi, comme un alcolo ou un drogué)   Gérer la colère   La musique Metal, avec sa puissance brute, offre un exutoire émotionnel unique. Les cris, les growls (chants gutturaux), les riffs de guitare ultra-distorsionnés et la batterie frénétique aident à externaliser des sentiments négatifs qui, autrement, pourraient se transformer en une pression interne difficile à gérer. La colère est une émotion humaine naturelle, mais lorsqu’elle n’est pas gérée correctement, elle peut devenir destructrice. Le metal permet (mais vraimmment) de canaliser cette colère de manière saine. Lorsque tu écoutes un morceau de métal, tu peux ressentir une forte poussée de dopamine, ce qui peut te rendre plus apte à faire face à des frustrations quotidiennes. Les paroles du Métal abordent souvent des thèmes de rébellion, d'injustice, de colère ou de douleur. Pour les fans de metal, l’un des aspects les plus cathartiques de ce genre est l'expérience des concerts. Les circle pits, les pogos, les headbangings sont des façons physiques de libérer la tension accumulée. Lors d'un concert, se retrouver parmi des milliers de personnes à vivre cette énergie collective permet de transformer la colère en une forme de communion. C’est une libération physique et émotionnelle.   Gérer le Stress   Bien que la musique metal soit souvent associée à des émotions fortes comme la colère, elle peut aussi être un remède efficace contre le stress. Quand le stress quotidien pèse sur les épaules, écouter du métal peut sembler paradoxal, mais c’est une manière de se reconnecter à soi-même et de laisser les préoccupations s’évaporer.  Car oui, le Métal ne cache pas ses émotions, il les crie haut et fort. Cette approche brutale et sans compromis peut aider ceux qui sont stressés à se défouler mentalement. Plutôt que de ruminer en silence ou d’être pris dans des pensées anxieuses, la musique permet une immersion totale, une sorte de « purge mentale ». Beaucoup de fans parlent de l'impact thérapeutique qu’ils ressentent après avoir écouté un album entier ou assisté à un concert. Ce processus actif d’écoute permet de se concentrer sur l'instant présent, réduisant ainsi le stress mental.     Un outil de résilience   Au-delà de la colère et du stress, écouter du metal peut renforcer la résilience émotionnelle. En offrant un espace pour exprimer des émotions souvent perçues comme négatives, cette musique permet de prendre du recul et de comprendre qu'ils ne sont pas seuls dans leurs luttes intérieures. Les musiciens eux-mêmes, souvent issus de parcours de vie difficiles, partagent fréquemment leurs luttes à travers leurs paroles. Cela donne aux auditeurs une sorte de carte d’identité commune, un chemin vers la résilience émotionnelle et l'acceptation de soi.     Plutôt que de se laisser engloutir par les émotions négatives, cette musique permet d’apaiser votre santé mentale, est ça, c’est le meilleur des remèdes. Rédaction : Coline Lefèvre

  • Mode et Rock : L'Influence de la Musique sur les Tendances Vestimentaires

    Depuis ses débuts dans les années 1950, le rock n’a pas seulement redéfini la musique : il a également changé la façon dont des générations entières se sont habillées. Plus qu’un style, la mode rock est un symbole d’attitude, de rébellion et de liberté. Explorons comment les différentes époques du rock ont façonné les tendances vestimentaires et influencé la culture populaire.    Les Années 50 : Le Rockabilly et la Révolte des Jeunes   L’émergence du rock'n'roll a apporté une mode audacieuse pour l’époque. Des figures comme Elvis Presley ont popularisé les costumes ajustés, les chemises à motifs et les chaussures en daim. Les adolescents ont adopté des jeans, des blousons de cuir et des t-shirts blancs, inspirés par des icônes comme James Dean et Marlon Brando.    Ces éléments, aujourd’hui classiques, étaient alors un défi aux normes conservatrices de l’époque, incarnant une nouvelle jeunesse prête à s’affirmer.    Les Années 60 : Psychédélisme et Bohème   Avec l’arrivée de groupes comme The Beatles et The Rolling Stones, le rock devient un phénomène mondial, influençant la mode à une échelle sans précédent.    - Le style mod : Costumes slim, chemises à col étroit et parkas, inspirés par la scène londonienne.  - Le psychédélisme : Chemises à motifs psychédéliques, pantalons évasés et accessoires comme les lunettes rondes (popularisées par John Lennon ).  - Le boho-chic: Franges, jupes longues et bijoux ethniques, fortement inspirés par les festivals comme Woodstock.      Les Années 70 : Le Glam Rock et le Punk   Cette décennie a vu deux mouvements stylistiques opposés mais tout aussi influents :    -    Le Glam Rock : Popularisé par des artistes comme David Bowie et T. Rex, ce style mêlait excentricité et androgynie. Paillettes, costumes brillants, plateformes et maquillages audacieux étaient de rigueur.    - Le Punk : En réaction au glamour et à l’excès, le punk, incarné par The Sex Pistols, a introduit une mode brutale : jeans déchirés, vestes en cuir cloutées, épingles à nourrice et crêtes colorées. La créatrice Vivienne Westwood a joué un rôle clé dans l’établissement de ce look.    Les Années 80 : Rock Arena et Gothique   Les années 80 ont vu la montée du rock de stade et de l’esthétique sombre du rock gothique.    -Rock de stade : Groupes comme Guns N’ Roses et Bon Jovi arboraient des cheveux longs, des bandanas, des bottes en cuir et des jeans délavés. Les blousons en cuir et les bracelets cloutés symbolisaient une masculinité brute.    - Gothique : Inspiré par des groupes comme The Cure et Siouxsie and the Banshees, le style gothique mêlait noir profond, dentelle, velours et maquillage sombre.        Les Années 90 : Grunge et Minimalisme   Le grunge, né à Seattle avec des groupes comme Nirvana et Pearl Jam, a redéfini la mode rock avec son approche décontractée.    - Chemises en flanelle: Portées sur des t-shirts, souvent nouées autour de la taille.  - Jeans usés : Déchirés ou élimés, incarnant un rejet du consumérisme.  - Bottes de combat: Les fameuses Doc Martens sont devenues un symbole incontournable.    Parallèlement, des artistes comme Radiohead ont adopté une esthétique minimaliste, marquant un contraste avec les excès des décennies précédentes.      Le Rock Aujourd’hui : Mélange et Individualité   Dans le monde contemporain, le rock est une mosaïque d’influences, et sa mode suit le même chemin. Les artistes mélangent les styles vintage avec des éléments modernes, créant une esthétique unique.    - Le revival vintage : Les blousons en cuir, les bottes western et les jeans taille haute restent des classiques intemporels.  - Le streetwear: Des artistes comme Billie Eilish (qui mêle rock, pop et hip-hop) intègrent des pièces oversize et des baskets au style rock.  - Le genderless : Fidèle à l’esprit rebelle du rock, la mode est de plus en plus fluide, brouillant les frontières entre les genres.      Le rock et la mode ont toujours été liés par une volonté commune d’expression et de rupture avec les conventions. Les tenues emblématiques de chaque époque continuent de résonner aujourd’hui, inspirant la mode contemporaine et les nouvelles générations d’artistes et de fans.    Finalement, s’habiller "rock" n’est pas seulement un choix vestimentaire, c’est une déclaration d’attitude et de passion, intemporelle et universelle.  EHHHH OUAIIIS Rédaction : Coline Lefèvre

  • Artistes en duo : Les collaborations les plus mémorables dans l'histoire du rock

    Le rock, avec sa riche histoire et ses innombrables sous-genres, a été le terreau fertile de collaborations emblématiques. Lorsqu’on associe deux talents exceptionnels, la magie peut se produire. Voici un tour d’horizon des duos les plus mémorables dans l'histoire du rock, qui ont laissé une empreinte indélébile sur la musique. 1. David Bowie et Freddie Mercury – « Under Pressure »   Quand le caméléon du rock, David Bowie, et l'incomparable frontman de Queen, Freddie Mercury, se sont rencontrés, le résultat a été une véritable œuvre d'art. Sortie en 1981, « Under Pressure » reste une chanson intemporelle, mêlant les talents vocaux uniques de Mercury et l’approche musicale visionnaire de Bowie. Leur énergie combinée crée une tension et une émotion palpables qui continuent de captiver les auditeurs des décennies plus tard.   2. Mick Jagger et David Bowie – « Dancing in the Street »   Dans un esprit plus festif, Mick Jagger et David Bowie ont uni leurs forces pour une reprise énergique de « Dancing in the Street » en 1985. Cette collaboration a été conçue pour le Live Aid, un événement caritatif historique. Leur chimie était évidente, et la vidéo musicale pleine de spontanéité et d’humour reste un classique.   3. Paul McCartney et Stevie Wonder – « Ebony and Ivory »   Bien que principalement associé au rock, Paul McCartney a exploré divers styles musicaux. Sa collaboration avec Stevie Wonder en 1982 sur « Ebony and Ivory » est une célébration de l’unité et de l’harmonie raciale. La mélodie simple mais évocatrice et les performances vocales des deux légendes en ont fait un hymne universel.   4. Jimmy Page et Robert Plant – Les retrouvailles de Led Zeppelin   Bien que leur collaboration soit plus qu’évidente au sein de Led Zeppelin, les retrouvailles de Jimmy Page et Robert Plant dans les années 1990 pour des projets comme « No Quarter » ont été un événement marquant pour les fans. Ils ont revisité leur répertoire classique avec une touche acoustique et orientale, prouvant que leur alchimie était intemporelle.   5. Eddie Vedder et Chris Cornell – Temple of the Dog   Avant que Pearl Jam et Soundgarden ne deviennent des icônes du grunge, Eddie Vedder et Chris Cornell se sont réunis pour créer Temple of the Dog, un hommage à leur ami commun Andrew Wood. Leur chanson « Hunger Strike » met en valeur leurs voix puissantes et complémentaires, capturant l’essence émotionnelle du mouvement grunge des années 1990.   6. Jack White et Alicia Keys – « Another Way to Die »   Bien que venant d’univers musicaux différents, Jack White des White Stripes et Alicia Keys ont collaboré pour le thème de James Bond « Another Way to Die » en 2008. Leur approche audacieuse et électrique a donné une nouvelle dimension aux musiques de Bond, mêlant rock alternatif et soul avec brio.    7. Lou Reed et Metallica – « Lulu »   Peu de collaborations ont été aussi polémiques que celle entre Lou Reed et Metallica sur l’album « Lulu » en 2011. Expérimental et sombre, cet album divise encore les fans, mais il reste une tentative audacieuse d’explorer de nouveaux territoires artistiques.     Ces collaborations montrent que le rock est un terrain d'expérimentation où les frontières entre les styles et les époques peuvent être transcendées. Elles nous rappellent à quel point la musique peut être puissante lorsqu’elle réunit des artistes emblématiques avec une vision commune. Si vous pensez qu'un duo manque à cette liste, n'hésitez pas à partager vos suggestions !   Rédaction : Coline Lefèvre

  • Les Effets de Pédales : Les sons qui ont marqué des générations

    La gratte à pédale, on aurait jamais imaginé ça en 1950 ! Et pourtant, quasi TOUS les groupes l’utilise. Mais c’est quoi ce petit machin qui peut devenir un gros truc selon les sons que nous souhaitons avoir ?     Depuis les premières distorsions analogiques jusqu’aux modulations numériques complexes, les pédales d’effets ont été les compagnons inséparables des guitaristes rock. Des petites boîtes magiques  qui ont façonné des sons légendaires, donné naissance à des genres entiers, et transformé des morceaux ordinaires en hymnes intemporels.     La Distorsion : Naissance d’une révolte sonore   Dans les années 60, la quête d’un son plus agressif a conduit à l’invention de pédales de distorsion, dont la « Fuzz Face » est emblématique. Popularisée par le grand Jimi Hendrix, cette pédale a donné vie à des morceaux comme Purple Haze, avec un grain saturé et rauque qui a instantanément capté l’attention.    Quelques années plus tard, la « Big Muff Pi » de Electro-Harmonix a poursuivi cette révolution sonore. Elle a façonné le mur de son du rock psychédélique et alternatif, avec des groupes comme les Pink Floyd (David Gilmour l’a utilisée sur Comfortably Numb) et Les kings Smashing Pumpkins dans Siamese Dream .    Les Modulations : Des paysages sonores oniriques   Dans les années 70 et 80, les pédales de modulation ont pris le devant de la scène, offrant des textures riches et éthérées. La « Uni-Vibe », utilisée par Hendrix et Robin Trower, a créé ces sonorités flottantes et psychédéliques qui définissent des morceaux comme Machine Gun.    Le « Chorus Ensemble » de Boss, immortalisé par The Police sur Every Breath You Take, a ouvert la voie à un son plus spacieux, parfois mélancolique. Cette pédale, combinée à des réverbérations profondes, a également défini le rock gothique et la dream pop.      Les Delays : L’écho du temps   Le delay est sans doute l’effet qui a donné au rock ses envolées les plus mémorables. Des pionniers comme The Edge  de U2 ont exploité la « Electro-Harmonix Memory Man » pour créer les motifs rythmiques complexes qui dominent des morceaux comme Where the Streets Have No Name.    Les années 90 ont vu l’arrivée des delays numériques comme la « Boss DD-3 », qui ont permis une précision accrue et des expérimentations sonores. Des artistes grunge et shoegaze, tels que My Bloody Valentine, ont utilisé ces pédales pour plonger leurs auditeurs dans des murs de son hypnotiques.    Les Overdrives et Boosts : Du crunch au rock moderne   L’overdrive, plus douce que la distorsion, a été un pilier du son blues-rock. La « Tube Screamer » d’Ibanez, adoptée par des légendes comme Stevie Ray Vaughan, a apporté un son chaud et dynamique, parfait pour des solos puissants mais contrôlés.    Dans un registre plus moderne, des groupes comme les Foo Fighters et Radiohead ont exploité des overdrives comme la « Fulltone OCD », fusionnant rock alternatif et puissance brute.        Les Pédales d’expression : libérer la créativité    Enfin, certaines pédales ne modifient pas le son directement, mais permettent une interaction dynamique avec celui-ci. La « Cry Baby Wah », rendue célèbre par Hendrix et Eric Clapton, reste une des pédales les plus reconnaissables pour ses sons "parlants" qui ajoutent une dimension émotionnelle aux solos.    De nos jours, des artistes comme Tom Morello utilisent des pédales d’expression dans des contextes expérimentaux, intégrant des boucles et des effets en temps réel pour créer des paysages sonores uniques.    Les pédales d’effets sont bien plus que des outils : elles sont des instruments à part entière, capables de transformer une émotion en son. Elles ont marqué l’histoire du rock à travers des morceaux légendaires et continuent d’inspirer les nouvelles générations d’artistes.    Que vous soyez amateur de vintage ou adepte de technologies modernes, ces boîtes mystérieuses offrent une infinité de possibilités pour écrire votre propre histoire sonore. Alors, branchez-vous, explorez, et laissez la magie opérer !   Rédaction : Coline Lefèvre

  • Silly Chilly : La Release Party qui a embrasé le Fury Bar

    Rouen, samedi 14 décembre. Le Fury Bar était plein à craquer pour la release party de Silly Chilly , et il ne fallait pas manquer ça. Le groupe a célébré la sortie de leur nouveau single "Amour Parfait"  dans une ambiance survoltée. La foule, entassée dans le bar, dansait, chantait, et vibrait à l’unisson. Dès les premières notes de "Ma Planète" , le ton était donné : Silly Chilly n’était pas là pour faire dans la demi-mesure. Les morceaux s’enchaînaient avec une énergie incroyable, des titres phares comme "People Evolve"  ou "Mon Cœur Rappelle"  qui faisaient bondir le public. Mais le moment le plus attendu est arrivé avec "Suzie" . Dès les premiers accords, on sentait l’excitation monter. Tout le monde chantait, et c’était comme si la salle entière ne faisait plus qu’un. Et que dire de "Django Jungle"  ? Le groupe a créé une vraie ambiance de western, avec une mise en scène qui transportait. On avait presque l’impression de sentir la poussière d’un duel au soleil. C’était puissant, presque cinématographique, et ça a marqué les esprits. Le clou de la soirée a été "Amour Parfait" , leur nouveau single. Une chanson pleine d’émotion, que le public semblait déjà connaître par cœur. L’énergie dans la salle était à son comble, et ce moment restera gravé dans les mémoires. Silly Chilly a prouvé qu’ils étaient bien plus qu’un groupe talentueux. Ils savent créer un lien avec leur public, rendre chaque personne dans la salle partie prenante de leur musique. Ce n’était pas juste un concert, c’était un moment partagé, chaleureux, et inclusif. Si vous n’étiez pas là, vous avez manqué une soirée incroyable. Heureusement, il vous reste le single et, pour les plus chanceux, un t-shirt collector en souvenir. Mais rien ne remplacera cette ambiance unique qui a fait du Fury Bar le centre de l’univers de Silly Chilly, le temps d’une soirée.

  • L'esprit de Noël en version Rock !

    Vous ne savez pas quoi écouter au réveillon ? Bingo on est là pour vous filer un coup de pouce ! Lorsque les guirlandes scintillent et que l'air se remplit du parfum des sapins, il est naturel de penser aux chansons traditionnelles de Noël. Mais pour les amateurs de rock et de punk, il existe une alternative vibrante et électrique aux classiques doucereux. Les groupes de rock et punk ont souvent ajouté leur propre grain de folie aux chansons de Noël, créant une ambiance festive tout en restant rebelles. Voici une exploration des morceaux les plus emblématiques de cette fusion unique. Les Classiques Rock de Noël 1.         "Happy Xmas (War Is Over)" – John Lennon et Yoko Ono ◦         Bien qu'il soit plus doux que d'autres morceaux rock, ce classique pacifiste mêle le message de Noël avec l'engagement politique de Lennon, porté par une orchestration puissante. 2.         "Merry Christmas Everybody" – Slade ◦         Ce tube glam rock des années 70 est un hymne joyeux et festif, parfait pour faire danser autour du sapin. 3.         "I Believe in Father Christmas" – Greg Lake (Emerson, Lake & Palmer) ◦         Avec une mélodie mélancolique et des paroles poétiques, ce titre est une critique douce-amère de la commercialisation de Noël. 4.         "Christmas (Baby Please Come Home)" – U2 ◦         Le groupe irlandais offre une reprise passionnée de ce classique des années 60, avec la voix caractéristique de Bono et des guitares planantes.   Le Punk Rock s'invite à la fête Le punk, avec son énergie brute et ses textes souvent provocateurs, propose une vision plus subversive de Noël. Plusieurs groupes ont utilisé cette période pour exprimer leur humour noir ou leur esprit anticonformiste : 1.         "Fairytale of New York" – The Pogues (avec Kirsty MacColl) ◦         Un classique emblématique du folk-punk, racontant une histoire de Noël moins conventionnelle dans une ambiance émotive et festive. 2.         "Merry Christmas (I Don’t Want to Fight Tonight)" – Ramones ◦         Avec des paroles simples mais touchantes, ce morceau capture l'esprit du punk tout en invoquant le besoin de paix durant les fêtes. 3.         "Father Christmas" – The Kinks ◦         Une critique acerbe des inégalités sociales, où un père Noël se fait voler par des enfants en difficulté. 4.         "Oi to the World" – The Vandals ◦         Ce morceau punk hilarant présente une version déjantée de l'esprit de Noël, mêlant humour et riffs énergiques.     Les Compilations et Albums Rock de Noël Certains artistes ont même consacré des albums entiers à la magie de Noël, avec des interprétations originales ou des reprises : 1.         "We Wish You a Metal Xmas and a Headbanging New Year" (2008) ◦         Cette compilation rassemble des légendes du rock et du métal (comme Lemmy Kilmister et Alice Cooper) pour des versions tonitruantes de cantiques de Noël. 2.         "A Twisted Christmas" – Twisted Sister (2006) ◦         Les rois du glam metal revisitent les classiques de Noël avec leur style flamboyant et décalé. 3.         "Punk Rock Christmas" (2015) ◦         Cette compilation regroupe des morceaux punk d'artistes comme Bad Religion, qui s'attaquent aux chansons traditionnelles avec audace.   Autres titres :   Merry Christmas, Kiss my ass - All Time Low Mistress for Christmas - AC/DC Christmas Saves The Year - Twenty one Pilots Christmas Isn’t Christmas - Bon Jovi Mistress for Christmas - Halestorm Les reprises : All I want For Christmas is You - My Chemical Romance Last Christmas - Jimmy Eat World I won’t be Home for Christmas - Blink-182 We Wish You A Merry Christmas- Weezer Santa Baby - Wolf Alice Jingle Bells - Skid Row Et bien d’autres…       Pourquoi ça marche ? Le mariage entre l’énergie du rock/punk et la féerie de Noël peut sembler improbable, mais il fonctionne à merveille. Ces morceaux apportent une dose de nouveauté et d’originalité à des célébrations souvent trop formatées. Ils offrent aussi une catharsis bienvenue à ceux qui trouvent le Noël traditionnel trop sucré ou commercial. Alors que vous prépariez vos playlists de fêtes, n’hésitez pas à ajouter ces hymnes rock et punk pour une ambiance qui sort des sentiers battus. Joyeux Noël... et rock on ! Rédaction : Coline Lefèvre

  • LANDMVRKS de retour avec un album en 2025 !

    Les copains de Marseille viennent de dévoiler deux nouveaux singles ainsi qu’un clip pour annoncer leur nouvel album ! C’est arrivé comme un cheveu sur la soupe ! Les Metalleux Français n’ont même pas teasé une seule fois ce qui a été dévoilé cette nuit ! Sulfur et Sombre 16, deux titres liés qui viennent s’ajouter à Creature sorti en janvier 2024 ! Il a fallut pratiquement un an au groupe pour revenir avec de nouveau sons, et ça valait le coup !   The Darkest I’ve Ever Been Deux morceaux uniques qui suivent la lignée prise par les Marseillais, un fond metalcore avec des phrasés rapés ! Le clip est également une continuité de celui de Creature. Une suite qui met en évidence un individu qui se transforme, mentalement et physiquement. Une belle métaphore pour parler de santé mentale. LANDMVRKS annonce dans la foulée la sortie de son nouvel album « The Darkest Place I've Ever Been » le 25 avril prochain chez Arising Empire. 11 titres où les Français se livrent plus en profondeur.   Les titres : 01. The Darkest Place I’ve Ever Been 02. Creature 03. A Line In The Dust 04. Blood Red 05. Sulfur 06. Sombre 16 07. The Great Unknown 08. La valse du Temps 09. Deep Inferno 10. Requiem 11. Funeral   Il est également possible de précommander disques, T-Shirt et tout autre produit dérivés directement sur leur site https://eu.landmvrks.shop   Avec une tournée déjà archi complète, un tour à l’Olympia en février prochain (où TST radio ne manquera pas d’aller) les copains de Marseille vont tout déchirer ! Rédaction : Coline Lefèvre

  • Hellfest 2025 : Muse, Linkin Park et Scorpion en tête d’affiche !

    Chaque année, le petit village de Clisson, en Loire-Atlantique, se transforme en épicentre du METAL ! Good news, le Hellfest vient de dérouler sa prog complète et purée de pommes de terre : ça claque ! L’enfer de la musique chaude bouillante c’est au mois de juin à Clisson ! Cette année, du 19 au 22 juin, amateurs de musique extrême (comme on aime nous appeler) se retrouvent pour trinquer leur binouse avec de la BONNE musique. Avec ses dizaines de milliers de festivaliers, ses scènes spectaculaires et une programmation éclectique, le Hellfest est bien plus qu’un simple événement ! La machine infernale du Hellfest revient en 2025 avec une édition intégralement " Out of Bounds ". Attachez vos ceintures et préparez vos bouchons d’oreilles, car cette édition promet d’être épique ! Une Programmation 5 étoiles pour 4 jours d’énergie pure Dès l’entrée sur le site, l’univers du Hellfest capte l’imagination. Les décors gothiques et post-apocalyptiques, les sculptures gigantesques et l’architecture évocatrice transforment l’espace en une sorte de royaume fantastique. Cette ambiance unique se prolonge dans l’attitude des festivaliers, généralement accueillants et solidaires, qui créent une atmosphère de communion autour de la musique et de la passion commune pour le METAL (bisous à tous les Metalleux) Ce qu’on retient de la prog’ : Jeudi 19 juin 2025 :  Korn prendra d’assaut la Mainstage aux côtés de Lindemann, Airbourne et Apocalyptica, pour une ouverture qui promet de marquer les esprits. Les amateurs de sonorités éclectiques pourront également retrouver Jinjer et Sunn O))) sur les autres scènes. Vendredi 20 juin 2025 :  Muse revient sur le devant de la scène avec un show attendu sur la Mainstage, accompagnés de The Hu et The Cult. Pour les amateurs de punk, la Warzone accueillera les légendaires Sex Pistols. Le ballet de Pentagram sur la Valley complétera cette journée intense.Du core féminin avec Spiritbox et Future Palace ! Samedi 21 juin 2025 :  Les mythiques Scorpions feront vibrer Clisson avec un plateau regroupant également la Satchvai Band et Myles Kennedy. Pendant ce temps, Dream Theater et Judas Priest transporteront les festivaliers dans une dimension mélodique unique. Dimanche 22 juin 2025 :  Linkin Park clôturera le festival en beauté. Refused, Motionless in White, Knocked Loose, Poppy, Lorna Shore et les français Novelists s’ajouteront à une soirée dédiée aux sonorités puissantes et émotionnelles. Bref, 184 groupes, 6 scènes et une MainStage consacrée aux NANAS !!! Ouais ! C’est le vendredi avec que des chanteuses et musiciennes ! Une Expérience Totale avec des Ambiances Variées Chaque scène offre une identité propre : •              La Mainstage  propose les grands noms incontournables. •              La Warzone  fait la part belle au punk et au hardcore. •              La Valley  est un sanctuaire pour les amateurs de doom, stoner et autres sonorités éthérées. •              L’ Altar  et la Temple  raviront les fans de death metal, black metal et de leurs sous-genres. Informations Pratiques Le Hellfest 2025 se tiendra à Clisson, en France, du 19 au 22 juin. Les billets 1 jour (pass 4 jours complet)  seront en vente prochainement , alors ne tardez pas à réserver votre pass pour vivre cet événement légendaire. Pour plus d’informations, rendez-vous sur le site officiel : www.hellfest.fr . Préparez-vous à quatre jours d’une intensité musicale hors normes. Le Hellfest 2025 s’annonce déjà comme une édition historique à ne pas manquer ! Rédaction : Coline Lefèvre

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